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CHAPITRE DIXIÈME

Cette organisation du judaïsme naquit en quelque sorte d’elle-même; elle fut de tous les siècles, et parut suffisante aux intéressés jusqu’au jour où les liens religieux, en se relâchant, entraînèrent le relâchement des liens de la nationalité judaïque. Ce fut alors que les moyens artificiels, créés pour venir en aide k ceux qui s’étaient formés de la nature des choses, réclamèrent l’attention sérieuse des chefs ou des grands meneurs de la nation ; et les sociétés de l’occultisme, au sein desquelles nous allons apercevoir dans on instant l’influence et l’action du Juif, forent le moyen par excellence. L’une d’elles s’organisait k ciel demi ouvert, et formait le plus universel des liens, c’est-k-dire une société défense, d’attaque et de propagande dont nous avons entrevu tout k l’heure, sous le nom D’Alliance israélite, l’insidieuse texture. Douée d’une constitution plus active et plus militante que celle d’un peuple dispersé , cette alliance semble au premier coup d’œil n’en être qu’une inutile variante, qu’une doublure insigniliante. Mais, ouverte aux rêveurs, aux transfuges et aux contempteurs de tous les cultes, elle a le mérite de se prêter k des combinaisons plus vastes , et d’offrir aux éléments étrangers dont elle prépare et réalise l’assimilation, des cadres d’une élasticité sans bornes. Elle aide les hommes progressifs d’Israël , habiles k parer leur visage des engageants sourires d’un libéralisme politique et religieux, k se concilier les masses naïves; et, sous prétexte de servir k la fois les intérêts et les consciences, elle pose doucement k leur tête les hauts directeurs de Juda. Elle rapproche enfln quiconque est de sang judaïque de ces chrétiens de naissance qui sont, mais à leur insu pour la plupart, les alliés et les sujets du Juif, et qu’elle façonne dans ses rangs k mêler fraternellement leurs sympathies et leurs liaines k celles des fils de Jacob, dont naguère le nom même était pour eux l’expression du mépris suprême.

C’est ce pêle-mêle d’hommes de nuances et de positions diverses, nourris de préjugés antisociaux , indifférents k toute croyance ou animés de sourdes haines contre le christia-

nismc, que la franc-maçonnerie, reine pour le moment des sociétés de l’occultisme, appelle ou déjà compte et réunit dans son sein : la Maçonnerie , cette immense associa^on dont les rares initiés, c’est-à-dire dont les chefs réels, qu’il faut se garder de confondre avec les chefs nominaux, vivent dans une étroite et intime alliance avec les membres militants du judaïsme, princes et initiateurs de la haute cabale ' 1 Car il importe de le répéter, cette élite de l’Ordre, ces chefs réels que si peu d’initiés connaissent, et qu’ils ne connaissent pour la plupart que sous des noms de guerre *, fonctionnent dans la profitable et secrète dépendance des cabalistes Israélites. Et ce phénomène s’accomplit grâce aux habitudes de rigoureuse discrétion auxquelles ^es assujettissent des serments et des menaces terribles ; grâce encore à la majorité de membres juifs que la mystérieuse constitution de la maçonnerie assoit dans son conseil souverain.

Que si quelque chose de malsonnant offense l'oreille dans

‘ Lire plus bas le chapitre Cabah.

La plus importanie des associations occultes, celle qui, avant de s’êtie laissa pénétrer, commit tant de ravages dans le monde, et que le sceau du jadaïsme marque de signes impossibles à nier, un savant adepte nous le dit : c’est « la grande association cabalistique connue de nos jours en Europe sous le nom de Maçonnerie. » Avant de porter ce nom tout moderne, elle « apparaît tout à coup dans le monde au moment où la grande protestation du seizième siècle contre l'Eglise vient démembrer l’unité chrétienne. » Elle tolère toutes les croyances parce qu’elle n’en reconnaît aucune, a et no professe qu’une seule philosophie » (Eliphas Lévi , Uist. de la magie, ibid., p. 399-40Û.), celle du protestantisme transcendant. Cette philosophie de la raison révoltée, qui fut dès l’origine celle dos hauts initiés de la Cabale, est celle môme que professe de nos jours , à ciel ouvert, l’Alliance israélite universelle, ouverte aux mécontents de tous les cuUos.

Quiconque daignera scruter avec quelque soin la « grande assodiation caoalistique » de la maçonnerie , quiconque étudiera aux sources hislcriques son origiqe et ses principes, son organisation et son but, no verra guère en elle qu’une œuvre audacieuse du judaïsme, une juiverie artificielle recrutée d’hommes étrangers à la race juive, et surtout de chrétiens! La plupart do ces chrétiens lui supposent un but innocent; mais ceux-ci ne sont point les initiés, ce sont les appeaux. — La Maçonnerie cabalistique a encore un do ses centres, et peuWtre son centre primitif, dans la Chaldée, pays natal de la cabale ; ellea un de ses grands chefs-lieux chez les Druses. — Nous avons traité ailleurs ces questions... Voir plus bas, chapitre Cabale,

* Tels que Nubius et le juif Piccolo-Tigre.

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nos paroles, peu de lignes suffiront à rasséréner les esprits, et surtout l’esprit de quiconque se donnera la peine d’observer que ces sociétés de l’occultisme n’ont en définitive

autre but térieux que celui des associations judaïques dont elles ne sont que des variantes à physionomie quasi-chrétienne ; car la pensée qui les dirige est la même , et nous le savions avant qu’un accident eût mis au jour la correspondance des Nubius et des Piccolo-Tigre 5 car tout leur labeur se borne, car toute leur activité s’applique et s’use à la propagation, h l’éclosion des idées et des faits qui doivent être l’anéantissement de la doctrine du Christ dans les sociétés chrétiennes. En d’autres termes, le but unique de leurs efforts est la réalisation du triomphe des idées judaïques, proclamées sous le nom de principes modernes par Israël lui-mêpi6 (en téu de ce chapitre), et dont la conséquence est l’ère Messianique que ses vœux appellent. (Voir plus bas.)

La flexibilité caractéristique des adeptes de l’occultisme leur permet de se faire tout k tous; l’élasticité de leurs doctrines s’étend jusqu’au prodige, et leur insidieuse phraséologie sait aussi doucement caresser ici le Christ, objet de leurs sourdes et implacables hostilités, que le conspuer Ik-bas. En un mot, les actes des sociétés secrètes dont les chefs apparents portent des noms chrétiens, se glissent par cette raison, et sont reçus dans notre milieu social avec une faveur qui, sous le nom du Juif, se tournerait en méfiance. Et, sous le couvert de ces noms honorables, les yeux rassurés du vulgaire, loin de saisir l’antichrétienne réalité des aspirations et des œuvres , se laissent éblouir par les tapageuses apparences d’une philanthropie réelle et sincère chez l’immense majorité de ses membres, mais aussi fausse que trompeuse chez ses grands et véritables initiés, chez ses mystérieux directeurs.

Quelques maladresses commises sous des yeux qui commençaient k s’ entr’ ouvrir, et au moment où la certitude de succès entrevus poussait de téméraires adeptes k se démasquer; de nombreuses indiscrétions échappées k l’ivresse

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d'un triomphe prochain, et dont les lugubres splendeurs laissaient percer déjk quelques-uns de leurs rayons; des aveux clairs, des révélations positives, voilà ce qui nous permet, en dehors de nos données personnelles, d’asseoir un jugement certain sur le mode et la puissance d’action de ces hautes sociétés de l’occultisme, où les chrétiens viennent se ranger par troupeaux sous la main du Juif. Assez d’avis jetés du haut des toits-, assez de documents épars dans cet ouvrage même, auront éveillé l’œil et l’oreille du public pour que nous nous bornions à ne reproduire en ce moment que quelques rares et brèves confirmations de nos pages

Dans cette Allemagne, où les Juifs et les sociétés auxiliaires des Juifs se sont depuis longtemps mis on tète (l'unifier les peuples et de les constituer en empire, afin de substituer plus tard avec aisance, et d’un seul mouvement, à cette forme de gouvernement celle de la république cosmopolite, les feuilles historiques et politiques de Munich’ publièrent en l’an de grâce 1862, et à l’occasion de la brochure d’Alban Stolz sur la franc-maçonnerie, les doléances d’un maçon de Berlin. Ces pages, y affirme-t-on, passèrent sous les

yeux du roi Guillaume; et l’auteur, tout attaché qu’il

est au culte protestant, y signale comme le danger le plus imminent pour le trône et pour l’autel « la puissance que les Juifs ont su acquérir par le moyen de la franc-maçonnerie, puissance qui aurait atteint oujourd’/iuz son zénith. »

Il existe en Allemagne, nous dit-il, — et nous laissons à chacun la pleine responsabilité de ses paroles, — « il existe une société secrète à formes maçonniques , qui est soumise à des chefs inconnus. Les membres de cette association sont pour la plupart Israélites; leurs grades et leurs systèmes n’ont de rites et de symboles chrétiens que pour la forme, et ser-' vent par là d’autant mieux à couvrir leur action. Les Juifs n’y font usage de christianisme que par moquerie ou pour

1 Reproduites dans le journal de Bruxelles; id., dans le Monde, le £ novembre 1 863. .

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