CHAPITRE DIXIÈME
et de tontes les transactions humaines, le bonheur et le relief des familles, l' assaisonnement de toute distinction , de toute dignité , de tout honneur, le couronnement de toute gloire et de toute noblesse. Répétons en meme temps que jamais cette puissance , qui dans tous les siècles eut pour domicile ou pour citadelle le coffre-fort du Juif, ne s’y concentra d’une manière aussi prodigieuse et formidable que de nos jours.
En Allemagne, « à la suite de la sécularisation des biens et des prinoipautés ecclésiastiques, des embarras financiers de la noblesse et des emprunts contractés avec les gouvernements, les Juifs du dix-neuvième siècle sont devenus une puissance devant laquelle s’inclinent tes plus grands hommes d'Éuu. et qui, de temps h autre, a ébranlé jusqu’aux trônes. Cette influence, acquise par la force des choses, par les efforts de l'école des publicistes philosophes qui depuis le milieu du dix-huitième siècle se sotu servis de tous les leviers pour renverser la religion et la société chrétienne, a fait de l’émancipation des Juifs, c’est-h-dire de l'égalité des droits civils et politiques des Juifs et des chrétiens, une véritable question vitak de la politique européenne »
Que si, détournant nos yeux de l’Allemagne, nous les portons vers deux des pays les plus opulents de l'Europe, un écrivain fort anticatholiqne, les y arrêtant d’un signe de sa main, viendra nous dire en 1847 avec une rare fermeté de parole : « Les travailleurs qui s’exténuent, et meurent à la peine, sur les trois quarts de la superficie du globe , travaillent pour enrichir quelques milliers de nababs fainéants de Juda d’Amsterdam et de Londres*! »
Tout effrayé du pouvoir sans limites, qui, sous les aus-
' Goschler, d’origine judaïque, Dictionnaire encyc. allemand, par les plus savants professeurs et docteurs en théologie de l’Allemagne , t. XII, p. 451; 1864,
* Toussenel, Les Juifs rois de l’époque, préf., p. v; 4847. — L’Angleterre , ce pays où , lorsqu’il arrive au banquier d’Israël de marier une de ses filles, la presse judaïque se hâte, dans l’épanouissement de son orgueil , de nous faire observer que les splendeurs de ce mariage' égalent ou même « surpassent les magnificences royales! » Univers israélite, V, p. Î39; 1867.
pices de la philosophie voltairienne , s’attachait à la finance, le même économiste, ramenant vers la France nos regards, ajoutait, sous le règne de Louis-Philippe d’Orléans : « Le Roi peut bien nommer aux fonctions d’officier et de juge,
'a des emplois dont les titulaires jouissent d’un traitement de douze cents ’a trois mille francs -, mais tous les emplois élevés ou lucratifs de la France, voire ceux de la magistrature, sont à la nomination du Juif. C’est le Juif qui distribue les recettes générales h ses pieux serviteurs, et destitue les receveurs généraux qui le gênent. Le Juif, possesseur exclusif de l’administration des transports par tout le royaume, aura bientôt, à lui seul, plus d’employés que l’État. »
Une inffuence énorme, un pouvoir déj'a redoutable émane des Juifs et se fait sentir au loin. Le Roi lui-même, sans leur concours, « ne fait pas les traités. Je défie le Roi et les Chambres de faire un traité d’alliance douanière, un traité de coton, de houille, de fer, dont les Juifs ne veuillent pas! Ânzin n’a pas voulu de la réunion de la Belgique h la France, et cette réunion n’a pas eu lieu... Avant que la loi eût concédé les chemins de fer au Juif, tout voyageur pouvait circuler librement sur la grande route, sur le pavé du Roi'. Depuis que toute voie de communication, railways,, canaux, rivières, sont au Juif, nul n’y peut plus passer sans lui payer tribut. »
Q vous, passant, sauriez-vous nous dire « qui tient le monopole de la banque et celui des transports, les deux bras du commerce? — Le Juif. — Qui a le monopole de l'or et du mercure? — Le Juif. — Qui, bientôt, aura le monopole de la houille , des sels et des tabacs? — Le Juif. — Qui a le monopole des annonces? — Le saint-simonien, valet du Juif *... Si l’air pouvait s’accaparer et se vendre, il y aurait un Juif pour l’accaparer et l’acheter... »
’ Voir la note A, à la fin de cette division.
2 La secte immorale et malsaine des saints-simoniens, à qui nous devons le libre échange, prélude de l’unificalion des peuples, comptait un grand nombre de Juifs dans son aristocratie.