‹ Le juifChapitre 238 sur 312 · CHAPITRE ONZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIÈME

effets désastreux en temps de disette générale, et la classe laborieuse est la plus menacée de l’avidité des monopolisateurs, qui emploient mille falsifications et mille mélanges nuisibles à la santé publique. »

« L’histoire nous prouve que le judaïsme est caractérisé par la prédomination et par l’exclusivisme le plus sévère. Cette inclination... qui lui est innée, est la cause puissante qui l’a fait résister partout, et lui a permis de se conserver sans se modifier au milieu des nations pendant un espace de vingt siècles... »

« Les Juifs, forcés par le besoin, se soumettent extérieurement à l'autorité des Ltats non juifs-, mais jamais ils ne peuvent consentir ^ en devenir une partie intégrante. Ils ne peuvent effacer de leur esprit l’idée de l’État judaïque, idée que nous voyons , en toute occasion, ressortir forte et vivace de toutes leurs actions. » Les Juifs, en effet, « ne sont pas seulement une secte religieuse -, ils sont surtout l’expression de certaines particularités indélébiles de race et de certaines croyances invincibles de nationalité. C’est pourquoi le Juif de rCspagne, de l’Angleterre, de la France et de la Pologne, n’est ni Polonais, ni Français, ni Anglais, ni Espagnol j il reste toujours Juif, comme ses ancêtres des temps bibliques. »

Car la fusion entre peuples ne s’opère pas seulement par les simples relations de séjour et de commerce -, elle s’opère U par le mélange du sang, et par le rapprochement des sentiments, chose impossible avec les Juifs... Poussés par une force instinctive k s'isoler au milieu des peuples qui les entourent , ils sentent qu’ils ne peuvent faire cause commune avec les peuples chrétiens, car ils leur sont, en tout, diamétralement opposés. On a observé, au contraire, que quelque part qu’on les transporte, soit en grand, soit en petit nombre , ils introduisent partout , par l’effet même de leur présence, des germes de destruction et de dissolution, car leur tendance est de s’élever partout sur les ruines des autres. » Et quant k ce qui est de la reconnaissance, ils s’en croient

complètement déliés envers les peuples qui leur ont donné l’hospitalité, parce qu’ils les regardent comme des usurpateurs. C’est pourquoi ils font usage de tous les moyens pour acquérir de nouveau les droits de suprématie et de domination sur l’univers, droits qu’ils se croient assurés par leur antique pacte religieux ‘ 1 »

Or, lorsque « les croyances et les aspirations de quelt/ucsuns sont en contradiction avec les intérêts nationaux, l’État ale droit de se prémunir par des garanties puissantes pour empêcher le mal-, car, si l'État se laissait conduire par un esprit de cosmopolitisme (l’esprit du libéralisme moderne), et cherchait h subordonner 'a des intérêts étrangers et isolés l’intérêt prédominant de la conservation de la nation, Use renierait lui-même, et il commettrait le crime de lèie-nationalité. »

« Les Juifs peuvent d’autant moins invoquer la tolérance que leur religion est la plus exclusive et la plus oppressive; car » non-seulement le judaïsme n’admet personne au sein de sa famille religieuse, mais il condamne à la haine et à ta persécu- i tion perpétuelle tous ceux qui n’appartiennent pas à ta race / Israélite* . »

« Cet exclusivisme irréconciliable, qui s’est assimilé au . sang de la race judaïque, entretient la guerre continuelle qu’elle \ a déclarée aux hautes idées morajes dont sont pénétrées toutes les institutions des États chrétiens, IDÉES QUI FORMENT LA BASE ) MORALE DE NOTRE SOCIÉTÉ CIVILE ! »

' Archives Israélites, IX, p. 410 à 417; 1868, sic. — Quiconque aura lu nos chapitres se figurera volontiers que cette conclusion est do notre plume. Mais, dans l'intêrèt de la crédibilité de nos pages, nous restons fidèles à notre plan d’emprunter à des gens qui ne peuvent être suspects la forme ue nos propres jugements, et surtout lorsque nous les trouvons exposés avec une si profonde connaissance des personnes et des choses par une pléiade d’hommes d’Etat qui, du matin au soir de leur vie, ont sous les yeux le spectacle du phénomène humain que nous étudions.

* Ces notions, que donnent nos chapitres sur le ïalmud, sont vulgaires dans les pays (l’orthodoxie talmudique, où le Juif ne peut, comme chez nous, exploiter la prodigieuse ignorance des peuples chrétiens et libéraux, et se donner comme un sectateur de la loi de Moïse.

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