CHAPITRE APPENDICE
que ne cessent de nous tendre d’une même main et la Synagogue et l’Église.
Nous avons donc refoulé dans notre portefeuille quelques chapitres destinés primitivement à donner li notre ouvrage sa quatrième partie et son complément. Il nous a semblé plus sage, cette fois, de parler un langage purement profane, et d'où serait banni cet avenir surnaturellement annoncé qu’admettent et attendent chacun sous une forme düTérente, le catholique fidèle et le croyant du judaïsme. Nous le regrettons sincèrement pour l’honneur du Juif, ce frère ainé du chrétien, a qui nos dernières pages donnaient, en le réintégrant dans toute la noblesse de ses titres, le rôlede dévouement et de gloire dans lequel entrera, pour le salut et l’étonnement du monde, le peuple à jamais étu^ te plus noble et le plut auguste des peuples, le peu[)le issu du sang d’Ahraham , auquel nous devons la Mère sans tache du Sau- ' , . .
veur, le Fils de Dieu fait homme, le collège entier des f / 1/ Apôtres, et que combleront alors les bénédictions du Ciel, mêlées sans fin aux cris de reconnaissance et aux bénédictions des hommes.