BKIIXIÈME DIVISION. — LES RÉFORMISTES
Que veulent le» réformistes? — Unir le pré.scnt au passé ; mais comment? — Ils rejettent le Talmud, et la Bible ne leur est qu’iin livre de mythes. — Une religion (rdigare) est, surtout pour eux, une chose qui ne doit point lier l’homme. — Sotlise d’attribuer à Moïse et à Jésus ce qui appartient à ceux qui les précédèrent ou les suivilent, au progi^ès du temps, à rhuraanilé. — Peut se dire Israélite quiconque adopte l’unité de Dieu, l’immortalité de Dieu et de l’àino. et interprète toute chose à son sens. — De l’ampleur de cette liberté naîtra la religion universelle, sans troubler aucune conscience. — Trois exemples curieux de cette tolérance pratique. — Li' troisième est du docteur Sée, professeur à l’Ecole de médecine de Paris, accusé de matérialisme et d’athéisme. — Le consistoire central, conseil suprême des intérêts religieux et sociaux du judaïsme, n'en croit pa.s moins devoir l’admeltre dans son sein. — r.uriciisos révélations. — Un grand nombre d'Israélites cherchent à dissimuler leur croyance. — Cette sorte d’homniage qu’ils rendent à leur foi plus commode que celle du martyre.
Que les Juifs se peignent dans nos pages, que leurs propres crayons nous apprennent à les connaître, et non point par des poiTrails de fantaisie, mais par la réalité de leurs traits, voilà l’un des points essentiels de notre plan. C’est pourquoi , continuant de nous mêler à eux et de puiser