CHAPITRE NEUVIÈME
PBEMIÈRE mVISIOK. — NOUVELLE MORALE, NOUVELLES MOEURS.
Qualités sociales du Juif à demi dégagé du Talmud, et jugé d’après les représentants de la pres^ judaïque. — Observations limitas à ces deux points : véracité, bienveillance envers le chrétien. — La simple destruction de l’orthodoxie talmudique suffit-elle à la régénération sociale du Juif? — Quels sont aujourd’hui les sentiments des Juifs pour le chrétien? — Protection que leur accordèrent les empereurs, les Papes et les hautes classes. — Ingratitude universelle. — Cette ingratitude serait-elle encore la même, et quoique le Juif se se délalmudise? — Exemple. — Cri de mort du Juif contre Rome, qui fut de tout temps son plus inviolable asile. — Prétexte et mot d’ordre universel. — L’affaire Mortara. — Un mot sur celte affaire et comparaisons. — Raison de la fureur jouée des Juifs. Leur propre exemple. — Intolérance excessive, mensonges haineux et calomnies contre l’archevêque d’Alger. — La lettre admirable de ce prélat, et le Juif. — Faits énormes. — Les textes. — Traces profondes de la croyance dans les actes, après même que la croyance a disparu. — Notes. — Pie IX et la diplomatie européenne militant en faveur du Juif. — M. Mirés aux Israélites ses coreligionnaires. — La Russie et les Juifs...
Le spectacle des mœurs talmudiques a tout k l’heure étonné nos regards; un spectacle non moins intéressant, et plus varié, serait celui des mœurs du Juif pour qui le Talmud n’est plus qu’une lettre morte ou mourante , un linceul dont Israël doit achever de dégager ses membres s’il ne veut être tour k tour l’horreur et la risée des peuples. Les yeux fixés sur ces Juifs dont la marche va dans un instant provoquer notre attention, et dont la multitude confuse occupe depuis les plus hauts jusqu’aux plus bas degrés de l’échelle du progrès moral , nous nous bornerons k les considérer dans leurs rapports avec les chrétiens au simple point de vue de ces deux qualités sociales : la reconnaissance et la véracité,