RÉSUMÉ
TRflS-LÀCOMQl’E ET NE CONTENàNT QüE L\ TENSéE PRINCIPALE DE CHAQUE CHAPITRE 00 DE CHAQUE DIVISION DE CHAPITRE.
Quelles furent, depuis le Christ, les croyances du Juif orthodoxe, du pur orthodoxe, qui, seul, est celui que nous appelons le Juif; et quelle est, parcelle raison, la source de ses mœurs? — Ces croyances furent un mélange de traditions sublimes, immondes, absurdes, œuvre prodigieuse des rabbins, et qui, formant de leur ensemble le Talmud, dominèrent, en les écrasant de leur masse et de leur autorité , les livres de Moïse. Le Juif ne peut donc, sans mentir k l’histoire et k sa foi , nous donner pour sa loi religieuse ces mêmes livres mosaïques dans lesquels il ne voit aujourd’hui « ni un livre detcience ni un livre d’histoire! » (Ch. 1*'.)
Le Juif talmudisant est le continuateur de la secte pharisaïquc; c’est pourquoi le Pharisien, ce sectaire tout pétri d’orgueil et d’hypocrisie que flagelle si durement le Sau-
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veur, est aujourd’hui mêine l’admiration et la joie du judaïsant orthodoxe. (Ch. II.)
« Il n’y a plus de docteur en Israël; » tel est le langage dogmatique d’Israël lui-même. Et, sur ses lèvres cependant, le titre de docteur adhère au titre de Rabbin. Israël, ajouterons-nous, a perdu son sacerdoce d’institution divine; le rabhin n’a donc en lui rien du prêtre, et n’est redevable de , son pouvoir, ô merveille à jamais humiliante pour Judal qu'aux chefs des sociétés chrétiennes. Pourquoi donc le Juif affecte-t-il de l’appeler son pasteur et son pontife? Pourquoi? si ce n’est pour donner :i son culte un, simulacre de vie, et lui assurer une place dans la considération et dans le budget des États chrétiens?
Mieux encore! une organisation tout artificielle du judaïsme, oi)érée aux premiers jours du dix-neuvième siècle sous les auspices du conquérant qui faisait alors trembler la terre, a préposé les laïques en Israël à la direction de ce sacerdoce, et marqué pour régulateur de ce culte les ministres d’un gouvernement chrétien. (Ch. III.) O prodigieux renversement de toute notion religieuse!
Pourquoi donc ce phénomène inimaginable , si ce n’est que la grande question, pour la partie progressive de Juda, c’est de sortir et de sç dégager à tout prix du Talmud , ce code religieux qui, pendant des siècles, voua la nation juive à la haine et au mépris des peuples? Car, expression même de la Synagogue, et s’inspirant des sinistres mystères de la Cabale, le Talmud étouffait chez ses fanatiques sectateurs tout germe imaginable de civilisation. (Ch. IV.)
Nul ne saura donc déchiffrer le Juif s’il ne connaît et ne pénètre quelques uns des maîtres-secrets du Talmud. Et, puisqu’il nous est indispensable de nous former une idée des principaux enseignements de ce livre saint qu’une partie d’Israël conspue de nos jours, tandis que l’autre met tout son art à le glorifier, sachons, pour ne le point oublier, qu’il donne au genre humain pour père et pour mère non point le singe et la guenon, scandalisés de l’honneUr que leur