CHAPITRE NEUVIÈME
sa vie pour ses brebis, blanches ou noires, ou bien les ravisseurs auxquels Israël l’associe , ceux qui viendraient arracher des mains de l’apôtre les abandonnés qu’il a conquis sur la mort et sur la débauche au prix du sang de ses prêtres? Cette question se pose devant nous dans sa simplicité-, et, puisque nous étudions les qualités morales d’Israël, nous prions tout autre qu'un Juif de la résoudre en y ajoutant ce qu’il pense de la véracité, de la bienveillance et de la gratitude judaïques.
Chaque croyance religieuse se reconnaît donc à ses œuvres, qui la caractérisent. En d’autres termes, et nous le répéterons sans cesse, une des vérités les plus importantes en ce monde, mais que l’on oublie toujours, est celle-ci : L’homme agit d’après ce qu’il croit.
Appuyée sur le sabre, la religion de Mahomet, malgré les splendides maximes dont le Coran se pare , est la religion de l’orgueil et du libertinage! Envisagée dans ses fruits, que nous montre-t-elle? Une licence de mœurs effrénée, un fatalisme homicide qui sape les lois du bon sens et du progrès social ; un despotisme farouche, un mépris sauvage de la vie de l’homme : mépris pour le sujet, mépris pour le faible, mépris pour celui dont elle fait un esclave-, mépris surtout pour l’infidèle, pour ce chien h visage humain, Juif, idolâtre ou chrétien , qui refuse de plier sa vie à la loi du prophète-, extermination de ce chien partout où se trouve profit a le faire (Voir note B à la fin de cette division), partout où sa domination menace celle de l’enfant du prophète; mépris encore pour la femme , être sans âme , et non point la compagne mais la servante de l’homme, un de ses instruments de débauche! civilisation impossible, en un mot, barbarie doctrinale et pratique!
Or, même spectacle chez le Juif de la franche orthodoxie talmudique. Sa loi religieuse est une loi d’exclusion et de haine; mais il ne vous fuira point, lui-, non, car il vit de vous. Son œil vous absorbe et sa sagesse vous dévore; vous êtes sa graisse. Le vol, l’usure, la spoliation, sont un de ses
droitt religietuf sur le chrétien; car le non-Juif n’est devant sa face qu’une simple brute in|iabi|e à posséder-, et, pour le Juif, la propriété que délient cette brute c’est le vol. Aucune loi ne lui impose le respect des biens, aucune le respect de la vie de cet infidèle, et souvent même c’est le contraire'. Que vous l’appeliez ou que vous le repoussiez, comptez bien l’avoir toujours pour voisin; mais que vous le persécutiez ou qu’il plie sous le poids de vos bienfaits, vous ne l’aurez jamais pour prochain; jamais il ne vous tiendra pour son semblable! En un mot, la doctrine antisociale du talmudisanl est la mort de la civilisation chrûtieune , et ces pages ne montrent que trop clairement dans quelle mesure insuffisante encore le bis de celui qui talmudisa diffère, dans scs affections et ses sympathies, de son père! Telle est la profondeur des traces que laissent dans la nature des peuples les habitudes de leur foi religieuse.
La loi du chrétien, tout au contraire, est une loi d’union, d’amour et de fraternité. Elle lui fait de l’orgueil un crime, de la haine un crime-, et l’humilité, fune de ses vertus capitales , lient celui qu’elle pénètre à la portée du dernier des hommes. Tout homme, n’importe ce qu’il croie, n’importe ce qu’il soit, est sou prochain, ce qui veut dire son frère; et sa vie religieuse est une vie de dévouement qui place au service de tous ses biens, sa science, son intelligence, son cœur et sa vie. ,
Tout chrétien sincère, il est vrai, n’a point la perfection de sa loi, de sa règle de vie, de même que tout Juif orthodoxe, et tant s en faut, ne charge point ses actes des énormités du Talmud; mais tout chrétien sérieux s’applique chaque jour b rapprocher ses déviations quotidiennes de la suprême rectitude de sa règle de foi ; et les grands hommes du christianisme , ses saints , héros de dévouement pour la plupart, sont un véritable prodige de beauté morale, l’unique merveille que le Ciel puisse envier à la terre. Leur foi les fait ce qu’ils sont, et rien ne doit sembler plus naturel, ‘ Voir suprà et infra.