‹ Le juifChapitre 71 sur 312 · DEUXIÈME DIVISION. — MOR.^LE DU TALHUD EN ACTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME DIVISION. — MOR.^LE DU TALHUD EN ACTION

La jeune fille dans la maison paternelle à côté de ses frères en butte aux ex|.>lications des turpitudes talmudiques! — Le rabbin et l’élévation de la femme chez le Juif; belles pensées. — Réplique de l’histoire. — M. Crémieux parle comme l’histoire. — Le Talmud assimile la femme à l’esclave. — Nulle loi, même dans le mariage, ne lui assure le plus simple respect de la part de son mari, pour lequel elle est « cle la viande de boucherie... » — Elle doit tolérer la concubine de celui-ci jusque sous le toit conjugal. — Il suffit que cette concubine ne soit pas une infidèle, car alors elle ne serait qu’une brute aux yeux de la loi. — Bizarrerie de pudeur judaïque.

— Droit de correction manuelle sur la femme et droit de divorce.

— Devant Dieu et dans les réunions religieuses , la femme compte pour néant. — Lui apprendre la Ici sainte est aussi coupable que lui apprendre des obscénités. — Portrait de la Juive par un peintre de sang judaïque. — Défauts et qualiiés. — Proportion des femmes de mauvaise vie bien plus grande chez les Juifs que chez les Chrétiens (aveu judaïque). — Le Juif doit au Talmud de fournir au prolétariat son écuT.e. — Mais la profession du Judaïsme rachète, aux yeux du talmudisant, toute faiblesse de la femme.

Et maintenant , que vont faire tic la fille de leur Eve les vénérables docteurs du Talmud? Dans quel état d’égalité ou d’infériorité le livre sacré la placera-t-il vis-a-vis de l’homme? Et si, dans la maison paternelle, la jeune sœur n’a pas été séparée de ses frères et de leur précepteur par un mur d’airain , d’où lui naîtra la chance d’échapper aux précoces appétits de corruption que l’explication des turpitudes talmudiques aura développés dans le cœur des compagnons ou du tuteur de son enfance? Qui se tiendra du matin au soir près de Ses oreilles pour sauvegarder son innocence et la protéger contre l’inévitable profanation dont les leçons religieuses de l’instituteur de ses frères seront la cause première? Enfin, pour conserver intacte la fraîcheur de sa pureté, lui suffira-t-il du profond mépris que sous nos yeux le talmudisant va témoigner k la femme, et de l’état d’ignorance et d’abjection dans lequel il la condamne a croupir?

Non, non, chrétien notre ami, réplique le Juif, tu ne connais guère Israël ; loin de dégrader la femme , « le Talmud

m LES JUIFS.

reste fidèle aux inspirations de l’Écriture. » Écoute, pour les redire aux tiens, quelques-unes de ses belles maximes, et (( peut-être réduiront-elles au silence les détracteurs de nos principes. »

« L’homme doit honorer sa femme, car la bénédiction de Dieu n'entre dans nos demeures qu’b cause des femmes ! » — « La perte de la première femme est aussi douloureuse que le serait la destruction du sanctuaire de Dieu. » — « Ceux qui ne se marient pas ne connaissent pas le bonheur^ la bénédiction divine n’entrera pas dans leur demeure, et ils n’éprouveront jamais des joies pures. » — « Tout dépend de U femme », dit le Midrasch Yalkut. — « L’autel meme pleure sur celui qui se sépare de la femme qui a reçu ses premiers serments. » — « Un dernier mot, en outre, témoigne de quel prix est 'a nos yeux la liberté de la femme : Les rabbins recommandent de ne pas marier les filles sans les avoir consultées, et sans avoir égard b leurs goûts. C’est Ib une recommandation dont pourraient avoir besoin quelquefois des pères qui ne sont pas israélites ! »

La plupart de ces maximes, dont quelques-unes ont le respir des parfums bibliques, reposent et rafraîchissent l’esprit. N’oublions pas enfin « que les femmes juives se montraient en public, b la promenade, dans les maisons de prière, dans les écoles où elles venaient chercher leurs fils ou bien écouter les paroles du maître, » et qu’elles comparaissaient « dans les tribunaux où elles apportaient leurs griefs ' » .

Ainsi serait réfuté « l’un des plus graves reproches que l’étranger adresse au judaïsant », et qui se formule en ces termes : « La loi israélite fait de la femme un être inférieur ; elle lui dénie tous ses droits-, elle la prive de sa liberté; elle la livre sans défense b ses maîtres; enfin elle ne lui laisse pas même cette consolation , qui peut remplacer pour nous tout ce que nous avons perdu : la participation a la loi religieuse ’. »

' Archives israélites, XXI, p. 938 à 941, I"’ novembre 4866.

■’ Archives israélites, XX, p. 897; 4866.

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