‹ Le juifChapitre 50 sur 312 · LE TALMUD · texte numérisé non relu

LE TALMUD

La cause de la haine et du mépris des peuples pour le Juif est dans le Talmud. — Le Talmud est le code religieux du Juif. — Qu’est-ce que ce code? — Qui n’a la clef du Talmud ne peut déchiffrer le mystère du Judaïsme. — Devant le Talmud, ou la loi orale et traditionnelle, la loi de Moïse s’efface. — Quiconque viole cette loi, cette 0B"vre pharisaïque des rabbins, mérite la mort sans jugement.

— L’orthodoxie d’Israël ébranlée; révolte contre le Talmud. — Juifs qui n’ont Jamais talmudisé : découverte; Juif contempteur du Talmud. — Mot de M. Renan. — Le Talmud frappé de réprobation et brûlé par les lOis et par les papes, gardiens de la civilisation. — Le Talmud étudié en lui-méme et révélé par des bouches judaïques.

— Scélératesse, cynisme et turpitude de ce code si cher à Juda. — Ses absurdités. — Il place Dieu au-dessous des rabbins. — Obligés de supprimer les passages qui révoltent les chrétiens, les Juifs les laissent en blanc et les enseignent de bom he. — Déloyauté de ces orthodoxi s. — Ils sont « le noyau indestructible de la nation. » — Duel à mort entre les doctrines talmudiques et la civilisation, qui ne sera sauvée que lorsque la conscience du Juif sera reconstruite sur un autre plan, car le Talmud est l’expression mêmede la Synagogue; il contient la doctrine cabalistique « qui est le dogme de. la haute magie ».

« Ceux qui trouvent le principe de la dégradation du ptuptejui/f ei de l'état hostile où il est envers tous les autres peuples ^ dans sa religion, au;ourd'/iui insocial^lef et qui considèrent ses malheurs, et même ses vices,

• comme le châtiment d'un grand crime et l'accouiplisseineni d’un terrib'e anathème, ceux-là pensent que la correction des vices doit précéder le changement de l'élat politique; c'est-à-dire, pour parler clairement,

?[uc les Jui/s ne peuvent pas cire, et même, quoi qu'on Bsse, ne seront jamais citojerts sous le christianisme, sans devenir chrétiens *. > De Bosiald,

Quel est donc le livre sacré par excellence , le code de cette religion insociable, source de la dégradation et des vices du peuple juif, source de la haine et du mépris 3es

* Juifs, Mélanges, v. II, Œuvres, XI, p. 269; Paris, 1819.

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