CHAPITRE NEUVIÈME
Mais jetons nos regards autour de nous; est-ce que ces rérormateurs de la civilisation chrétienne ne sont point ceux qui déjà terrorisent l’Autriche, et dont le farouche entrain inspire aux Feuilles historiques et politiques de l’Allemagne cette page quel'f/«iWi Israéliu reproduit en la couvrant de ses insultes : « Il est bien difficile de se faire une une idée du manège actuel des Juifs à Vienne. Si tous les Juifs sanguinaires qui entouraient jadis la maison de Pilate en criant : Crnciliez-le! crucifiez-le! étaient tout à coup changés en journalistes, tout en conservant leur caractère de férocité primitive, ils ne pourraient manifester une haine plus sauvage contre le Christ que ne le fait actuellement la bande de Juifs qui domine l’opinion publique en la terrorisant »
« Depuis la fameuse réponse de l’Empereur aux évêques, une véritable fureur s’est déclarée parmi les Juifs du journalisme et de la terreur. Des caricatures infâmes représentant les évêques, et spécialement le cardinal de Vienne, sont exposées à toutes les vitrines. On excite la populace d’une telle manière contre le clergé, que l’c.valtation provoquée en 1793, à Paris, par les Voltairiens contre le clergé français, parait presque un jeu d’enfant. Le Juif règne à Vienne, et il le montre en déversant sa coupe toute pleine de colère et de fureur sur l’Église, sur les évêques et le clergé. Grâce à ces journaux, le peuple égaré est tellement
sistoire central a levé le bâton , etc. , etc. , sur la télé de l’un de ces Israélites. Le renœnlrant dans la rue, il a marché sur lui le regard chargé d’étincelles de haine, et lui adressant d'ignobles menaces,... formulées en termes hideux. Ce sont les termes mêmes du plaignant que nous rapportons. Univers Israélite : V, p. 496-7, 4867. El le mois suivant il ajoute :
a On nous dit qu’une feuille, connue par son extrême outrecuidance, faisant allusion au scandale du 5 décembre, parle de'houe (sic). Cela est tout naturel; il y en a tant sur les tartines de son rédacteur en chef! C’est même un des éléments féconds de ses travaux. Certaines têtes, comme des champs stériles, ne peuvent rien
produire sans fumior Mais nous, qui écrivons avec une plume, et
non pas avec un balai d’écurie, nous ne voulons pas salir nos mains pour renvoyer à ladite feuille ce qui lui appartient naturellement. » Univ. israél., VI, p. 279; 4867.
excité, qu’on l’enlend proférer dans les rues les invectives les plus révoltantes contre le prêtre qui passe »
« L’égalité qu’il vient d’acquérir ne suffit plus au Juif : il veut être préféré, dominer. 11 n’y a point jusqu’aux hommes de talent et d’esprit, parmi les Juifs, qui ne manifestent ce désir-, et, du plus grand sérieux, ils demandent des égards exceptionnels pour leur peuple. Lorsqu’on tire le plus petit Juif un peu par le bout de l’oreille, tous les Juifs du globe poussent des cris au sujet de ce traitement , de cet attentat brutal. Lorsqu’on se permet l’observation que peut-être le petit Juif n'a eu que ce qu’il avait mérité, on est traité de réactionnaire et d’obscurantiste. L’histoire des Juifs peut se résumer dans ces mots : Pendant quinze siècles les chrétiens ont maltraité les Juifs *; aujourd’hui les Juifs nous maltraitent *. »
1.ÆS Juifs , qui forment un corps compacte, une association nationale, une famille dont les membres se soutiennent l’un l’autre à tort et ’a travers contre tout chrétien, les Juifs, qui possèdent or, presse, talent, génie, et dont guel~ ques-unes des fortes têtes exercent un si mystérieux empire sur les alTiliations maçonniques; les Juifs possèdent par cela même au plus haut degré le don de se faire compter, de se faire redouter, de se faire aduler et combler par les puissants de la terre, et nous les voyons sans cesse user et abuser de ce don. Places, fonctions, privilèges, honneurs, tombent donc de tout côté sur la tête d’Israël; et si nous doutions de la veine prospère qui semble le poursuivre, nos yeux, en se promenant sur les feuilles publiques signées de son nom, devraient en saluer l’évidence. Le Juif luimême est donc loin de la nier, sauf aux heures où ses audacieuses exigences font entendre le cri d’une ambition sans bornes et d’une insatiable convoitise. « Remercions le Tout-Puissant, — s’est-il écrié dans ce noble pays, — d’avoir mis sur le trône un prince qui le premier, dans ses
* Pourquoi? Voyez dans nos chapitres.
2 Univers Israélite, p. 293-4; 1868.