CHAPITRE HUITIÈME
expressioiu d’one même foi , d’une identique aspiration : le Juif, le fi'ane-maçou et le libre penseur, auquel la Belgique donne le nom de solidaire. Ën d’autres termes^ la théol(^ du judaïsme libéral commence, ouvertement, k n’être plus que la philosophie des sectes révolutionnaires!
Depuis longtemps nous savions en effet, nous dit le docte protettani Eckert, que dans les symboles de ses loges, la franc-maçonnerie, qui renferme parmi ses initiés la plus grande partie du clergé protestant, < consacre le culte du matérialisme, et qu’elle y prêche une doctrine abominable, monstrueux mélange de philosophie, de judaïsme et de christianisme , qui se résout^ en dernière analyse , au déisme le plus grossier »
Une grande partie des sectes du protestantisme, enrôlées dans les rangs de la philosophie du dix-huilièiUe siècle et des sociétés occultes , ne forment guère en effet avec les mcbibres de l’occultisme qu’une seule et unique famille. Mais celle famille ne devient complète qu’en se confondant de fait et souvent de coeur avec le Judaïsme j et surtout avec les membres de Ce culte qu’Israël appelle ses réformistes et ses libres penseurs, c’est-knlire avec la majorité des Juifs occidentaux. Ét, spectacle curieux, nous voyons les tenants de l’ordiodoxie bâtarde dont se compose dans ces régions la minorité des flis de Jacob , partager avec ardeur sinon les opinions, du moins les sentiments de ce pêle-mêle k mille noms des représentants de la libre pensée.
En d’autres termes, si nos yeux s’arrêtent sur les philosophes du dix-huitième siècle, sur les hommes du protestantisme , d’où le souille aride de la philosophie moderne achève de chasser toute idée religieuse, et sur les adeptes des sociétés de l'occuliisme issus des humeurs corrompues du sang chrétien, la simple observation des choses nous fait reconnaître, eu dehors de toute donnée maçonnique, un seul et même esprit qui les prédestine , en les pénétrant ,
‘ Bd. EcVeH, avocat à Dresde, la Franc-maçonnerie, etc., etc., t. !'*■, p. 4*3, etc.; Liège, ISâi; livre qui devient rare.
à être les auxiliaires honteux ou patents du Juif poussé comme eux à devenir libre penseur depuis qu’il est devenu citoyen, et réduit pour conserver ce titre, soit à mutiler, soit k renier les doctrines du Talmiid.