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CHAPITRE DIXIÈME. 3SS

« Pourquoi, dans la question des sucres, avoir écrasé notre commerce maritime et nos colonies'.?... Parce que, dans la question des sucres , touz lez intérétz nationaux sont en opposition directe avec les intérêts de la coterie des raffineurs, etc., etc., etc., — qui tiennent à la haute banque, et que les Chambres et le Pouvoir ne surent se préoccuper que d’une chose : bien mériter des puissances financières. » Car la toute-puissance est k l’or-, l’or est le suzerain des rois, et ce suzerain est l’instrument, la propriété du Juif. 11 commande au monde, et le Juif le possède *I Et d'ailleurs, un conseil où des Juifs doivent s’asseoir en majorité ne solde-t-il pas, avec l’or que les cotisations révolutionnaires font affluer dans ses coffres, les agents suprêmes de l’occultisme? Ne tient-il pas entre ses mains les fils de toutes ces sociétés secrètes qui gouvernent aujourd’hui les plus puissants États de la terre? Rien n’ôtera donc k M. Cerfberr, écrivain de race judaïque, le mérite d’avoir « un des premiers dessillé les yeux sur un pouvoir qui frappe de terreur lez hommes dont les regards se tournent vers l’avenir ‘ 1 »

Car les temps ont leurs signes auxquels ils n’est pas aisé de se tromper. Aussi, dans la scène où il plaît k M. About de traîner ignominieusement devant le public un Religieux qui venait tendre k un baron juif sa main charitable, auronsnous remarqué ces paroles de haute insolence et de sinistre vérité, dont ^Univers izraélite réjouit l’œil de ses lecteurs ; c( Personne ne serait assez fort pour demander l’expulsion des Juifs, tandis que les chrétiens pétitionnent aujourd’hui pour obtenir la vôtre', » et vous chassent, ajouterons-nous, au nom même de la liberté, partout où domine la Révolution , dont les principes sont ceux que professe le Juif! (Synode juif de 1869).

* Lire ce curieux passage, et tant d’autres des Juifs rois de l’époque, Toussenel, v. I, p. 19, etc.

®Toussenel, 1. 1, p. 10-19-20; 1847. — /i., Cerfberr, lesJuifs, p.1,

® Cerfberr, les Juifs, p. 1 ; 1847. ,

* L’Univers israélite, p. 420 ; septembre 1864.

En somme donc, le nerf de la guerre et de la paix, le nerf de tout service public, de toute entreprise et de toute association, le nerf de toute puissance et de toute jouissance, soit, en d’autres termes, la force d’un monde où toute croyance religieuse s’éteint, c’est la finance, c’est l’or, ce n’est et ce ne peut être que l’or; l’or qui commande et commandite l’idée, l’or qui forge et qui paye le fer, épée ou machine, destiné à la réalisation de l’idée-, l’or qui règne en souverain, et qui s’exprime en despote-, l’or qui met humblement aux pieds de celui dont la main le répand rois et nobles, ministres et sujets, philosophes et femmes, sciences et arts, lois et mœurs! Chaque jour>qui s’écoule, hélas! rend l’éclat de cette vérité plus terrible, et nous fait voir, en définitive, que l’or c’est le Juif!

Oui, nommer l’or, ou la finance; nommer une valeur quelconque, ou le crédit-, c’est, d’un bout à l’autre de notre globe, nommer le Juif, qui nous possède en te possédant. Souveraineté colossale, exorbitante, implacable, sans cesse croissante, et sans autre contrôle imaginable que celui des lois chrétiennes, conspuées aujourd’hui par le Juif, notre suprême instituteur, et par ses auxiliaires.

A l'un de ces Juifs, roi de finance, un personnage nous rapporte qu’il échappa de dire, en nommant un de ses rivaux judaïques : Ah! si cet homme et moi nous pouvions nous entendre, resterait-il bientôt aux chrétiens autre chose que leurs yeux pour pleurer? Tenons ce mot pour un conte.

Mais, de fait, quel monarque déj^, quel État peut aujourd’hui lever des armées, construire ses flottes et ses chemins, creuser ses canaux, distribuer ses emplois, ses dignités, dormir en paix, armer en guerre, remuer, fonctionner, broncher, respirer librement en un mot, s’il n’a pour lui le contre-seing, l’agrément, le bon plaisir de son maître, le Juif?

Le Juif nous tient, il est notre maître, non-seulement parce que nous ne possédons plus l’or, mais, répétons-le sans cesse, parce que c’est l’or qui nous possède; parce

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