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CHAPITRE ONZIÈME

Juif est devenu l’homine du Talmud, code sauvage où les préceptes de la haine et de la rapine se mêlent aux doctrines de la magie cabaliste, que professait la haute idolâtrie. Il est donc incivilisable, en tant qu’il reste immuable. Quant à celui qui commence à changer, à marcher, à conspuer les traditions rabbiniques, à se mettre à la tête des idées du progrès moderne, enfantées, nous avoue-t-il, par la philosophie du dix-huitième siècle, non-seulement se place-t-il en dehors de la civilisation véritable, c’est-à-dire de la civilisaiion chrétienne, mais il en est le plus irréconciliable ennemi. En un mot, l’essence de la religion du premier de ces Juifs, et l’essence des principes qui sont la vie intellectuelle et morale du second , c’est la haine la plus implacable des vérités de la religion chrétienne. Ainsi le démontrent, dans leur accord, les publications et les actes de ces hommes entre lesquels, aujourd’hui, la seule foi commune est celle qui se borne à l’unité que forment les liens du sang et les intérêts de race. C’est pourquoi, désespérant de lui-même, le judaïsme commence à nous dire : « Toute la religion juive est fondée sur l’idée nationale M c’est-à-dire sur l’attente d’un Messie dominateur, homme ou idée, dont le triomphe sera le triomphe d’Israël. (Voir notre chap. xii.)

Et le triomphe du judaïsme, c’est la ruine de la doctrine chrétienne, source de la civilisation. Qui donc, parmi nous, en embrassant avec amour « la réalisation des principes modernes », dont le concile judaïque de 1 869 favorise et bénit « le développement, comme la plus sûre garantie du présent et de l'avenir du judaïsme et de ses membres, » se doute qu’il ne travaille guère qu’à fonder, aur dépens de la seule civilisation possibhj la domination de Juda ?

' Lévy Biog, Leures; Archives israitites , p. 335 à 350; 186i.

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