‹ Le juifChapitre 237 sur 312 · CHAPITRE ONZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIÈME

l’incessant, reffrayant accroissement de son nombre. — Action calamiteuse sur les forces vitales du pays : usure effrénée, monopole, falsificalion des denrees alimentaires. — Les Juifs sont diamétralement opposés en toutes choses aux autres hommes; leur tendance est de s’élever sur les ruines d’autrui. — Ils espèrent se reformer en nation distincte, puis dominante. — Ils essayent d'ériger dans la Roumanie cet Etat judaïque qui serait la première réalisation de leurs voeux... — Projet de loi formulé pour repousser le danger social qu’expose ce document authentique. — Cris des Juifs; l’Europe s’émeut. — Lettre deM. de Bismark rassurant ces Juifs contre les intentions des hommes d’Etat roumains. — Conclusion.

Mais, d’où ce concert étrange de malédictions qui semble avoir traversé le moyen âge pour s’élever jusqu’à nous, et dont le Juif lui-méme ne peut éviter de se faire l’écho? D’où cet accord de haines , de mépris et de fureurs contre le Jiiif.i’ La cause en serait-elle dans l’innocuité de la population judaïque, dans les services qu’elle a rendus au pays qui l’accueille, dans ceux qu’il est permis d’espérer de son flot sans cesse grossissant? Ou bien ce concert de haines, de mépris, de fureurs, ne reste-t-il invariable, partout où s’implante ce peuple, que parce que ce peuple insociable reste lui-même sans varier? C’est lâ ce que, dans un instant, chacun de nous saura se dire lorsque nous aurons achevé de peindre la crainte et l’horreur que ces talmudisanti, que ces citoyens de la nouvelle Palestine ont le malheur d’inspirer autour d’eux , et lorsque nous aurons clos cet exposé par le succinct extrait de deux pièces. La première découle d’une plume française , et qui nous sera peu suspecte , car celui qui la formule, M. Ernest Desjardins, appartient â litre de professeur â l’Université, et voici quelques-unes des conclusions que V Indépendance hellénique tire de sa brochure intitulée les Israélites en Moldavie :

« Pour tout homme impartial, qui lira cette brochure attentivement, il sera prouvé qu’en Roumanie les Juifs sont plus de quatre cent mille: qu’ils n’y sont établis que depuis un certain nombre d’années seulement, qu’ils sont, pour la plupart, étrangers au pays de naissance comme de volonté, de mœurs, d’esprit et de langue, et qu’ils s’obstinent ’a demeurer tels; qu’ils exploitent furieusement et par tous les

LES JUIES,

moyens le pays qui leur donne l’hospitalité; qu’ils s’eiïorcent d’éluder toutes les lois qui les régissent, et de se soustraire à toutes les obligations qu’elles imposent aux citoyens; — qu’ils sont ignorants, superstitieux, avares, menteurs, usuriers, fourbes et hideusement saies : d’où les craintes pour la santé publique, dans les lieux où ils pullulent; enfin, que le motif religieux n’a aucune part dans les mesures prises par le gouvernement, ni dans l'hostilité que la population leur témoigne. Tel est, en résumé, le résultat de l’enquête consciencieuse ù laquelle s’est livré M. Desjardins. iN'ous en félicitons de tout cœur le peuple et le gouvernement roumains'. »

La dernière pièce dont nous ayons à citer quelques passages est celle que les Archives israélites intitulent le Manifeste de la persécution au dix-neuvième siècle. Elle a pour auteurs et pour signataires trente et un membres de la Chambre législative des Étals roumains, et l’importance de cette admirable protestation nous autorise à la nommer le Manifeste de la Roumanie. Il nous semble, lorsque nous la lisons h haute voix, qu’un écho du moyen âge nous renvoie les doléances des populations chrétiennes courbées sous le joug oppresseur du peuple de la dispersion ; c’est pourquoi nous voulons en laisser retentir les accents aux oreilles de notre public, et rendre de la sorte un souille de vie aux pages les plus oubliées de l’bi.stoire :

« L'invasion des Juifs en Roumanie, et particulièrement dans la Roumanie septentrionale, a pris, dans les dernières années, des proportions si considérables, qu’elle a épouvanté les populations roumaines; car elles se voient inondées d’une race à part, et hostile, qui a formé, à côté de la nation roumaine, une nationalité étrangère et opposée aux intérêts de celle-la (celle-ci). L’indifférence qu’on a montrée jusqu’aujourd’hui en présence de cette sourde conquête de notre terrain économique et national , a produit dans l’économie

‘ Extrait des Archives israélites, n“ V, p. 197-8, 1868, qui s’indignent de cette appréciation.

de l’État des perturbations prorondes qui s’aggravent de jour en jour, » et ces envahisseurs forment pour le moment « une population flottante de plus de cinq cent mille âmes. »

En considérant ce fait « au point de vue de la population numérique, nous sentons combien est menaçante pour la Roumanie une colonie compacte de cinq cent mille âmes, qtti augmente continuellement, et sur laquelle aucune influence locale ni sociale du milieu où elle vit n'exerce le moindre pouvoir. Et cela vient de ce que la race juive se distingue des Roumains par son origine, ses mœurs, sa langue, ses traditions, sa religion, sa morale, et surtoutde ce qu’elle s’obstine à rester absolument isolée de la société, et à se préserver de toute fusion avec d'autres races étrangères. »

Au point de vue économique, notre indifférence « a eu des résultats funestes. On a laissé se créer au milieu de la société roumaine un monopole monstrueux, qui a détruit complètement le commerce et la petite industrie... Cette race, particulièrement en Moldavie, s’est donc (u6«(ûuée aux négociants et aux artisans indigènes de toutes les villes sans exception, et a pénétré même dans les communes rurales'. »

« Cette substitution a isolé les unes des autres les différentes classes sociales, par l’interposition d’un corps étranger qui refuse toute solidarité avec la population locale, et qui, en

* Au lieu d'être, dans son application politique et économique, la protection chrétienne du faible contre le tort, ta civilisation judaïque, ou moderne, fonde, sous prétexte de liberté, le règne sauvage du despotisme sans remède et de l’oppression à outrance. En politique , c’est le dogme qui défend à un peuple d’intervenir chez un autre peuple, fût-ce même pour y mettre un frein aux plus épouvantables désordres ; et dans 1 industrie , c’est la désastreuse et cruelle doctrine du laisser faire, celle qui donne partout au puissant pleine carrière contre le faible. L’essence des institutions chrétiennes était de protéger le faible contre le fort, au lieu d’aider à son écrasement; l’essence de la civilisation judaïque ou saint- simonienne est de créer chez quelques-uns, par cet écrasement, des richesses exorbitantes, source a’un luxe outrageant. De ce fait, la ruine morale et la misère du trèsgrand nombre, a qui la voix de docteurs homicides ne cesse alors de crier ; O multitudes I vous souffrez de la faim? eh bieni cessez de croître et de multiplier, et la stérilité sera votre soulagement. A quoi bon partager sans mesure un pain qui no vous suffit plus? (Voir, fin de ce chapitre, noire note sur m Civilisation. )

LES JÜIFS.

s’établissant parmi nous en nombre imposant, a détruit tout l'équilihre de nos forces nationales. »

... « Les capitaux produits par le commerce, qui fructifiaient autrefois entre les mains des Roumains et revenaient par mille canaux alimenter de nouveau les sources de la production, sont aujourd’hui aliénés et détournés de leur sphère d’activité nationale; de Ik cette énervation et cette inertie qui se font sentir aujourd’hui de tous les côtés'.

... « Possesseurs de sommes immenses , naturellement enclins k exploiter ceux d’une autre race, et poussés par leur instinct prédominant de rapacité, les Juifs sont adonnés k l’usure sans la moindre réserve, et sur une telle échelle qu’ils ont dépouillé et réduit k la misère des milliers de familles opulentes. L’usure est devenue une plaie affreuse qui s’est étendue sur tout le corps social, et qui sèche la source même des forces vitales de la nation. Cette monopolisation des capitaux est la cause la plus naturelle de la crise monétaire qui afflige depuis tant d’années le pays*. »

« Les dominateurs ne sentant plus aucune opposition qui puisse contre-balancer leurs instincts, créent des gênes et des crises factices, et s’ingénient a trouver, même dans la misère du peuple, toute sorte de moyens d’extorsion pour satisfaire leur insatiable avidité pour le gain; car la misère est productive pour ceux qui ont la cruauté de l’exploiter. »

« C'est ainsi que naît bientôt la plus dure et la plus implacable des tyrannies, la tyrannie de l’argent, qui, exercée sur un peuple par des étrangers, anéantit tous les moyens de développement, empêche l’élan de ses aspirations généreuses, et, sans qu’on s’en aperçoive, donne k son avenir un coup mortel. Les progrès de cette coalition des Juifs sont allés jusqu’k monopoliser les boissons et les objets d’alimentaliou publique. Cet accaparement a produit encore des

> Quelles leçons pratiques d’économie politique! Et combien différentes sont-elles des systèmes judaïques de nos plus renommés économistes I

* Lire le développement dans le texte. Archives israélites, IX, p. 413; 486S.

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