CHAPITRE DIXIÈME
mopolite que disciplinent et gouvernent quelques-unes des plus fortes têtes d’Isniël. AhI périsse cet État ou le judaïsme I la même terre ne saurait porter à la fois ces deux puissances. ''
Un mot encore, et que des plumes allemandes nous peignent les sentiments qui, la presse aidant, s’affichent dans cette Allemagne que M. Disraeli s’applaudit de voir si profondément judalsée ; mais vraiment, un spectacle plus navrant, plus écœurant, plus dégoûtant, serait difficile à imaginer :
Ht A différentes reprises nous avons signalé les sympathies prussiennes beaucoup trop vives des journaux libéraux , des étudiants et \ de certaines associations de Vienne et de l’Autriche. Une nouvelle ' association de ce genre vient de se constituer à Gratz, sous la direction de MM. de Hausegger, Obinann (président de la commission du cercle), du comte Attems, Sailler, et dos docteurs Strohal et Mack L’association se qualifie de Nationale- Allemande,. Sa tâche est de faire une guerre implacable à l’Église catholique et à tous ceux qui s’opposent à l’ unification prussienne de l’Allemagne. Voici un extrait de l’appel qu’elle a adressé aux Allemands autrichiens : »
« Aujourd’hui 30 millions d’Allemands sont unis dans la Confédération du Nord; le nom Allemand a acquis une considération et une autorité que, depuis les beaux temps de l’Empire, il ne possédait plus. Par ce fait, la conscience nationale non-seulement remplit chaque Allemand de fierté et d’heureuse espérance , mais lui donne encore la
conviction certaine que, selon les lois de la gravitation, qui s’exercent aussi dans la vie des peuples, l'annexion du sud de l’Allemagne à l’Etat fédéral du Nord n’est plus qu’une question de temps. »
O Notre sentiment, quant à nous, est que, pour l’État auquel nousmêmes nous appartenons, ce n’est pas seulement une tâche à remplir, mais une question vitale, que de n’opposer aucun obstacle à cet irrésistible besoin d’unité qui pousse l’Allemagne dans la voie de son développement national. Séparés de la patrie allemande par les événements de 1 866, nous. Allemands- Autrichiens, n’en avons pas moins le devoir de laisser s’accomplir, il est vrai sans y coopérer directement, mais non pas sans une chaleureuse participation de cœur, la réunion de nos frères d’Allemagne en un seul grand État. Et si quelque tentative hostile avait lieu contre ce progrès unitaire qui se poursuit dans l’Allemagne non autrichienne, nous devrions voir là une trahison envers la cause allemande et nous y opposer avec toutes les armes légales... » 11 y aura donc trahison pour un Autrichien à ne £lus trahir l’Autriche f ’ Et tout marche deTront. Les tribunaux, jusqu’ici assez fermeT sur les principes, reprend M. Khun à qui nous devons cet extrait, commencent à se mettre à la hauteur du progrès libéral le plus moderne. Le tribunal supérieur (Oberlandesgerichl) a statué que les chansons indécentes et obscènes ne peuvent être punies par les tribunaux. Cette décision assure donc une impunité complète à toutes les obscénités mises en chansons. L’effet en a été qu’aujourd'hui , dans toutes les brasseries de Vienne, on ne chante plus que des chansons si infâmes
LES JÜIFS.
que les journaux liWraux eux-mêmes s’en effrayent et protestent. — Hermann Khun, Monde, il avril 1869.
Au moment où la Prusse, aidée de toutes les sociétés secrètes de l’Europe, vient de brider l’Autriche 7”ccîïïpâble d’avoir osî signer un Concondât avec Rome , ne voyons-nous point que l’esprit qui règne dans cet empire où les Juifs sont aujourd’hui les maîtres de l’or, de la plume et de la parole, est relui que lui ont in.spiré les alliés du judaïsme, les disciples de Van Swieten, les membres du SouAédnn révolutionnaire qu’une plume savante vient de nous décrire; ces adeptes, en un mol, dont l’audacieuse habileté prépare avec les Juifs leurs maîtres, selon les paroles du premier ministre Disraeli, le dernier acte du bouleversement social I
QU.^TRIÈHli: DIVISION. — SUPÉRIORITÉ INTELLECTUELLE DU JUIF SUR LE CHRÉTIEN; UN UOT SUR LA SUPÉRIORITÉ MORALE.
Le Juif, armé de ses moyens d’influence, est aujourd’hui l’homme qui prime et qui dirige; une force irrésistible, et qu’il ajoute aux forces que déjà nous lui connaissons, est l’incomparable supériorité de son intelligence : — Exception. — Culture acharnée de celle supériorité; pourquoi et comment elle s’affirme dans toutes les carrières. — Elle est la preuve de son impérissable vitalité. — Cette supériorité de nature éclate jusque dans le sein des classes infimes; description pittoresque. — Le Juif, si prompt à grandir, n'est cejiendant point un parvenu; il est un gentilhomme déchu qui rentre dans ses droits de noblesse. — Autre peinture, complaisante et vraie, des étonnantes su|)ériorités du Juif, par le premier ministre de la Grande-Bretagne, M. Disraeli. — Comment cette supériorité prépare au Juif l’empire du monde, qu’il convoite, et que déjà il e.\orce en partie. — La supériorité intellectuelle du Juif sur le chrétien estelle accompagnée de la supériorité morale?
Armé des moyens de défense et d’attaque qu’il s’est patiemment, laborieusement créés dans le cours des siècles, cet homme tout pétii de ruse, d’industrie et d’audace, le Juif,... dans un certain nombre des États de l’Europe, peut aujourd'hui se dire sinon le maître patent de la société, du moins l’homme-prince , celui qui prime en réalité, celui qui dirige, et dont l’influence est dominatrice I Telle est cependant encore l’auréole de mépris dont les siècles l’ont entouré, que, pour exercer son empire, ce maître doit le plus souvent abaisser le voile sur son origine.