CHAPITRE DIXIÈME
masqner encore l’obscurité de leurs projets et de leurs intrigues. »
« Il ne s’agit nullement ici de calomnies ridicules auxquelles la sottise est seule encore a ajouter foi Non , et
les criminels ne restent plus dans l’ombre -, ils se produisent, paraissent comme s’ils étaient nos frères, et se vantent de la protection , de l'alliance même de princes allemands. » Ajoutons <( que, dans les derniers temps, les Juifs ont été exclus d’un certain nombre de loges ; mais que, maintenant , ils sont reçus universellement dans toutes les loges du monde. A Berlin, les Juifs sont parvenus, depuis la mort du pieux roi Frédéric-Guillaume IV, k se faufiler dans les loges par les portes de derrière. Pour cela ils se faisaient admettre ailleurs, et on leur accordait alors ici l'eutréc. Maintenant que plus une seule loge ne leur est inaccessible, il existe d’autres loges composées exclusivement de Juifs, dans lesquelles les non- Juifs n’otu pas d’accès. A Londres, où se trouve, comme on sait, le foyer de la révolution, sous le grand maître Palmerston, il existe deux loges juives qui ne virent jamais de chrétiens passer leur seuil. C’est là que se réunissent tous les fils de tous les éléments révolutionnaires qui couvent dans les loges chrétiennes' . «
Ces paroles révélatrices, sans répéter exactement nos paroles, sont loin, ce nous semble, d’en diminuer la valeur.
En Italie, les membres de la Vente suprême n’étaient connus du petit nombre d’adeptes supérieurs auxquels ils dictaient leurs ordres, que par des noms de guerre. L'un des plus célèbres, lecompagnondu fameux Nubius, portait le nom de Petit-Tigre {Piccolo-Tigre). Redoutable et atroce champion de l’occultisme, ce potentat des Ventes était un Juif' -,
‘ Reproduites dans le journal de Bruxelles; id., dans le Monde, le 5 novembre 4S62.
^ Le pseudonyme et sycophante Nubius fréquentait à Rome quelques-uns de nos amis, à l’époque où nous visitàii^ celle ville. Ce scél*‘ral consommé, qui avait la confiance de M. le prince de Metternirh, premier ministre de l’empereur d’Autriche, et pompait ainsi les secrets d’btat, fut empoisonné par 1rs siens après avoir tait des mer> veilles en faveur de la révolution anlichrétieone.
LES JÜIVS.
et dans les instructions que transmettait sa plume aux agents supérieurs de la Vente piémontaise, nous lisons ces lignes, h la date du 18 janvier 1822 :
« L’essentiel, c’est d’isoler l’homme de sa famille, et de
lui en faire perdre les mœurs Il aime les longues causeries
du café, l’oisiveté des spectacles’. Eniraînez-le, souiirez-le, donnez-lui une importance quelconque, apprenez-Iui discrètement k s’ennuyer de ses travaux journaliers, et, par ce manège,.... après lui avoir montré combien sont pénibles tous Us devoirs, vous lui inculquez le désir d’une autre existence. L’'homme est né rebelle. Attisez ce désir de rébellion jusqu’à l’incendie, mais que l’incendie n’éclate pas! C’est une préparation à la grande œuvre que vous devez commencer. Quand vous aurez insinué dans quelques âmes le dégoût de la familbe et la religion , laissez tomber Certains mots qui provoquent le désir d’étre affilié à la loge la plus voisine. Cette vanité du citadin ou du bourgeois de s’identifier à la franc-maçonnerie a quelque chose de si banal et de si universel, que je suis toujours en admiration devant la stupidité humaine. Je m’étonne de ne pas voir le monde entier frapper à la porte de tous les Vénérables, et demander à ces messieurs l’honneur d’étre l’un dès ouvriers choisis pour la reconstruction du temple de Salomon * ! »
Une loge semblable à celle que nous venons de signaler à Londres, c’est-à-dire entièrement composée de JUifs, et où se réunissent tous les fils des trames révolutionnaires ourdies dans les loges chrétiennes, existe à Rome, où elle est « le suprême tribunal de la Révolution, De là sont dirigées les autres loges
' Et les cercles! la vie facile, les connaissances des cercles, où de ti nombreux affidés, placés sous l’habile direction des chefs de l’occultisme, déroutent, tout en le.s coudoyant, les plus fins limiers de la police. Ah! si les mères de famille savaient! Mais, être membre de tel ou tel cercle, où tant de clinquant se mêle à tant d’or pur, cela relève si bien un jeune homme I
* Ce terme symbolique, et dont le vrai sens est connu seulement de la haute et invisible hiérarchie du Temple et de la Maçonnerie , composée de cabalistes juifs , signifie la reconstitution de la puissance judaïque sur les ruines du christianisme.