CHAPITRE DOUZIÈME
tien fîdcle h sa foi. Si le Juif se croit fort , malheur au chrétien, malheur à ses pontifes, malheur h son Église, quelque reconnaissance que le fils de Jacob ait jamais professé lui devoir. Car jamais sa gratitude, il nous le déclare, ne fut qu’un piège à l’usage de sa politique, et sa haine était implacable. Elle était, elle devient, surtout dans son sein , un sentiment moins religieux encore que national. (Ch. IX.)
Ta prudence, ô chrétien! devra donc être désormais extrême, puisque, en déclarant le Juif ton égal, lu l’as déclaré ton maître ; c’est-h-dire, puisque lu l’as fait deux fois citoyen, lorsque tu ne l’es qu’une seule! citoyen de ta nation et citoyen de la nation juive, qui, 'partout indivisible, montre sa tête en chaque pays, toujours ardente, toujours audacieuse, toujours prête h peser de tout son poids en faveur de chacun de ses fils.
Chaque jour donc voyons-nous s’accroître au sein des États chrétiens la prépondérance quelquefois écrasante du Juif, et chaque jour s’accentuer la supériorité qu’ajoute k ses avantages naturels les avantages dont sa tenace habileté lui valut enfin la conquête.
Entre ceux dont il est rare que la vue frappe et captive nos yeux , se distingue l’organisation naturelle de ces hommes de la dispersion chez les peuples (jui les hébergent : organisation semblable, d’un bout à l’autre de la terre, k celle des sociétés de l’occultisme. Chacune des sociétés secrètes qui se développent au milieu des États modernes n’est en elfet qu’une copie, qu’une image de la société judaïque telle qu’elle existe an milieu des peuples.
Et le but des fils de Juda , le dernier mot de la mystérieuse volonté qui les anime et les relient en corps de peuple, c’est le dernier mot de la haine implacable que la civilisation chrétienne inspire k celui que, dix-huit siècles durant, la Cabale reconnut pour prince.
Or ce prince, ce grand maître de la Cabale, ce fut le Juif; c’est le Juif! El notre stupeur est de voir que nul k peu près ne s’étonne, au sein des nations chrétiennes, du plus
étrange des phénomènes ; que nul ne soit frappé de voir que toutes les sociétés secrètes, dont Pâme est celle du libé- ' ralisme progressif, no pensent que ce que pense le Jmf-, ne disent et ne taisent que ce que tait et dit le Juif, ne veulent, n’exaltent et n’exècrent que ce que veut, exalté et abhorre le Juif’!
D’où ce fait de splendide évidence : que le Libéral transcendant n’est autre qu’un chrétien devenu judaïsateur parce qu’il fut judaïsé, parce que l’éducation révolutionnaire, ou antichrétienne, infusa dans son âme le cœur et l’esprit du Juif moderne, qui ne saurait régner si le christianisme ne succombe. fCh. VIII-IX, etc.)
Mais, k l’incomparable puissance des sociétés de l’occultisme, dont le gouvernail évolue sous la main d’Israël , vient se joindre la puissance irrésistible de l’or. Car l’or possède l’homme aussitôt qu’il se déchristianise, et le Juif possède l’or. Il le possède k ce point qu’ébranler le crédit du Juif, ce serait ébranler le monde! Est-ce que d’ailleurs le Juif n’a point doublé dans sa personne cette puissance de l’or de celle de la parole publique, c’est-k-dire de la parole de la presse et de celle des hautes chaires professorales, ou de l’enseignement supérieur des peuples? Car le Juif se l’est acquise; et c’est par elle qu’il attaque dans sa source la foi chrétienne, qu’il forme, qu’il pétrit l’opinion, qu’il domine avec un irrésistible ascendant la plus vaste étendue de l’Europe. De Ik cette parole digne de toutes nos médita'tions, et que nous avons saisie toute vibrante encore sur la lèvre de l’ex-premier ministre de la Grande-Bretagne, issu de sang judaïque : « Ce monde est conduit par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne pénètre point dans les coulisses;... et la puissante révolution qui se prépare et se brasse en Allemagne , où elle sera bientôt une seconde réforme plus considérable que ta première, »
• Nom de rechange de la Révolution aniiehrélienne.
2 Voir, ch. X, ci-dessus, première division, première page, les paroles mêmes du concile œcuménique judaïque de 1869.