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CHOSES, OKGANIS.ATION DU JUDAÏSME DANS LE MONDE, SES EFFETS

Le mol (lu concile ou synode judaïque de 1869. — La constitution iialurelle du Judal-me". — Ce que peut, veut el ose le Juif. — Gi àce aux sociétés secrètes formées à son image, et dont il est l'âme, chacun des siens est une maille vivante de 1 immense réseau qui enserre le monde. — Rôle des aflides de leur commerce qui embrasse le globe. — Cette org.inisation née d'elle-méine. — Nécessi é d’y su|ip|i'er plus tard |>ar des associations artificielles. — Sociéié demi-patente, l'Alliance israélite universelle offre aux Juifs un lien qui les unit en lous lieux; société oi culte, la franc-maçonnerie joue parallèlement le même. rôle. — Rien n’echappe dans le mende social à ce multiple réseau dont les hauts cabalisies du judaïsme sont les maîtres. — Noyau [>eu nombreux des vrais initiés. — La consliiulion judaïque de la franc maçonneiie place en majmité dans ses hauts conseils des Juifs initiés et initiateurs. — Ces sociétés n’ont d'autre but que le triomphe des idées judalijues, qui sont les idées modernes. — Dehors séduisants rie ces Sociétés. — Trahisons et indiscrétions qui démasquent le Juif. — Le Juif et les loges. — Loges juda'iques; c’est là que se réunissent lous les fils de lous les événements n'volutionnaire> qui couvent dans les loges chrétiennes. — Instruction-. — Aveux précieux. — Môme action judaïco-maçonnique dans le nouveau monde. — Le mystère maçonnique est indis[iensable à la Synagogue au sein même ries republ ques les plus libres. — Mol de' Kluber. — Antagonisme inévitable entre le juda'ismo et les Etats chn'-iiens. — Le triomphe du Juif sur la civilisation clirétienne est l’inévitable résultat de celte lutte.

Le 29 juin 1869, c’est-à-dire l’année même du concile recumenique convoqué par le Chef de la chrétienté, le premier concile du Judaïsme s’es louvcrt à Leipzig, sous le litre de synode israélile. Il a siégé plusieurs jours, sous la présidence du professeur Lazarus, de Lertin, et de deux viceprésidents : le rabhin Geiger, de FraïuTort , et le chevalier Joseph de Wertheimer, de Vienne. Deux grandes fractions, les Juifs réformistes el les orthodoxes, tenaient la balance dans ce concile, où Ogiiraient les représentants de l’Allemagne, de la Russie, de la Tiir(|uie, de l’Autriche, de l’Angleterre, de la France, des Pays-Bas, etc., etc.

Nous donnons pour épigraphe à ce chapitre les paroles suivantes, auxquelles nous ramènerons souvent l’esprit du

lecteur. Elles font partie d’une proposition qu’y fit le docteur Philippson, de Bonn, que recommanda M. le grand rabbin de Belgique Astruc, et qui fut adoptée du concile par acclamation :

« Le synode reconnaît que te développement et la réalisation des principes modernes sont lis plus sûres garanties du présent et de l'avenir du judaïsme et de ses membres. Ils sont les conditions les plus énergiquement vitales pour l'existencc expausive cl le plus haut développement du judaïsme. »

Les principes modernes, dans la politique et dans la science, sont ceux de la libre pensée révolutionnaire et maçonnique , dont V Alliance Israélite vniverselle et M. le grand rabbin Astruc viennent de se déclarer devant nous les patrons parce qu’ils judaïseiit le monde, parce qu’ils préparent l’avenir du judaïsme, c’est-à-dire l’époque M;ssianique que nous promet V Alliance universelle et que nous ne tarderons guère à décrire. M. Kuhn, le publiciste, a donc raison de s’écrier : « Cette revendication des principes modernes en faveur du judaïsme est des plus humiliantes pour nos démocrates, en face desquels les Juifs se dressent maintenant comme les véritables chefs de file du progrès. La domination des financiers juifs sur les hommes du progrès setrouveainsi e.xpliquécet justifiée. » Kuhn, 22 juillet 1869.

Ces choses dites, laissons parler notre chapitre.

Si le Juif, tout en se libérant de sa foi, conserve et maintient avec un soin jaloux la bannière de sa religion , ce dernier refuge de sa nationalité; s’il étend par anticipation sa main sur le monde; s’il continue de croire, — et ses principaux organes nous l’affirment, — à des temps Messianiques qui le rendront un jour le peuple souverain et l’arbitre des peuples, un intérêt énorme s’attache h savoir quelles sont, au milieu des nations chrétiennes, la nature et la variété des moyens d’action que possède le Juif sur la marche des choses, sur le maintien ou la transformation de l’ordre social européen, que, pour le moment encore, nous trouvons partiellement assis sur les antiques et solides croyances de nos pères.

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