‹ Le juifChapitre 188 sur 312 · CHAPITRE DIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIXIÈME

comme par des chefs secrets , de sorte que la plupart des révolutionnaires chrétiens ne sont que des marionnettes aveugles mises en mouvement par des Juifs au moyen du mystère. »

« A Leipzig k l’occasion de ta foire qui fait arriver en cette ville une partie des hauts négociants juifs et chrétiens de l’Europe entière, la loge juive secrète est chaque fois permanente, et jamais maçon chrétien n'y est reçu; voilà ce qui

fait ouvrir les yeux à plus d’un d’entre nous Dans les

loges juives de Hambourg et de Francfort, il n'y a que des émîMaires qui aient accès. Le nom de cette dernière, Absa- Um aux trois orties, fait entrevoir sa nature politique brftlante inomen et omen). »

(( Daigne le Tout-Puissant adoucir les épreuves qui fondent sur les grands par suite de leur insouciance, et leur faire comprendre ce que veulent les travaux de la maçonnerie pour révolutionner et répnblicaniser les peuples dans l’intérêt du judaïsme! Puissent-ils se rappeler efficacement la prédiction de Napoléon l" : Dans cinquante ans l’Europe sera républicaine ou cosaque Et cette autre de Burke ; Un temps

viendra où les princes devront devenir des tyrans, parce que les sujets seront devenus des rebelles par principe ’ ! »

Si ce langage n’était celui de nombreux fidèles du pro- • testantisme , sans doute nous serait-il quelque peu sus|>ect, mais frappée qu’elle fut des anathèmes de l’Église, la maçonnerie compte dans son sein l’immense majorité des ministres de la réforme; les témoignages qui nous arrivent de ce côté portent donc un caractère d’impartialité vraiment remarquable.

Excité, facilité par Israël, le mouvement révolutionnaire auquel ce peuple entreprenant dut la conquête de ses droits de cité ne cesse et n’a jamais cessé de trouver dans la partie remuante du judaïsme les agents les plus dévoués , les propa-

‘ Où s’est tenu le concile œcuménique judaïque de 1869. Voir en tète de ce chapitre.

3 Feuilles historiques , ut suprà diet., excepté deux alinéas qui regardent la circulaire du Juif Je Pttit-Tigrs.

gatcnrs les plus audacieux et de l’habileté la plus rare. Être en pays chrétien l’égal du chrétien, c’est quelque chose déjk pour le Juif-, mais cela ne saurait rassasier l'insatiable ambition de cet admirable machinatcur; et trop bien sait-il devoir ses plus incroyables succès au jeu constant des associations mystérieuses dont sa main couvre le monde comme un réseau, pour s’arrêter et s’endormir à celte première étape de son triomphe.

Certes, nous disait-il de sa propre bouche un instant avant de répéter avec une audace croissante sa profession de foi dans son concile de 1869, « l’Israélite se montrerait bien ingrat s’il ne reconnaissait pas tout ce qu’il doit au mouvement qui, depuis trois siècles, » c’est-'a-dire depuis Luther, « a ébranlé, et depuis quatre-vingts ans, » c’est-kdire depuis la proclamation des théories de 1789, « a renversé l’ancienne organisation de la société. L’âpre souffle de la persécution ne nons oblige plu§ à nous serrer les uns contre les autres; nous pouvons marcher isolément, sans crainte

d’attaques hostiles contre nos personnes ou notre foi

Nous avons observé ces tendances de la société moderne-, nous avons sérieusement médité sur les conséquences qu’elles devaient avoir pour notre culte, » indissolublement lié aux intérêts de la nationalité judaïque, « et, loin d’y avoir rien trouvé qui nous démontrât la nécessité de relâcher le lien de ta communauté. , nous y avons , au contraire , puisé de nouvelles raisons pour le maintenir et te fortifier'. Or, l’un des plus sûrs moyens de le fortifier consiste dans l’adjonction et la multiplication de communautés auxiliaires, de sociétés parallèles, entées sur celle du judaïsme, et de la manière dont les bois parallèles destinés à fortifier les grosses poutres sont appliqués et rivés â leurs flancs.

Car ce n’est pas an moment de la victoire que le conquérant se relâche de ses efforts et renonce k la fois aux moyens et aux bénéfices de la conquête! Partout où s’étend le sol de la terre habitable , partout où son appui se prête aux pieds

‘ Univers israéliie, 111, p. 189; 1866.

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dn chrérien, et sous quelque varlëté de formes que les gouvernements s’y produisent, le Juif, plus que jamais, doit donc consolider les liens qui lient l’nn h l’autre les membres de »a communauté; le Juif, plus que jamais, doit en .outre resserrer les noeuds des associations secrètes que sa communauté traite en filles obéissantes, et qui fonctionnent b son profit !

Et le continent américain ne devait point échapper luimême ’a ce plan, disons mieux , b ces habitudes instinctives d’Israël -, aussi lirons-nous sans surprise les lignes suivantes dans l’un des organes les plus accrédités du judaïsme :

« Il a été fréquemment question de l'ordre israélite de Beiii-Bérilh, c’est-b-dire des fils de l'allicmcc, qui s’est créé aux États-Unis. Comme l’importance de cet ordre s'accroît incessamment^ et qu’il est fort peu connu, il nous parait utile d’analyser, d’apn-s les feuilles américaines, le dernier message du grand maître de l’ordre, M' B. F. Peixolto. »

« L’ordre des Beni-Berilli a envoyé aux victimes Israélites du choléra, en Orient, près de S, 000 dollars (25,000 fr.). Le grand maître visite aussi souvent que possible les toges affiliées. Cette année, il a visité celles de onze vUtes considérables. Il y a ouvert des conférences et prononcé des allocutions pour les instruire sur leurs devoirs comme fils dû covenant, pour fortifier en eux le sentiment et l’amour des objets supérieurs que poursuit l’Ordre, b savoir : l’avancement moral et intellectuel de la famille d’Israël, et l’union la plus parfaite entre ses membres. Celte lâche est d’autant plus urgente que la population israélite de l’Amérique s’étant formée de races et de nationalités diverses, il a dû s’y produire des divergences et des antipathies qu’il faut amortir'. »

Les loges maçonniques , que maudit l'Église chrétienne , deviennent donc pour Israël les suppléantes indispensables de la Synagogue; et, jusque dans le sein des républiques tes plus libres, le judaïsme cède au besoin de ne répandre qu'à l’ombre ét mystère, et dans le fond des loges, ce qu’il appelle ‘ Archives israélUts , XX, p. 88b-6; <866.

l’éducation intellectuelle et morale des siens, « l’amour de» objets supérieurs que poursuit l’Ordre, » et le mot de ralliement qui fait marcher les frères adoptifs du même pas que Les frères du même sang.

Aidés dans tous les royaumes de la terre par le secours, mutuel que s’entre-prêtent avec ardeur les membres de leur communauté; aidés par les secours qu’ils puisent dans des associations mixtes et patentes; aidés par les secours et la protection que leur doivent et leur prodiguent les sociétés secrétes, où leur poste est le poste suprême, et dont la puissance égale ou domine aujourd’hui toute puissance-, citoyens de leur propre nation et citoyens de la nation qui les adopte, c’est-a-dire deux fois citoyens, et deux fois splendidement protégés dans la patrie où chaque chrétien ne l’est qu’une seule, les Juifs, dont l’astuce, dont l’audace et le savoir-faire ont été de tout temps chose proverbiale, ont sur tout indigène des États chrétiens le plus incontestable des avantages |t s’en prévalent avec une habileté singulière pour accroître une influence déjà si grande. Simple observateur du fait, dont il ne semblait point démêler la cause, un homme d’esprit de race israélite écrivait dohe, il y a déjà quelque temps, avec vérité ; Les Juifs « remplissent, proportion gardée, et grâce à leur insistance, plus d’emplois que les autres communions catholiques et protestantes. Leur désastreuse influence se fait sentir surtout dans les affaires qui pèsent le plus sur la fortune du pays; il n’est point d’entreprise dont les Juifs n’aient leur large part, point d’emprunt public qu’ils n’accaparent, point de désastre qu’ils n’aient préparé et dont ils ne profitent; ils sont donc mal venus à se plaindre, ainsi qu'ils le foru toujours, eux qui ont toutes les faveurs et qui font tous les bénéfices ' ! »

En un mol, forts contre chacun de nous des forces que leur prêtent les lois des États; forts de celles que leur donne an milieu de la masse des peuples l’organisation naturelle de la communauté judaïque ; fort de celles qu’ils < Cerfberr de Medeisbeim, Les Juifs , p. 9 ; Paris ,4847.

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