‹ Le juifChapitre 265 sur 312 · CHAPITRE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DOUZIÈME

El c’est devant les chances de cel avenir que, tout en conservant pour les Juifs les sentiments de sincère fralernité que l’homme civilisé doit k tout autre homme, nous provoquons quiconque a daigné s’initier aux choses et aux personnes de ce monde, k se former l’idée du rôle immense et subit que pourrait y jouer le plus tenace et lo plus sagace, le plus antichrélien et le plus cosmopolite des peuples, celui qui, présent en tous pays, ne cesse d’y rester citoyen d’une nation étrangère; celui dont un signe télégraphique peut, en un instant, agglomérer sur un même point les flots pressés; en un mot, celui qui tient entre ses mains le prix de toute chose, et, si rhistoirc moderne ne nous trompe, celui qui tient k peu près le prix de tout homme, le signe de toute puissance et de toute jouissance, le talisman universel, le roi des métaux et des empires déchristianisés : l’or.

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