CHAPITRE DOUZIÈME
et par conséquent plus destructive du catholicisme, « prend son développement sous Us auspices du Juif. » (Ch. X.)
we quelles armes, en vérité, si l'on n’est gouvernement, soutenir la lutte avec une omhre de chance contre un peuple partout présent, partout h la tête des plus irrésistibles moyens de domination, et remarquable au milieu de tous les peuples, dont il est souvent h la fois le propriétaire et le locataire, par la supériorité multiple de son intelligence; remarquable par te prodige encore inexpliqué de ses sufiériorités corporelles.
Car la plus singulière des immunités exempte le Juif de maladies qui sèment la mort autour de sa tête ; le plus caractéristique des privilèges élève sa vitalité au-dessus de la vitalité de 4out autre homme; veut enfin qu’aucune terre ne lui soit marâtre, et ne dévore ses colonies comme elle dévore celle de toute autre race.
Ainsi se fait-il que ces hommes de la dispersion, que ces apôtres intéressés de l'unification des peuples, soient le seul peuple qui puisse avec vérité se dire cosmopolite, le seul qui doive h sa nature une aptitude invariable h meubler de sa population , à plier â ses vœux , k régler, k dominer de sa propre personne le globe entier! D’où ce fait étrange qu’après avoir été, par la grâce de ce privilège, le missionnaire par excellence des doctrines antiebrétiennes, ce qui signifie pour nous les doctrines antisociales, et le généralisateur du mal, le lien de toutes les sociétés occultes, c’est k ce même privilège que le Juif devra d’être le missionnaire par excellence et le généralisateur du bien ! Il lui devra la gloire de s’emparer de l’empire, auquel il affirme, et de fortes raisons engagent k le croire, que l’élèveront un jour les plus généreux services.
Que si la science moderne démontre ou avoue son impuissance k nous donner la raison de cette supériorité physique, elle échoue d’une manière tout aussi digne de remarque k nous expliquer pourquoi, tout k coup, depuis que subitement et après une immobilité de plusieurs siècles Israël se dé-
laltnudise et sc met en marche, sa fécondité redouble et redevient ce qu’elle était devenue Jadis à la veille de sa sortie de l’Égypte. Comme si vraiment la Providence voulait que quelque nouveau Moïse n’eût bientôt plus que son signal à attendre pour se mettre b la tête d’une seconde et plus grandiose exode. (Ch. X.)
La statistique, l’état des choses et des esprits, nous ont dit, en effet, qu’un flot judaïque peut, dès aujourd’hui, couvrir b l’improvisle une plage de l’Europel Et l’on ne s’avisera guère de nous demander ; Mais où donc ces Juifs, et qui sont-ils? Car nous venons de les voir, et nous les avons signalés.
Ce sont les Juifs du moyen âge; ce sont eux-mêmes, retrouvés pleins de vie dans le plein milieu dir dix-neuvième siècle, et tout vaillants de leur sève judaïque l Oui, ces Juifs du moyen âge, cette réalité de toutes les époques convertie par l’àisioire moderne en un mythe absurde, ces hommes d’autrefois qu’elle a niés, nous les voyonsb l’œuvrel Nous les rencontrons en train de dévorer un peuple', et nos yeux nous les montrent tels que l’histoire de tous les temps et de toutes les nations nous les avait montrés ; Des corps de réserve, des corps d’élite immenses les flanquent ou les suivent, formés de populations issues du même sang, et qu’inspire un même esprit national, mais où d’innombrables groupes se distinguent de leurs frères par des croyances et des mœurs l)lus semblables b celle des chrétiens déchristianises qu’b celles du Juif judaïsant. (Hongrie, Pologne, Gallicie, Allemagne, etc.) . '
Et le but que ces masses formidables avouent, c’est de fonder une PALESTiNE nout/e/Zc; en attendant l’exode qui se' prépare vers la Palestine antiquo^ eiv; attendant le retour dont le vœu périodique se formule avec un enthousiasme religieux b tous les foyers d’Israël par ces paroles nationales : a L’année prochaine' h Jérusalem! « (Ch. XL)
Car Israël attend son Messie , et prépare le jour de ce - • La Roumanie; voir aux jtiècos officielles produites. ' '