CHAPITRE DIXIÈME
empruntent aux sociétés de l’occiillisme et aux alliances créées selon le besoin des temps et des lieux par ces sociétés, les Juifs, ainsi que nous le fait observer Kluber, forment au sein des royaumes chrétiens an État dans l’État. « De Ik vient , s’il arrive que la société chrétienne reste digne de son nom et fidèle à la défense de ses droits, « qu’un antagonisme permanent entre l’État et le judaïsme devient inévitable', » et que le triomphe du Juif, c’est-k-dire le bouleversement des États chrétiens, ou de la civilisation chrétienne, est la conséquence inévitable de cette lutte.
DEUXIÈME DIVISION. — MOYENS d’iNFLÜENCE , .VIXILUIRES :
l’or.
L’or est lo maître du monde; l’or nous possède, et le Juif possède l’or. — Enormité de la puissance que le Juif doit à son or, à son génie pour le faire suer. — Jamais autant que de nos jours l’or ne fut le nerf de la guerre et de la paix, le désiré des familles, l’assaisonnement de tout honneur, le couronnement de toute gloire et de toute noblesse. — Los hommes d'Etat de l’Europe à genoux devant le Juif. — Rien sans l’aveu du Juif; comment il trône sous les espèces ou apparences de rois chrétiens. — Par l'or, il gouverne les sociétés occultes, qui gouvernent le monde. — Puissance sans limites de la finance dans un monde où toute croyance religieuse s’éteint, conspuée par leiJuif et par ses auxiliaires. — Un seul remède à ce mal immense. — Ces faits, cette puissance nous étonnent; étonnement qu’en éprouve l’un des premiers ministres de la Grande- Bretagne, et son mol qu’il y aurait folie à oublier. — Note finale sur l’un des potentats du Judaïsme.
Entre les auxiliaires de la puissance du Juif, basée sur l’organisalion des sociétés de l’occultisme dont nous avons vu que celle de Sa nation est le type, nous nous garderons bien d’oublier l’or : l’or que le paganisme accusait de changer et de corrompre les mœurs-, l’or que le Christ a maudit, parce qu’il amollit l’âme et durcit le cœur; l'or, le tentateur de toutes les consciences, et, dans son froid mutisme, le plus irrésistible des orateurs-, l’or, le souverain de
t Coup d'œil des délibérations diplomatiques du congrès de Vienne , t. III, p. 390 ; Kluber.
multitudes dont le dénombrement est au-dessus de tout calcul] simple métal pourtant, mais à qui fout ce qui peut être acheté se vend ou se rend. Et qui nous dira U chose ou l’homme qui n’ait point son tarif de vente , en dehors de l’atmosphère qui enveloppe et protège l’homme sincèrement religieux?
Ville vénale! s'écriait dans sa fureur Jiigurtha franchissant le seuil de Rome, cette République si fière dont les sénateurs et les généraux, habitués au pillage de toutes les provinces, avaient si souvent abaissé leur âme devant l’or que leur avait tendu ce chef redoutable-, ville vénale! que ne se trouve-t-il un marchand assez riche pour t’acheter! Aujourd’hui ce marchand existe; il est partout.
Souverain maître et seigneur de l’or, le Juif, qui jamais n’eut à gémir de cette insuffisance, est donc le seigneur et le maître des puissances de la terre. En d’autres termes, l’or possède le monde, et le Juif possède l'or!
Mais ne jetons qu’un rapide coup d’œil sur quelques-uns des points relatifs 'a ce chapitre de l’or-, n’envisageons rien au delà de ce qui suffit à nous découvrir l’immensité, l’énormité de la puissance que le Juif doit à son métal, à son art inimitable de le faire suer, à l’instinct, au talent, an génie dont il est doué d’élever au-dessus de toute hauteur son crédit, et de l’équilibrer de telle sorte que l’ébranler ce soit ébranler le monde! Laissons d’ailleurs, selon notre habitude, à chacun la responsabilité de sa parole, et faisons observer en produisant les écrivains qui eurent la rare générosité de se prendre corps à corps avec le colosse judaïque, que si l’hyperbole se glisse par hasard dans certains menus détails de leurs pages, leurs prodigieuses affirmations ne méritent en généraUd’autre reproche que celui d’exposer avec insuffisance les vérités dont ils se font les révélateurs. Disons enfin que si les Juifs sont avant tout, que s’ils furent de tout temps les rois de la finance, jamais autant que de nos jours la finance ne fut le nerf de la guerre et de la paix, la vie, l’âme de la politique et de l’industrie, du commerce