‹ Le juifChapitre 171 sur 312 · CHAPITRE NEUVIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE NEUVIÈME

respecte plus qu’à demi le Talmud, ou celui qui vient de lui tourner le dos, mais qui subit encore le joug des habitudes nationales puisées dans scs doctrines, est-il un homme que la civilisation puissé avouer? Les sentiments qui l'animent en présence des vérités historiques les plus évidentes, ou sous l’influcncc des bienfaits dont il est comblé, sont-ils ceux d’un être dont la civilisation ait dilaté l’âmc et amolli le cœur?

D’autres répondront, si bon leur semble, à ces questions que les faits ont posées. Qu’une part soit faite cependant, et la plus large possible, aux exceptions, mais surtout dans nos contrées-, telle est notre invariable règle, et nulle habitude ne nous est plus douce.

Î). 453; 18G1.) Chaque fois que l’Église a son dimanche des Rameaux, aissons-le donc jfter ses vêtements sous les pas du triomnhateiir et faire retentir les écho- de son hosanna. Mais chaque foisqu'elh' prend le chemin du Calvaire, soyons sur no- gardes, et ne nous étonnons poiat s’il lui crache au visage, s’il la frappe .< la tète, s’il la charge de sa croix, et s’il lui préfi-re Barabbas ou Uaribaldi. — Lire les Revues judaïques sur Garibaldi , etc.

Page 1