XIV
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rien que ce qu’ils s’attribuent les uns aux autres, rien au delà de ce que leur attribuèrent des publicistes qui prirent devant le public la responsabilité de leurs paroles; et ceux-ci, pour la plupart, sont issus de sang judaïque. De temps en temps, il est vrai, nos armes portent des coups sensibles et quelquefois terribles. Oui, sans doute, mais, on voudra bien le remarquer, ces coups ne sont portés que dans les rencontres où l’homme de la civilisation ne doit reculer devant aucune lutte pour en soutenir les principes et les bienfaits contre ses plus habiles et ses plus implacables agresseurs.
C’est là pourtant ce que le Juif, qui commence à prendre son nom pour une insulte, ne veut tolérer à aucun prix; et chaque jour il devient, en quelque lieu du monde que vous frôliez sa personne, plus chatouilleux et plus rogue , plus dominateur et plus prompt au défi. Déjà même, au nom de cette liberté des cultes dont sa bouche fait un si étrange et audacieux abus, défense au chrétien non-seulement de lutter contre ses prétentions, mais de s’occuper des fils de Jacob, si ce n’est pour leur offrir l’or et l’encens. Un incident vraiment incroyable va nous montrer à ce propos ce que deviendra notre liberté devant le Juif; disons mieux, ce que sera sur la terre de France la simple liberté de la parole et de l’histoire, si l’arrogance judaïque n’y rencontre quelque éclatant échec.
Le 1 *'■ juin 1 869 , la Revue des deux mondes publiait, sous ce titre : Le clan du vol à Paris, un article du plus haut intérêt, et qu’avait signé M. Maxime du Camp. Cet article laissait-il entrevoir le dessein d’outrager le Juif? Non certes, et de toute évidence; mais nous voulons que le lecteur juge les choses de ses propres yeux.
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et nous lui soumeKons le texte même de la Revue*, le suppliant de parcourir d’abord les passages les plus remarquables de la lettre que le consistoire de Nancy écrivit à ce grave sujet au Consistoire central de France.
» Monsieur le Président, il nous a semblé que cet écrit constitue le délit d’excitation à la haine et au mépris des citoyens entre eux, et qu’il mérite à cet égard d’être dénoncé au parquet de Paris.
« Tous ceux de nos coreligionnaires qui ont lu cet article ont été péniblement frappés, comme nous, de l’esprit malveillant, hostile même qui règne d'un bout à l'autre dans ce travail, où le mot juif est répété à satiété' sans aucune nécessité de style, comme à plaisir, sans preuves à l’appui. »
De pareilles attaques « blessent profondément le sentiment public Israélite J et , en son nom , nous venons demander que de tels écarts soient déférés à la justice du pays. Le gouvernement de l’Empereur*, nous eu sommes convaincus, s’il était touché de cette plainte, ne soufiFrirait pas davantage qu’un écrivain, quelle que soit sa valeur, s’abritant derrière la liberté de penser et d’écrire, nous jetât à la face d’outrageantes asser-
' Voir note finale, après la Causerie.
^ Six fois dans Irenle-cinq longues pages de la Revue I 3 Nous voyons dans les mêmes Archives israélites, numéro XV, <869, qu’aux yeux du Juif le gouvernement de l’Empereur est immoral , que le drapeau de la France est souillé ; il est souillé pour avoir soutenu dans ses droits séculaires, et d’après les vœux formels de l’immense majorité des représentants du pays, le chef de la religion que professe l’immense iqajorité des Français. Quelle insulte! Mais lisons : Je voudrais « qu’au dehors, ôtant un' appui à ce gouvernement immoral, qui ne vaut pas mieux que celui des Bourbons, on purifiât te drapeau de la France de la honte de Mentana en délivrant l’Italie, qui pourrait être la meilleure amie de la France, » etc. P. 464-5. — Anathème donc à tout gouvernement qui ne judaïsera point tambou’' battant la France catholique I
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lions, et déversât l’ignominie et le mensonge sur les sectateurs d’un culte reconnu par l'Ètat ».
Nous espérons que, « grâce à votre intervention auprès de l’autorité, une répression judiciaire mettra fin à des abus qui ne tendent à rien moins qu’à entretenir dans les populations ces odieux préjugés dont nous avons tant souffert dans le passé, et dont il faut, à tout prix, empêcher le retour dans l’intérêt de la paix publique et de la civilisation ». Ont signé les membres du consistoire israélile de Nancy'...
Telle est la requête du judaïsme lorrain, et la rapprocher du texte qu’il ose incriminer, c’est en tirer justice et vengeance! Rien certes, quant à nous, ne révolterait autant notre pensée que « d’exciter à la haine et au mépris des citoyens entre eux » ; et, si nous nous permettons quelquefois de manier avec vigueur la plume de l’historien et du critique à l’endroit du Juif, ce n’est nullement, ainsi que ses publications démontrent qu’il se le permet lui-même, pour attenter « à la paix publique et à la civilisation »; c’est, au contraire , afin de nous en constituer le vigilant et sérieux défenseur. Ayons donc les yeux ouverts et hâtonsnous d’ouvrir ceux de la France sur un fait qui tend à se répéter sans cesse et que voici :
Parce qu’un homme honorable a froissé l’amourpropre ou les prétentions judaïques, une tempête se soulève, un État se dessine dans l’État et se dresse pour lui écraser la tête : et cet homme , citoyen d’une seule nation, va se trouver seul; seul à lutter contre des adversaires qui se réunissent en corps, et qui se trouvent être à la fois des citoyens français et des citoyens de
• Archives israélites, XIV, p. 430, 431 ; 1869.
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la nation juive ! Seul donc contre tout un peuple représenté par un de ses puissants conseils, usant des droits et des forces de deux peuples , et pesant sur lui de tout son poids du dedans et du dehors de la France' 1
Voilà quel est le simulacre d’égalité devant la loi que laissent au Français les droits civils et politiques que le Juif a conquis 1 Et, soit dit avec la qualité de respect que chaque citoyen doit à la loi bonne ou mauvaise qui le régit ; si la vitalité de nos mœurs nationales n’opposait un certain équilibre encore aux abus de droit et de pouvoir que rêve la race judaïque, l’organisation dés forces dont celte race dispose ne placerait-elle pas devant le 61s de Juda chaque individu de notre nation sous le coup d’un régime de terreur*?
Déjà, quoique dans des circonstances bien moins critiques, à coup sûr, la république romaine elle-même avait connu quelque chose de cette terreur! et dans cette Rome, où jamais la ûerté des lois n’eût admis qu’un Juif pût s’élever au rang de magistrat, et voir à ses pieds comme justiciable un citoyen du peuple-roi, ni l’opinion publique, ni la majesté du peuple n’arrêtaient l’audace de ce redoutable locataire assis au foyer de la grande ville. Certes, nous ne pouvons, nous ne devons pas ignorer que devant le Juif, habile en tout temps à préparer, à travailler, à manier la multitude, le prince des orateurs se sentait pris de frisson, lui devant qui Catilina tremblait à la tête des forcenés conspirateurs dont il avait rempli la ville. Nous ne pouvons ignorer que Cicéron, sur le siège même de sa puis-
‘ « Toute la religion juive est fondée sur l’idée nationale. » Arch. israél., p. 333, etc.; 4864; Lévy-Bing.
’ Ne pas confondre avec Judas le traître, Juda le patriarche, chef de la tribu de ce nom.
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sance, que Cicéron à la tribune mettait une sourdine à sa parole lorsqu’il avait à craindre que sa parole n’irritât la nerveuse susceptibilité du Juif, ce puissant
et habile excitateur ( quantum valent in concio-
nibus!).
Eh bien, écoulons, écoutons, car Flaccus est incriminé. Le défenseur qu’il s’est choisi, c’est Cicéron, et pour accusateurs il a les Juifs. Lélius, qui parle en leur faveur, a l’adresse, afin de se ménager un facile moyen d’ôtre soutenu par ces hommes entreprenants, de se rapprocher du foyer qui les concentre... « Ah! je le comprends, Lélius : Voilà pourquoi cette cause est plaidée près des degrés Auréliens ! c’est pour cela que lu fis choix de ce lieu, et que tu t’entouras de cette tourbe! Tu sais quelle est la mullilûde de ces Juifs, quelle est leur union, leur entente, leur savoir-faire et leur empire sur la foule des assemblées. Mais je baisserai le ton pour n’ôtre entendu que des juges; car je ne saurais ignorer qu’au milieu d’eux se tiennent leurs me- neurs, toujours prêts à les diriger ou contre ma personne, ou contre l’élite des citoyens; ne pense donc pas que je me prêle d’aucune sorte à leur faciliter cette besogne'. »
La crainte dont ne peut se défendre Cicéron devant le camp judaïque, à demi retranché dans le sein de la multitude romaine, l’éprouverait-il moins vive aujourd’hui devant les jurisconsultes ou devant les conseils
' Hoc nimirum est illud quod non longo a gradibus Aurelianis hæc causa dicilur; ob hoc crimen, hic locus abs te, Leli, atquo ilia tiirba quæsila est. Scis quanta sit manus, quanta concordia, <juantum valent in concionibus. Summissa voce agam, tantum ut judices audiantl Neque enira désuni qui istos in me, atque in optimum quemque incitent; quos ego, ut facilius faciant, non adjuvabo. Cicero, Pro Flacco,
§ XXVllI.
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€t les associations qui représentent, au milieu de chaque nation moderne, et devant chacun de ses citoyens isolés, la nation juive tout entière? Et sa parole ne perdrait-elle pas quelque chose encore de ses formidables retentissements s’il sentait la tourbe judaïque (lurbam) se mouvoir, se remuer ici sous la main des consistoires, ou là-bas à la voix des chefs de \’ Alliance israélite universelle, cet immense réseau dont les mailles se resserrent chaque jour pour envelopper la terre? Car, depuis ce prince des orateurs habitué tantôt à soulever des tempêtes, tantôt à se jouer des flots irrités du Forum , et qui , cependant , baisse avec circonspection la voix devant les menées du Juif, ignore-t-on ce qui so dit d’un bout à l’autre de notre Europe?
Ahl vous l’ignorez peut-être, vous, courageux citoyen qui, dans votre simplesse, dans votre ingénuité, vous croyez de taille à lutter seul dans les champs clos de la justice contre celui derrière lequel se tient tout un peuple. Eh bien, il se dit, il se disait que quiconque appelle le Juif, ou défend contre lui sa cause devant le juge , — si cette cause n’est insignifiante , — est perdu d’avance, et perdu sans ressource! Il se disait que le Juif, fort des innombrables moyens que met en jeu sa nation (voir chap. x) , écrase sans efforts le téméraire qui l’attaque ou qui lui résiste, si ce téméraire n’est une puissance. Et, depuis que ces choses se disaient, estce que les Juifs ne se sont pas introduits en files serrées dans les rangs de la magistrature européenne? Est-ce qu’ils ne comptent pas dans leur sein des gens de justice de tous degrés ? Est-ce qu’ils ne fourmillent pas dans les administrations, dans les conseils, et dans les hautes fonctions de l’État? Enfin, s’ils ont conservé le respect de la pure orthodoxie; s’il leur reste quelque
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tendresse pour les dogmes et les adhérents de leur foi, est-ce que le Talmud a cessé de leur dire : « Lorsqu’un Israélite et un non-Juif ont un procès, tu donneras gain de cause à ton frère. » Et , sinon , si la chose est impossible, « il faut harasser de chicane (le non-Juif), jusqu’à ce que le gain de la cause reste à l’Israélite. » {Infra, p. 180.)
Ce qui se disait, et ce qui peut se dire, nous croyons ne le point trop ignorer; mais, tout remplis d’Israélites que l’on suppose nos tribunaux, la magistrature de notre pays nous inspire une saine et juste confiance. Et, ce dont il nous est impossible de conserver un doute, c’est que, sur notre loyale terre de France et sous la sauvegarde de l’honneur public, l’écrivain sérieux continuera sans crainte de se livrer aux exigences de ses travaux, que le Juif fronce ou non le sourcil en abattant sur lui ses regards; c’est que, placé comme dans la force d’une tour au milieu de ses concitoyens, il pourra braver pacifiquement toute puissance assez téméraire pour vouloir refouler dans son cœur le cri de l’indignation provoquée par des énormités de croyance ' ou de mœurs. Non, jamais nul privilège, nul artifice, nul art de cacher Vétre collectif sous le visage de l’individu, ne donnera pouvoir au Juif de briser la plume d’un écrivain, et de susciter contre lui la nation juive tout entière au nom des principes de la législation moderne. La conscience publique, en un mot, voudra que chaque Français discoure aussi librement du Juif
• Ces croyances se fondent aujourd’hui, chez les Juifs du progrès, avec les principes de la philosophie du dix-huitième siècle ou de la franc-maçonnerie, ainsi qu’ils commencent à s’en vanter ouvertement, en même temps qu’ils établissent eux-mêmes les raisons de l’influence prépondérante et de l’empire que nous leur attribuons dans l’Ordre maçonnique. Voir dans nos chapitres.
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qu’il est libre au Juif de discourir du Français ou de l’Arabe, du puritain ou du mormon.
Singulière audace, en vérité, que l’audace du Juif, qui, faisant marcher devant lui, comme la colonne de ténèbres du désert, nous ne savons quel prestige d’intimidation, lève la main non-seulement contre la liberté de la presse ', mais contre la liberté même de l’histoire, aussitôt qu’il y sent des pointes qui le blessent, et qui, se pavanant dans toute la jactance et le mauvais goût du parvenu, se pose en effronté champion de la licence partout où, militant à son proGt, elle mine, renverse et bouleverse les institutions des peuples chrétiens. (Lire toutes les revues judaïques, )
Car, si le but du chrétien vivant de la vie active est de christianiser le monde, c’est-à-dire d’y semer les institutions chrétiennes, les seules qui puissent maintenir et répandre au sein des sociétés humaines les bienfaits de la civilisation, et fonder le règne de la paix sur la terre, le but du Juif, dont la conviction marche en sens inverse de celle du chrétien, c’est de judaïser le monde et d’y détruire cette civilisation chrétienne. Telle est la raison qui nous fait appeler le Juif actif le mission-
‘ Exemple : « Le moment est venu, Prince, de faire acte de légitime autorité en brisant cette odieuse trame... Poursuivre sans faiblesse les journaux qui, depuis un an, ne cessent de provoquer à la haine, au mépris, à l’assassinat, à l’expulsion des Juifs ; révoquer tous ces lâches fonctionnaires qui ont violemment prêté la main à l’affreuse persécution , i> etc. Tel est le mignon petit coup d’État que sollicite contre les libertés publiques, et pour lequel réclame V intervention des puissances étrangères en Roumanie, l'honorable M. Crémieux, assisté de sir Montefiore, à qui l’un des ministres du gouvernement coupahie de défendre ses sujets contre les Juifs répond que, « d’après les données de l’enquête, ses coreligionnaires auraient malheureusement occasionné, sinon provoqué, le mouvement dont il s’agit ». Lettre au Prince du 8 juillet; Arch. tsracL.XIX, p.88î-3; 1867. — Univers israélite. VIII, p. 371;
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naire du mal', quelque honorable que d’ailleurs il se puisse montrer au point de vue domestique et civiM.
Il est vrai que nos judaïsants commencent, pour la plupart, à ne plus vouloir s’imposer au monde par les doctrines du Talmud, qu’une ardente propagande remplace aujourd’hui par les doctrines philosophiques du dix-huitième siècle. C’est pourquoi, du haut de l’année 1 869, au bas de laquelle va s’ouvrir le concile œcuménique de l’Église, le concile œcuménique d'Israël nous
' Voir la note sur la civilisation, plus bas, p. 458. — Saint Jean dit {Evangile, viii, ii) ; Vos ex paire diabolo. « Vous êtes les enfants
du diable , et vous voulez accomplir les désirs do votre père » —
Sous notre plume, le mol de 1 Évangile sera restreint à notre sens, à moins que nous n’exprimions le contraire.
■ Les efforts antireligieux, mais surtout antichréliens, qui distinguent l’époque actuelle ont un caractère de concentration et d’universalité où se reconnaît le sceau du Juif, le patron suprême de {'unification des peuples, parce qu’il est le peuple cosmopolite par excellence; parce que le Juif prépare, par les licences de la libre pensée, les temps qu’il appelle messianiques, c’est-à-dire les joursde son triomphe universel. Il en attribue la réalisation prochaine aux principes répandus par les philosophes du dix-huitième siècle : ces hommes à la fois incrédules et cabalistes dont le travail a préparé la judaîsation de ce monde.
On remarquera le caractère d’universalité que nous signalons dans l’Alliance israélile universelle, dans l’association universelle de la franc-maçonnerie, et dans les auxiliaires de plus fraîche date intitulés l’Alliance religieuse universelle, ouverte à ceux que le nom d’Israélite effaroucherait encore , quoiqu’elle dise :
Nous tendons la main sans insultes Au Juif par delà tous les cultes ,
A Palbée, au-dessus des dieui ;
enfin, dans la ligue universelle de l’enseignement, dont le but principal est la captation de la femme. Car la Révolution, malgré l’éclat de ses succès et de ses conquêtes, nous dit : Sans la femme point de triomphe! 11 faut, pour venir à bout de Dieu, s’emparer de la femme et la posséder. — La femme est à la fois l’ange de la famille et'Ia famille elle-même ! Lire pour connaître et comprendre ces choses : Les libres penseurs et la ligue de l’enseignement; Saint-Albin; Paris, <867; Watlelier; — Les alarmes de l’épiscopat, par Mgr Dupanloup, 4' édit., <868 ; Paris, Douuiol, etc., etc.
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déclare que ces « principes modernes », devenus à la fois la philosophie, la politique et la religion du Juif progressif, sont « les conditions vitales de l'existence du judaisme et de son plus haut développement », le levier même de sa puissance! L’entendons-nous? Le comprenons-nous ? Ne voyons-nous pas ces doctrines aussi nettement formulées par les organes officiels de l’Alliance israélite universelle que par les organes de la franc-maçonnerie ? Et, chaque fois que l’une de ces associations universelles s’exprime, ne la surprenons-nous pas à répéter, en variantes, le langage de ses sœurs? Voilà donc la jphilosophie antichrétienne du dix-huitième siècle, l’alliance israélite universelle et la société universelle de la maçonnerie vivant d’une seule et même vie, animées par une seule et même âme ! Et la maçonnerie des hauts adeptes, celle des initiés sérieux, nous permet enfin de voir au travers du sens de ses manifestes qu’elle n’est en définitive que l’organisation latente du judaïsme militant , de même que l’alliance israélite universelle n’est qu’une de ses organisations patentes.
Il se verra donc, sur tous les points de ce globe où palpite un cœur de Juif, que ce Juif témoigne de ses sympathies les plus ardentes à la maçonnerie , sur laquelle l’Église du Christ a lancé les foudres de ses anathèmes. Car la maçonnerie, issue des mystérieuses doctrines de la cabale, que cultivait derrière l’épaisseur de ses murs le philosophe du dix-neuvième siècle, n’est que la forme moderne et principale de l’occultisme, dont le Juif est le prince, parce qu’il fut dans tous les siècles le prince et le grand maître de la cabale. Le Juif est donc naturellement, et nous ajoutons qu’il est nécessairement l’âme, le chef, le grand maître réel de
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la maçonnerie, dont les dignitaires connus ne sont, la plupart du temps, que les chefs trompeurs et trompés de l’ordre'.
Au sein de ces hauts et impénétrables conseils de l’occultisme, dont le but spécial est de déchristianiser le monde et de refondre dans un moule unique les institutions de toutes les sociétés humaines, le Juif devra donc siéger en majorité? Oui sans doute, et l’empire, dans ces régions de ténèbres sociales, lui est assuré par le nombre des voix. Ainsi le veut la constitution de l’Ordre; ainsi le veulent les statuts, et ces statuts sont le secret suprême du véritable adepte. Voilà ce que nous devons dire, et c’est là ce que le monde ignore, ce que les initiateurs lui cachent comme le plus important de leurs mystères; raison pour laquelle donner au public les preuves matérielles de la suprématie maçonnique du Juif, ce serait tenter à peu près l’impossible. Et nous le reconnaissons avec un empressement d’autant plus vif que les preuves de celte domination judaïque se sont inscrites d’elles-mémes dans les faits qui sont la richesse de nos pages*.
Appuyé que nous sommes d’ailleurs sur la somme de nos recherches, nous accordons, pour notre part, à cette assertion le nom de certitude; certain sommesnous, en effet, qu’elle fut établie de nos jours par une bouche éminemment véridique, et ce fut celle d’un
> Preuves plus bas ; nous les disons trompeurs pour le public, qui les croit des chefs rëels. Notre parole ne s’adresse donc point aux chefs apparents de l’Ordre.
* Beaucoup de loges sont ou plutôt étaient fermées au Juif, parce qu’il était impopulaire dans la maçonnerie comme ailleurs. Mai^ ce qui est vrai pour la plèbe de l’Ordre ne l’est nullement pour ses chefs réels, qui sont les amis, les auxiliaires, les hommes liges du Juif, et qui l’accueillirent toujours en seigneur suzerain.
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religieux au lit de la mort. Mourant dans la plénitude de ses facultés, et scrupuleux historien, ce docte personnage énonçait une vérité dont il devait la conquête à ses investigations opiniâtres. Mais peut-être , et nous le croyons , la devait-il plus sûrement encore à la torture de ces remords qui conduisent tant et de si grands coupables devant le tribunal de la pénitence, et qui, par le confessionnal, objet de la juste fureur des ennemis de l’Église, ont sauvé tant de fois les sociétés humaines en guérissant l’âme des individus. Car souvent il arrive que, satisfait d’abriter son nom à l’ombre d’un inviolable mystère, l’homme que le vrai repentir a touché tient à ne point quitter la vie sans réparer ses fautes, et qu’il impose au ministre de l’Église la révélation de secrets dont la connaissance est le salut des États.
Le Juif enfin ne cesse, dans les pages de ses Revues, de se déclarer l’enthousiaste admirateur de tous les révolutionnaires qui troublent et bouleversent le monde, mais surtout de ceux dont la haine inassouvissable menace de la manière la plus directe l’existence de l’Église. Devant ses sympathies ardentes, devant ses implacables doctrines, devant les associations de toute nature destinées à les faire passer de la théorie dans les actes, il faudrait donc être frappé de la plus étrange • myopie pour ne point reconnaître dans le Juif le préparateur, le machinateur, l’ingénieur en chef des révolutions. Car elles seules, en déchristianisant le monde, elles seules en le judaïsant, en le transformant à son profit, peuvent conduire le Juif à ses fins; seul, ici-bas, serait-il assez simple, lorsqu’il veut et se propose une fin, pour en repousser les moyens?
Mais ce Juif, dont le nom revient sans cesse sous notre plume , ce n’est pas le premier venu de sa race ;
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ce n’est pas , et nous tenons à le déclarer une fois encore dans les termes les plus courtois , celui qui forme majorité dans sa nation. Il est pour nous l’homme de la foi talmudique , celui que son zèle et que d’implacables rancunes animent contre la civilisation chrétienne; l’homme actif, sagace et audacieux qui se dévoue au soin de discipliner et de guider le judaïsme militant. Voilà celui que nous combattons, parce que nous le redoutons; et nos pages ont dit s’il est ou non redoutable I Mais la (erreur légitime que nous éprouvons à sou aspect nous est-elle une raison de le couvrir de nos mépris? — Non, s’il n’existe pour les provoquer une cause individuelle et spéciale !
Au nombre de ceux avec qui les hasards de ce monde nous mêlent de temps en temps se trouvent de francs révolutionnaires, des auxiliaires ardents de ce Juif machinateur des révolutions, et qui la plupart le sont à leur insu. Presque tous ces hommes sont égarés, mais ils ne sont rien moins que méchants. Quelques-uns même nous sont très-sympathiques, et leur nature est excellente ; nous ne trouvons de détestable en eux que les doctrines. Un milieu regrettable, une éducation viciée, certaines pauvretés d’intelligence, dont rien au • monde ne parvient à leur donner le sentiment, les ont faits ce qu’ils sont et ce que tant d’autres fussent devenus à leur place ! Aussi nous gardons-nous bien de les mépriser ou de les haïr; et, sauf raison toute particulière, il nous suffît de les plaindre, lors même que nous nous trouvons réduits à les combattre. Ce même mouvement de compassion fraternelle est en vérité le seul que nous inspire celui que nous appelons /e Juif; et nous nenousiasseronsjamaisdele redire. Si rudement donc que notre conscience nous oblige à l’attaquer, nous
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nous reprocherions d’avoir dirigé contre lui nos attaques sans une intention sincère de le servir, et nous le servons en ruinant ses projets ; car son triomphe serait sa ruine par celle de l’ordre social, dont nous, soldat DU CHRIST, nous sommes par conséquent le soldat.
Animé d’ailleurs du sentiment de froid respect que tout citoyen doit aux lois dont il est loin d’approuver l’esprit, mais contre lesquelles sa religion et sa conscience ne lui ordonnent pas de se soulever, nous usons du droit de légitime critique contre celles où le Juif a puisé l’audace qui le caractérise , celles qui le rendent notre maître, en se bornant à le déclarer notre égal. On pourra nous entendre dire en les signalant ; Dura leœ, mais nous ajouterons sed lex, et nous n’irons pas au delà! D’autant moins serions -nous porté à nous insurger contre ces lois, que, leur déclarer la guerre, ce serait aujourd’hui peine inutile ; et que, dans le fait et l’histoire de leur existence nous croyons reconnaître une disposition spéciale de la Providence, soigneuse de tracer aux événements une marche conforme à l’attente séculaire de l’Église.
Nous professons pour le Juif honorable, pour le Juif honnête et pacifique, un sincère esprit de tolérance, et qui s’étend de sa personne à «on culte; et, dans la bienveillance que nous éprouvons pour cet homme malheureux , surabonde la compassion la plus étrangère à l’insulte. Nous croyons, nous soutenons que ce Juif est de tous les pays, mais qu’il est particulièrement du nôtre, parce que nul n’échappe à la pression du milieu dans lequel plonge et où se débite sa vie. Que si pourtant, malgré nos soins, il nous était échappé contre lui quelque offensante ou douteuse affirmation , nous sommes prêt, au premier avis, à nous tourner de tout
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cœur contre nous-même, à nous condamner, à redresser sans ménagement les torts de notre plume. Nous pensons d’ailleurs que toute imprudence, que toute injustice , loin de nous servir, tournerait contre notre but et nous empêcherait de ramener Juifs et Chrétiens dans les voies de la raison et de la connaissance utile des choses. Quant à celui dont les croyances et les mœurs sont un des fléaux de la civilisation, s’il nous arrive de faire saigner son âme , nos violences nécessaires seront celles que l’humanité commande au chirurgien qui, dans l’unique intérêt du mal à guérir, porte le fer sur des chairs vives. — La société nous remerciera, s’il ne nous pardonne. Mais, dans l’accomplissement de notre tâche, notre modération jettera sans doute autour d’elle un jour d’autant plus favorable, (jue, laissant intacts et à notre portée des monceaux de documents dont nous nous sommes interdit l’usage, nous avons voulu n’emprunter nos pièces qu’à des publications ayant force d’histoire, ou ne les accepter que de la main du Juif.
Lors donc que nous avons à traiter quelqu’un de ces sujets divers : les pharisiens ou les rabbins, les talmudisants ou les réformistes, le Talmud, la Cabale; ou bien lorsque nous prononçons des mots aussi durs que ceux-ci : l’hypocrisie du pur orthodoxe, le fanatisme de Juda, nous doutons que l’on nous surprenne en porte-à-faux, et sans que notre point d’appui soit la parole même du Juif, du pharisien, du rabbin. Encore sommes-nous loin de redire tout ce que, dans leur inconséquence merveilleuse, ces personnages de notre drame nous ont appris; et mille fois moins nombreux sont les traits jetés par nous sur le champ du débat que les armes dont leurs mains
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nous offrent le secours. Mais disons mieux ; disons que si, dans la confusion et le désarroi qui régnent au sein des croyances et des mœurs du judaïsme , nous avions à répondre de nos paroles, ce sont des Juifs eux-mêmes qui nous prêteraient l’appui de nos plus irrésistibles documents; ce sont des Juifs, ce sont peut-être des rabbins libres-penseurs qui, par haine pour le fanatisme des leurs, se chargeraient devant le public du soin de nous justifier !
Cependant, si de quelque coin de ce judaïsme s’élevait un cri pareil à celui qui retentit et vibre encore contre le sobre et piquant écrivain de la Revue des Deux-Mondes (M. M. du Camp), nous pousserions à l’instant le contre-cri, et la situation deviendrait sérieuse ; car la guerre serait audacieusement déclarée par le Juif, et dans l’exclusif intérêt de son despotisme, non-seulement à la liberté de la discussion, mais à la bberté même de l’histoire. Incapable que serait un écrivain quelconque de lutter, dans son isolement, contre une nation qui possède à elle seule les forces vives de la plupart des nations, et celle de la presse en première ligne ', il faudrait, à l’instant même et dans l’intérêt de la publique indépendance, opposer aux associations patentes et latentes du judaïsme la force d’une association contraire. Il faudrait, aux conseils permanents de ses jurisconsultes, opposer la permanence de conseils analogues; il faudrait, aux journaux de Juda, opposer de distance en distance, sur le sol où nous prétendons marcher d’un pas sûr, un journal dont la spécialité serait de s’occuper de Juda ; il faudrait, et sur-le-champ, en attendant la naissance et
‘ Voir les cinq divisions de notre chapitre X.
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le succès de ces feuilles, remplir, deux ou trois fois la semaine, de documents et de correspondances étrangères les colonnes spécialisées de deux ou trois journaux, que répéteraient à l’envi les plus proches et les plus lointains échos de la presse populaire'. Les réserves de notre portefeuille*, en se prêtant aux modifications et aux développements dont les circonstances dicteraient le conseil, y prendraient place en variantes avec un succès proportionnel au tapage des persécutions dont le despotisme envahissant du Juif à l’endroit de la presse non judaïque aurait soulevé la tempête.
Que si donc la nation juive , sous le faux prétexte de cette liberté religieuse que nul ne menace , si ce n’est ses propres organes et ses auxiliaires lorsqu’il ne s’agit que du chrétien (Ch. VIII infra), jugeait le moment venu d'inaugurer dans les régions de la presse l’exclusive domination de Juda, et d’écraser sous le pied de ses légistes toute plume assez osée pour signaler ses tendances et sa marche, un être collectif se formerait en un clin d’œil au milieu de nous sur l’un des plans
‘ Autres échos seraient les feuilles qui renseignent les pauvres spéculateurs et les actionnaires !
2 L’expérience d’autrui nous a dit, en maints pays, de quelle insigne imprudence il est de conserver ô domictie certains écrits, et tout particulièrement ceux qui pourraient intéresser les sociétés secrètes. Il est, et nous le savons, pour s’en emparer, mille audaces, mille ruses impossibles à prévoir, sans rien dire ni des fausses polices, ni des fonctionnaires de contrebande, ni des polices spéciales ou des voleurs spéciaux. Nous ne voulons certes aucunement soupçonner le Juif de se prêter à ces escamotages; mais, en ce point, ceux qui se constitueraient ses auxiliaires et ses amis sauraient agir spontanément, si peu qu’ils y entrevissent un intérêt de secte , et rarement ont-ils manqué leur but. Nous en savons des exemples à |>cine croyables. Avis donc, et bien que nous soyons en des temps où les mystères semblent chercher le jour, avis à ceux qui conserveraient à domicile ces feuilles destinées à la publicité, des pièces autres que celles dont la perte serait d’une parfaite insignifiance!
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dont sa propre organisation nous offre le modèle et le choix. Et nous, à notre tour, Alliance chrétienne universelle s’il le faut, vivant du même droit que l’Alliance israélite universelle^ et cheminant à ses côtés, nous demanderions compte à chacune des publications du judaïsme, à chacun des numéros de ses Revues', des attaques si souvent mensongères et brutales que leur implacable haine du christianisme suscite contre nos croyances, contre notre culte, contre notre clergé, contre nos ordres religieux et notre Souverain Pontife, souvent même contre notre magistrature et nos fonctionnaires , lorsque ceux-ci ne fonctionnent pas au gré des fils de Jacob
Mais, Dieu soit louél nous avons parlé trop vite; et trop vite s’est échappée de notre plume la déclaration des nécessités belliqueuses où nous entraînerait le droit de défense dans un pays hostile à tout despotisme , et où il s’en faut encore que le Juif ait acquis sa suffisance de popularité chez ceux mêmes qui, par aversion pour le catholicisme, patronenl les intérêts judaïques. Hâtons-nous donc de revenir sur nos pas; et, loin de hausser le ton, félicitons-nous d’avoir à rendre justice aux honorables membres du Consistoire central de France, dont le tact et la sagacité calment notre sang et répriment les effrayantes impatiences du Consistoire lorrain à l’endroit de la Revue des deux Mondes :
a Messieurs, l’article de M. Maxime du Camp, intitulé le Clan du vol à Paris, que vous signalez à notre attention, a fait l’objet de notre part d’un examen approfondi. Nous apprécions l’émotion légitime (relire l’extrait) que cette publication a fait naître parmi nos
* La publicité de notre livre en décuplera peut-être les abonnements, et nous le souhaitons.
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coreligionnaires; mais vous devez avoir la certitude que nous nous en étions déjà préoccupés avant d'avoir reçu votre communication ' .
« Le consistoire central n’a jamais failli au premier de scs devoirs, celui de défendre l’honneur du nom et du culte Israélite lorsqu’il est sérieusement attaqué. Nous ne croyons pas qu’il le soit dans la circonstance présente,... et ce serait manquer à notre dignité que d’en faire même la supposition. D’ailleurs, le travail de M. Maxime du Camp ne renferme pas un seul passage qui offre d’une manière incontestable le caractère légal du délit d’excitation à la haine et au mépris des citoyens entre eux. 11 est donc impossible que nous demandions l’autorisation de traduire l'auteur devant les tribunaux. Paris, 20 juin 18G9. Ont signé les membres du consistoire des Israélites do France. »
La Revue du Progris, les Archives israélites ont cru devoir doubler des paroles suivantes cette réponse catégorique, et nous leur en adressons nos compliments sincères : « A cette attaque partie de la presse, la presse seule, à notre avis, doit répondre. »
« Aux écrivains qui nous méconnaissent, ou qui nous déprécient injustement, c’est par la discussion et par les chiffres qu’il convient de répondre... Tel a été aussi l’avis du Consistoire central... qui compte dans son sein d’éminents jurisconsultes. » Arch. ûroé/., XIII, p. 395-6,
Tel fut, tel restera donc notre propre avis; et la question, de la sorte, sera posée sur son véritable terrain. Sinon, qui nous dira le numéro des Archives, et de
‘ Quelle menaçante vigilance chez cette nation sur les mouvements de tout homme étranger à leur race, et quel tapage dans le monde si celle du Français catholique s’élevait au centième seulement !
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r Univers israélite, où nous ne serions pas en droit de poursuivre le délit qui nous aurait été reproché par le Juif contre le Juif. Mais, soldat que nous sommes, nous ne sommes rien moins que dénonciateur; la délation répugne à nos mœurs; elle est chez nous une lâcheté, une ignominie. Le fils d’Israël a le bon goût de le reconnaître, et déclare par son plus honorable organe vouloir se tenir franchement sur la ligne de l’honneur, qui est à la fois celle de l’habileté suprême. Eh bien, nous battons des mains, et, sans qu’il arme sa bouche des menaces de la loi, nous le tenons pour notre égal ailleurs que devant un article du CoUe. Que s’il nous faut cependant le combattre , et si rude que soit la lutte , nous lui accorderons avec empressement et de grand cœur, comme à l’adversaire qui nous inspire non point le mépris , mais l’estime , le chevaleresque salut des armes, et nous avons l’espoir de le compter un jour parmi les nôtres en l’amenant à bénir sa défaite.
Au moment où se termine l’impression de notre livre, paraît l’excellente brochure de MM. les abbés Lémann : La question du Messie et le concile du Vatican, 8 novembre 1869; Albanel, Paris; 159 p. in-8”.
Nulle contradiction réelle n’existe entre cet écrit et le nôtre sur la question du Messie, où ces messieurs se cantonnent. Lorsqu’ils la localisent et que nous la généralisons, il se comprend toutefois que nos paroles peuvent différer l’une de l’autre sans qu’il y ait entre nous désaccord.
Ajoutons, à propos de cette brochure, que s’il nous arrive d’attribuer telle ou telle croyance au Juif talmu-
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disant, nous ne prétendons point établir que cette croyance se trouve explicitement dans le Talmud; nous voulons dire tout simplement qu’elle habite le cœur et l’esprit du pur orthodoxe, de celui qui forme, selon le mot de M. l’abbé Goschler, né dans le judaïsme, « l’indestructible noyau de la nation. »
Les dernières pages de MM. Lémann s’accordent de la manière la plus complète avec la première partie de notre ouvrage, celle que nous avons supprimée , et où nous nous trouvions en pleine concordance avec le célèbre Duguet [Règles pour l’intelligence des Écritures saintes; et : Vérité sur le retour des Juifs, 377 pages in-12; un vol. ; Paris, 1716).
Observons enfin, et toujours à propos du même écrit, la grande différence qui existe souvent entre ce que croit et dit le commun des Juifs, et la secrète pensée des chefs ou des meneurs mystérieux de la nation juive.
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