CHAPITRE DIXIÈME
Ce journal de la liante banque, dont les seigneurs judaïques de la me Bergère et de la rue Laffitte seraient les princes,
« est donc une véritable puissance, presque orficiellement reconnue en Europe? » Et de fait, il « s’amuse quelquefois Il piquer aux naseaux l’empereur de Russie. 11 n'y a pas de couronnement d’empereur d’Aulriche ou de reine d’Angleterre sans un envoyé extraordinaire du Journal du Débats. Mais cette feuille est surtout la grande feuille des bénéfices, le livre rouge du règne actuel. Je vous défie d’entrer dans une bibliothèque publique, dans un amphithéâtre du Collège de France ou de la Sorbonne, sans vous cogner la tête à un rédacteur des Débats. La Cour de cassation , la Cour des comptes, le Conseil d’État, les ambassades, le Conseil .
royal de l’instruction publique, tout est de son ressort!
M. de Broglie avait eu l’excellente pensée de rendre une ordonnance qui réservait les consulats aux élèves de V École des consuls. L’ordonnance de M. de Broglie n’a jamais en de signification-, la véritable école. Tunique école des consuls, est le Journal des Débats. Le Journal des Débats a son consul général k Bagdad (un Juif), un autre k Ale.xandrie, un autre k Jérusalem , un autre k Gênes, sans compter un ambassadeur k Constantinople. M. Adolphe Guéroult, un ex-saintsimonien, rédacteur alors àes Débats, homme d’esprit, s’ennuyait en Europe; M. Guizot, pour le tirer de peine, lui a trouvé un consulat... Le Journal des Débats peut tout, même le bien ! mais il n’en abuse pas ; il lui sera cependant pardonné beaucoup, pour avoir publié les Mystères de Paris! »
« L’Académie française et le théâtre relèvent du feuilleton des Débats, comme les ministères, les ambassades, les
consulats et le reste relèvent du premier-Paris » En
somme, le Journal du Débats, ce « journal de la féodalité financière » , dont les Juifs sont les princes, « est l’arbitre suprême des destinées de la nation ' ! »
Nous nous arrêterons k ce point, et, laissant k l’appréciation du lecteur une série de pages d'un singulier mordant ,
* Toussenol, les Juifs rois deVépoque, l. II, p. tJ, t3, 6, 10.
nous prierons quiconque jette les yeu\ sur cet échantillon de la presse française , sùr « cet organe officiel de la haute banque, » dont les coryphées sont des Juifs, de nous dire si le journalisme est m rien? Si, tantôt pris en bloc et tantôt membre à membre, il est une puissance? S'il est une puissance aussi grande par l’éclat de ses services, lorsqu’on se réduit h la nécessité de les acquérir, que redoutable par ses hostilités lorsqu’on n’a point su se donner la force de les rendre méprisables? Mais, dans quelque sens que se prononce la sentence, ce que mille bouches se joindront de mille côtés dilférents k la nôtre pour affirmer, c’est que, sur notre continent, l’immense majorité des organes de la presse vit dans la dépendance du Juif; c’est que les fondateurs du plus grand nombre de ces feuilles, et quelquefois même les écrivains qui les rédigent, sont de race judaïque; c’est que, plutôt encore, propriétaire ou suprême directeur de ces journaux, Israël y tient k ses gages, et derrière le rideau , un assortiment de littérateurs religieux et politiques, d’hommes de science et de roman, dont la plupart, ainsi qne dans les rangs de la hiérarchie maçonnique k laquelle appartient cette presse , ne savent ni quel est leur véritable maître, ni quels sont le plan et le but de l’œuvre complexe dont un délégué de ce maître leur fait exécuter les détails'.
Ces choses dites, nous croyons que l’Allemagne est, pour le moment , la région de l'Europe qui place dans leur plus saillant relief ces deux faits : 1° la puissance de la parole publique, de la parole enseignante jetée du haut des chaires, et surtout de celle qui se donne la presse pour organe; 2“ la part de lion que le Juif s’est faite dans la possession et dans l’usage de cette puissance.
Homme d’État au service de la Grande puissance germanique, et aussi clairvoyant que sagace, un de nos amis, — un de ces rares protestants qui sont restés fidèles k la divinité du Christ, — nous écrivait au mois de décembre 1865 ; « Pour les temps présents , je crois les Juifs très-actifs à rui-
‘ Ces choses ne sont ni seulement ni surtout pour la France.