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CHAPITRE SIXIÈME

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Assassinats, ou sacrifices de chrétiens, commandés en certains cas par le Talmud, qui est le renversement du Décalogue. — Ce crime d'idolâtrie magique et d’anthropophagie, signalé dans la Bible, est traditionnel. — Ces crimes disparaissent dans les centres de civilisation; ils ont été de tout temps et de tous lieux chez les talmudisants. — Le Juif les nie avec son aplomb caractéristique. — Exemples et autorités. — La plus grave magistrature des chrétiens n’est composée, au dire du Juif, que d’ignorants et de bourreaux. — Pièce authentique qui nous montre les Juifs commettant ce crime à ciel ouvert, parce qu’ils s’imaginent avoir une garantie légale. — Les princes sans cesse obligés de sévir contre eux. — Un de ces crimes, commis il y a quatre siècles, semblable dans tous ses détails à celui dont fut victime, en 1840, le Père Thomas. — L’Eçlise se prononce sur ces crimes sacrés comme la magistrature séculière. — Les Juifs s’appellent peuple au cœur tendre ! — Récit parallèle au précédent ; assassinat religieux du Père Thomas et de son domestique. — Menus détails, interrogatoires, procès-verbaux, horreurs inexprimables. — Intrigues judaïques contre la justice et contre le consul de France. — Députation et pression des Juifs d’Europe sur le souverain de l’Egypte. — L’or. — La justice arrêtée : son recul après la condamnation des assassins. — Négation du crime par tous les Juifs de la terre, malgré la surabondance et la précision des détails. — Paroles du souverain de l’Egypte et firman. — Silence de la justice obtenu. — Fureur et rancune du Juif contre M. Thiers, parce que ce ministre de Louis-Philippe a osé louer à la tribune la conduite du êonsul de France contre les assassins. — Ce digne représentant de la France n’est arrêté ni par les millions ni par les menaces. — Les pièces du procès, où nous puisons, déposées au ministère des affaires étrangères. — Ces crimes religieux ont une ressemblance si frappante, malgré les siècles qui les séparent, que la pensée de dates distinctes s’efface devant la nature des faits. — Conclusion. — Note.

« L’horrible assassinai du Père Thomas ne peut être imputé qu’a ses affreux meurtriers , et aucun homme sérieux ne

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croit aujourd’hui qu’en aucun pays du monde les Juifs puissent se croire autorisés par leur religion à immoler les chrétiens. Tel fut, an congrès catholique deMalines(1865), auquel nous eûmes l’honneur de prendre notre petite part , le langage du R. Père Bonaventure du Maine, de l’ordre des Mineurs conventuels ‘ , et le discours de ce docte et digne religieux est une preuve vivante de la charité du catholicisme à l’endroit des Juifs. L’histoire, qui doit tout savoir et tout dire, peut-elle ratifier ce langage P

Le Talmud, et nous ne l’aurons pas oublié sans doute, est la conscience du Juif orthodoxe , et la Cabale , « cette mère des sciences occultes , dont le dogme est celui de la haute magie *, » est l’ûme du Talmud. Il suffira de ce double souvenir pour dissiper les objections que soulèvent d’ellesmêmes les énormités de ce chapitre, et, chemin faisant vers la vérité, nous nous rappellerons que si , depuis la mort du Christ , le Juif se livre à certains actes de férocité religieuse et de fanatisme sanguinaire que l’histoire lui reproche , le Juif se borne k continuer ce que faisaient ses pères; il se borne k perpétuer le crime d’idolâtrie magique et d’anthropophagie sacrée dont ses ancêtres s’étaient rendus les imitateurs après en avoir été les vengeurs. La vive et saisissante peinture de ces horreurs nous est conservée dans le livre par excellence, dans la Bible, c’est-k-dire dans le livre dont le Juif fut , dans tous les siècles , le plus zélé conservateur, et dont la vérité sans cesse attaquée défie plus que jamais toute critique ’ !

Ces choses dites, afin de préparer k certaines monstruo-

• Tome !"■ de ce congrès, p. ilO.

2 Ragon, Maçonn. occulte, p. 78 ; Paris, 1853. — Eliphas Lëvi, fl'i'itoire de la magie, p. S3 ; Paris, 1860.

3 Bible, Livre de la Sagesse, chap. xii, etc., etc. « Les anciens habitants de Chanaan faisaient des œuvres détestables par des enchantements et des sacrifices impies, parce qu'ils tuaient sans pitié leurs propres enfants, qu’ils dévoraient les chairs, les entrailles des hommes et leur sang, contre votre loi sacrée, etc. » Ch. xii et xiii, v. 4, 5, etc... Après avoir été les destructeurs de ces impies, les Juifs en devinrent les imitateurs. Lire Les Bois, liv. 111, ch. xi,etc., etc., les Paralipomènes et les prophètes, posstm... Voir au chapitre suivant les citations.

sites l’esprit du lecteur, quelqu’un serait-il en droit de reprendre celui qui tiendrait à Israël ce langage : La doctrine religieuse, c’est-à-dire la doctrine talmudique du Juif franchetnent orthodoxe, a l’égard du chrétien, est celle de l’usure, du vol, de la spoliation, du rapt et de l’homicide-, en un mot, elle est le contre-pied de la loi naturelle, elle est le renversement du Décalogue qu'Israël tenait des mains de Moïse et que l’Église hérita de la Synagogue? L’homme qui n’est point en deuil de son bon sens aurait-il donc lieu de s’étonner des atroces assassinats, des assassinats religieux que le inonde mahoméian et le monde civilisé reprochent au Juif de toutes les époques? Et l’histoire ne redit-elle pas, dès qu’un souille agite ses feuillets, qu’il n’est à cet endroit ni siècle ni pays qui n’expose au plein jour de l’évidence des légions de faits accusateurs?

Aujourd’hui cependant, sous le toit du Juif, dans les centres de la civilisation de l’Europe , cette odieuse qualité de crime, l’assassinat pour cause de religion, disparaît et cesse d’être nommée. Nous ne douions nullement de ce progrès, et nous l’affirmerions au besoin, malgré le nombre, plus considérable qu’on ne le suppose, d'hommes, de femmes, d’enfants, qui, dans certaines grandes villes de notre Europe, sans laisser la moindre trace derrière eux , et à la profonde stupeur de ceux qui les entourent, disparaissent à tout jamais. Nous n’ignorons ni la part que réclame le chapitre des accidents étranges, celui des vengeances particulières ou des conséquences criminelles de la débauche, ni les besoins de sang de la magie renaissante et proche alliée des superstitions talmudiques ', ni les jugements révolutionnaires que portent et se vantent d’exécuter les tribunaux des sociétés secrètes qui sous-rainent le monde actuel, et dont les Juifs, — si l’on nie qu’ils en sont la tête et le conseil, — partagent du moins avec ardeur et dévouement les incessants travaux. Nous nous tairons donc sur les choses qui nous sont inconnues, mais sans oublier quelles justes consé- ’ Preuves ailleurs.

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