‹ Le juifChapitre 137 sur 312 · CHAPITRE SEPTIÈME. î · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIÈME. î

l'ilés modernes que nous avons mises eu ligne , le démenli moral de ses dénégations actuelles?

Ou bien, et en d’autres termes, si les crimes religieux du Juif furent des actes »i vulgaire* et si publics pendant un laps de quiii7.e siècles, et tandis que la Synagogue professait encore dans sa pureté la loi de Moïse, que dire? Et pour quelle raison ces mêmes crimes , on plutôt des crimes de même nature , mais plus rares et d’une qualité moins maligne, eussent-ils tout k coup cessé de se produire chez les fds de ces mêmes Juifs? Qui donc alors eût redressé le sens de ces hommes? Qui les eût remis dans la droite voie? Ce n’est point, à coup sûr , leur religion , qui , loin de se maintenir dans sa pureté depuis le Christ, a perdu son sacerdoce, et qui, traversant la civilisation chrétienne, s'est compliquée des traditions nouvelles de ces rabbins pharisaïques dont les doctrines étaient celles de la Cabale , âme de l’idolâtrie et de la magie altérées dans tous les siècles du sang des hommes ‘ !

* Lire sur celte soif de sang la brochure de notre ami M. le docteur Boudin, médecin en chef de l’armée des Alpes et d’Italie, etc., etc.: Sacrifices humains, tS62; et notre livre Dieu et les dieux, 18B4, ouvrage épuisé, que nous n’avons pas encore le temps de rééditer à notre goût.

Page 1