‹ Le juifChapitre 288 sur 312 · CHAPITRE APPENDICE · texte numérisé non relu

CHAPITRE APPENDICE

et la fraternité uoirerselle'. Ce sont les continuateurs de l’école d’Alexandrie , héritière de toutes les initiations antiques. Ils tolèrent toutes les croyances* et ne professent qu'une seule philosophie. Ils n’enseignent que la réaliU, et veulent amener progressivement toutes les intelligences à la raison', » c’est-à-dire au rationaliste antisocial, à la raison maçonm'que, contre laquelle malheur à qui raisonne I Déjà plus d’une fois on l’a vu ; mais mieux encore le verra-t-on plus tard.

Donc, et d’après les importantes indiscrétions de nombreux ennemis de l’Église, ces Juifs antiques qu’Éliphas appelle nos pères dans la science, et que le Christ appelait les fils du démon (coi ex pâtre diabolo) , c’est-à-dire les pères de l’église démoniaque , ont pour fils les élus de Juda dans lesquels nous devons reconnaître les philosophes, les hauts docteurs et les chefs mystérieux de « la grande association cabalistique connue en Europe sous le nom de maçonnerie, » et dont le but est la ruine de l’Église du Christ et de la ci\ilisalion chrétienne. Proudhon, cet ami déclaré du prince de la cabale, osa nous le dire en termes brutaux; d’autres nous le répètent chaque jour en termes perfides ou adoucis.

Donc, ceux qui nout affirment que le conseil universel et suprême, mais secret, de la maçonnerie, composé de neuf membres, doit tenir en réserve pour les représentants de la nation juive un minimum de cinq sièges, parce qu’ainsi le veut la con.stitution maçonnique, nous affirment ce que les simples lois du bon sens nous ont déclaré devoir ètrel Mais nous avons assez dit sur la cabale et sur ses fruits, sur ses oeuvres, ses enfantements et ses projets d’avenir. Il nous suffit, pour le moment, d’avoir effleuré ce sujet, auquel nous avons dû consacrer ailleurs un autre chapitre.

la grande note aur l’égalité dans notre livre Meturt et pratiques desdémonsédit, de 1865, p. 411.

' Sans cette fraternité, qui fonde les théories subversives du coaniopoiitisine, en détruisant le principe des patries particulières, le triomplie de l’association israétite universelle serait impossible, et le règne de l’Antéchrist sur le monde, annoncé formellement par l’hglise, ne [murrait être prépare. Les unités italienne, germanique, slave, etc., en un mot, les unités partieiles fondées sous le titre généralement faux et arbitraire du princi|ie des nationalités, préparent cette unité générale, et par conséquent doivent tôt ou tard fatalement s'accomplir.

> Celte du catholicisme exceptée.

' Eliphas Lévi, ibid.. Histoire de la magie, p. 399-400; 1860.

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