‹ Le juifChapitre 206 sur 312 · CHAPITRE DIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIXIÈME

Lorsque nous reproduisîmes ces lignes, qui semblent amalgamer, pour en former sans raison un seul et même tout, quatre choses en apparence distinctes : l'hérésie (janséniste) et la Révoluliortj la francmaçonnerie et )e-'füdaïsme (Sanhédrin), quelques lecteurs ont pu croire, quelqup.s critiques ont pu s'imaginer, cl nous eûmes soin d’en formuler lu remarque, que l’auteur cité par nous abusait de l’hyperbole et confondait l'une avec l’autre des choses qui n’ont entre elles que d’insensibles et de lointains rapports. Mais l’histoire, interrogée à sa source, compulsée dans ses archives, aidée des aveux du juda'isme, démontre le contraire, et, pour notre part, nous admirons la science de l’écrivain et la justesse de son jugement, tout en regrettant dans l'intérêt du public la trop nerveuse concision de sa parole.

Rien donc de plus clair et de mieux avoué ; le juda'isme, aidé de la parole enseignante et de la presse, est l’Âme infatigable de toutes les sociétés cabalistiques et secrètes et de toutes les menées impies qui , soit dans le for intérieur de l’hérésie, soit dans les développements du philosophisnie qu’elle enfante, s’attachent à la ruine du monde chrétien dont JM. Disraeli semble jeter au milieu de nous la menace.

Page 1