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CHAPITRE CINQUIÈME

au neuvième, au douzième siècle. Non, nous le ramassons tout vif au monceau de ceux qui constituent la richesse d’une époque qui, pour la France, et pour une partie de l’Europe, se termine bruiquement avec celle de notre jeunesse ; et quelque chose nous y rappelle le récit plus dramatiqueque nous dûmes, entre tant d'autres semblables, à la plume de Victor Cobden.

Un enfant juif, nous dit cet Israélite, jouant avec de jeunes chrétiens, entra dans une église-, et, malgré les reproches que lui adressèrent ses parents il y retourna, comme si dans cette visite il y avait pour lui quelque charme. Mais « cette conduite irrita tellement sa mère qu’elle résolut de le tuer secrètement, dans la crainte qu’il ne finit par embrasser le christianisme, et qu’elle exécuta son affreux projet'. Il ne saurait se rencontrer, ajoute ce converti, de nation plus injuste et plus opiniâtre que les Juifs; et, nous le voyons, c’est jusqu’au sang que sa haine fanatique poursuivait naguère le chrétien, cette brute immonde que viennent de lui donner pour prochain, en 1807, les docteurs du grand Sanhédrin réunis â la voix de Napoléon I".

Le Juif, d’ailleurs, est par le fait de cette éducation talmudique qui le voue k l’exécration des peuples', l’homme de la patience, et, mieux que tout autre, il sait attendre; il sait coudre la ruse, la prévenance et la câlinerie, à la haine sourde, aux plus honteux et, détestables mensonges du cœur. Exemple : « Lorsqu’un chrétien pénètre chez un Israélite, nous dit un autre rabbin devenu moine, celui-ci l’accueille amicalementet l’accompagne quand il le quitte. » Mais, « dans ce cas, l’Israélite doit répéter cette phrase : Que les maladies, que les afflictions et les mauvais songes destinés k moi ou k quelqu’un de ma famille, puissent retomber sur la tête de ce chrétien ! » Et « lorsque les Juifs voient passer un chrétien mort que l’on porte en terre, ils s’écrient ou disent mentalement : « Sainm kad gemuhor

* L’Eglise et la Synagogue, seizième siècle, p. 210-211.

- Delamarre, Traité de la police, 4 vol. in-fol., 1. 1", p. 279 , etc. ; Paris, 1703.

trii; c est-h-dire ; Aujourd’hui est mort un impie, qu’il en meure deux demain »

Le fanatisme de la haine ne s’éteint donc qu’à regret et à peine dans le cœur du Juif judaïsant-, le bienfait même ne l’y détruit que par exception, et le contraire serait inadmissible, car l’implacable Talmud lui fait de ces sentiments forcenés un devoir de conscience, une vertu. Laissons à ce propos l’âme du talmudisant se peindre dans une de ses charmantes ingénuités :

« Tu sais, — disait un Juif à l’un de ses compagnons chrétiens, — combien nous nous sommes donné de marques de bienveillance dans ce voyage, où nous nous sommes conduits en frères l’un à l’égard de l’autre. Sache toutefois que, quels qu’aient été les signes de bienveillance que je t’ai montrés, la haine que je nourris dans mon cœur n’en était pas moins grande. En récompense des services que tu m’as rendus, je veux cependant te donner cet avis ; Ne te fie jamais à un Juif, quelle que soit l’amitié qu’il te témoigne*. »

Haine donc, haine, ruine et mort à l’individu chrétien-, haine et destruction à la société chrétienne; et le Juif, si nous devons croire Pfefferkorn, Israélite converti, mais redevenu judaïsant, ne traitera jamais d’affaires avec les chrétiens qu’animé du désir de les tromper. Ne rêvant contre eux que fourberie , il reçoit de toutes mains, et sans scrupule, le fruit du vol sacrilège commis h leur préjudice, et lui-même il apprend au malfaiteur à se perfectionner dans son art. Vainement chercherait-on, nous affirme-t-il, une « secte plus malhonnête, plus dangereuse et plus funeste au peuple chrétien, que la secte immonde des Juifs! Nuit

‘ Ruine de la religion hébraïque, par un rabbin converti, 3' édition, 1834. Laurent, t'6., t. II, p. 386-7. Malgré sa triple édition, l’ouvrage de ce rabbin est fort rare ; on croit que les Juifs le firent disparaître. Ainsi en usent-ils de certains ouvrages, qu’ils trouvent moyen d’acheter, ou de ruiner, à l’aide des sociétés secrètes, dont il y a tout lieu de croire que les hauts et mystérieux conseils sont fondés et dirigés en permanence par quelques-uns dos hommes les plus influents du judaïsme.

* Itinér. du P. Philippe à S. Trinilate, liv. VI, chap. vm. L’Eglise et la Synagogue, p. 201 .

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