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CHAPITRE DIXIÈME

l’Europe occidentale tout entière, qui l’organise et la dirige? des Juifs; ce sont des Juifs encore! — La puissante révolution qui se prépare et se brasse en Allemagne, où, de fait, elle sera bientôt une seconde réforme, plus CONSI- DÉRARLE QUE LA PREMIÈRE; cettc révolution dont un soupçon de jour permet à peine auf yeux de la Grande-Bretagne de pénétrer les mystères', eh bien, sous quels auspices prendelle la plénitude de ses développements? sous les auspices du Juif, — under the auspices of the Jews! — A qui, dans l’Allemagne, est échu le monopole presque complet de toutes les chaires professorales? Néandre, le fondateur du catholicisme spirituel, et Régius, le professeur de théologie de l’université de Berlin, ne sont-ce pas deux Juifs? Bénary, cette illustration de la même université, c’est bien un Juif, n’estce pas? et c’est un Juif encore que Wehl, d’Heidelberg!... »

« En Palestine, il y a quelques années , je rencontrai un étudiant allemand qui, s’inspirant du génie de la localité, n’avait de vie que pour colliger les matériaux destinés à l’histoire du christianisme. Ce modeste étudiant, quel étaitil? c’était un Juif, un inconnu! c’était We1i|, l’homme aujourd’hui le plus savant dans les lettres arabes , et l’auteur de la vie de Mahomet! En un mot, quel est le nom des professeurs allemands de race judaïque? ce nom, c’est légion! la ville de Berjin k elle seule en compte plus de dix*. »

le professeur i

sars, et qui, sur le sol de la Bussie, persécute au besoin les Juifs euxmémes, o mystère! — « Le Czar et la Révolution font souvent cause commune, ce n’est pas la première fois que nous le remarquons, et cette coïncidence n’est pas sans jeter quelque jour sur la politique moderne. » M. Coquille, 23 août <869.

' Nous répétons ces cinq ou six lignesafin de ne point détruire l’effet du tableau. Cette révolution est celle dont la Prusse, en tant que protestante et chef-lieu des sociétés occultes, fut déclarée, avant Sadowa, l’exécuteur et le bénéficiaire provisoire contre l’Autriche , la France et l’Espagne. Son but est de frapper et d’atteindre , en atteignant ces royaumes , les derniers boulevards du catholicisme , c’est-à-dire de préparer la grande république universelle à laquelle travaillent, contre leur patrie, les révolutionnaires cosmopolites de l’occultisme, dont les chefs sont des Juifs.

* Les instituteurs de l’Allemagne moderne, ce sont donc des Juifs I Et

... « Lors de mon arrivée à Saint-Pétersbourg, j’eus une entrevue avec le ministre des finances de Russie, le comte Cancrim -, c’était le fils d’un Juif de Lithuanie. En Espagne, j’avais obtenu du ministre Mendizabal une audience -, Mendizabal est ee que je suis moi-même, le fils d’un Juif, d'un converti de la province d’Aragon. A Paris, je voulus prendre avis du président du conseil, et j’eus devant les yeux un héros, un maréchal de l’Empire (celui qui faillit un jour s'asseoir sur te irôiie de Portugal), en un mot, le fils d’un Juif français, Soult. Eh quoi! Soult un Juif? Oui, sans doute, ainsi que plusieurs autres maréchaux de l’Empire, en tête desquels Masséna, qui, chez nous, se nomme Manasseh... Je quittai Paris pour Berlin, et le ministre que j’eus h visiter, le comte Arnim, n’était autre qu’un Juif prussien... »

H * En vérité vous le voyez, « ce monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se le figurent ceux qui ne voient pas ce qui se passe derrière les coulisses' ! »

En d’autres termes, la main toute-puissante mais si souvent encore invisible du Juif est partout! Partout, et jusque dans le domaine des beaux-arts, le Juif règne en souverain. « Au moment où je vous parle, l’Europe musicale tout entière, c’est nous-mêmes! Est-il dans une capitale quelconque une troupe de virtuoses, un théâtre, un orchestre où ne foisonnent les enfants du Juif sous les faux noms (the feigned names) dont ils se couvrent pour échapper h la haine ignoble dont vos descendants ne tarderont guère ù rougir de nous avoir accablés? A peine nommeriez-vous un compositeur éminent, 'a peine un musicien savant, un gosier ravissant, une voix d’ange que ne réclame une de nos tribus! Trop longue en serait la liste pour la dérouler, et trop glo-

c’esl dans le sein de cette Allemagne judalsée que les philosophe- de l’Eiircpe vont chercher la lumière et le progrès , depuis que l’Europe tourne le dos à Rome, à la philosophie chrétienne. Aie donc quelque respect pour le Juif ton maître, ô chrétien!

‘ The World is governed by very diflerent personages to what is imagined by those who are nol behind the scenes. Disraeli, Coningsby, p. 183-4; 4844.

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