CHAPITRE CINQUIÈME
et jour ces hommes ne s’occupent qu’h méditer les moyens de détruire et de renverser la puissance des chrétiens,... ils emploient tous les genres possibles de fraude, et s’insinuent partout avec tous les signes apparents de la bienveillance, de l’amitié, ou d’un commerce plein de charme'. »
Cependant, nous dit avec la plus inimitable candeur un honorable avocat de la nation juive qui n’étudia que superüciellement la partie la plus importante de sa cause : « au fond, les doctrines des Juifs ne contiennent aucun dogme incompatible avec la religion ou les institutions sociales des
autres nations Il est faux qu’ils regardent les chrétiens
comme leurs ennemis. Ce conte populaire est méprisé de tout homme instruit.... La philanthropie, l’ humanité, forment la base de leur croyance On ne saurait donc assez répé-
ter, assez prouver, que les dogmes judaïques se concilient parfaitement avec ceux des autres nations -, qu’ils ne séparent point, comme on le prétend, les Hébreux du reste des hommes, mais qu’ils leur prescrivent impérieusement de les secourir et de les aider *. »
Plus modéré dans ses louanges, et nous l’en félicitons, est un autre écrivain , dont il importe trop de rapprocher les pages de celles de M. Bail pour que nous manquions h ce devoir : « Tous ceux qui ont été h même d’étudier l’état des Juifs dans les provinces où leur nombre donne h l’observateur des facilités qui leur manquent ailleurs; tous ceux , par exemple, qui ont pu approcher des Juifs d’Alsace, savent parfaitement qu’ils sont restés non-seulement étrangers, mais hostiles k la masse de la population; qu’ils ont conservé purs et sans mélange leur caractère et leurs mœurs , ainsi que leur physionomie. Dans l’ordre moral comme
1 Pfefferkorn, chap. xi. Eglise et Synagogue, ib., p. 208-2M. L’affirmation de ce Juif est importante, car nous avons cité dans cot ouvrage un passage de l’évêque Maïol, De perfidia Judteorum, et d’autres du célèbre Traité de la police de Delamare, et de» Annales de Baronius, que cet Israélite semble ici répéter mot à mut.
2 Bail, Des Juifs au dix-neuvième siècle, p. 62, 63, 69 ; Paris, 1816. Lire le contraire dans ce volume, et dans un ouvrage peu suspect de M. Renan, cité Archives israélites, XII, p. 584; 1868.
UO LES JUIFS
dans l’ordre physique, les Juifs (que le procureur général du Régent appelait en 1717 « les monstres de la société civile, ») sont demeurés identiques k eux-mêmes depuis des milliers d’années, et il est facile de les reconnaître k leurs actes comme aux traits de leur visage »
K La question religieuse est la came la pim intime de
cet exclusivisme opiniâtre qui a toujours distingué la race juive, et Sixte de Sienne, Juif converti du seizième siècle, indique les endroits du Talmud auxquels il emprunte les passages suivants : 1° Nous ordonnons que tout Juif maudisse trois fois par jour tout le peuple chrétien, et prie Dieu de le confondre et de l’exterminer avec ses rois et ses princes; mais que les prêtres surtout fassent cette prière dans la synagogue, en haine de Jésus -, 2° Dieu a ordonné aux Juifs de s’approprier les hiens des chrétiens autant de fois qu’ils le pourront, soit par fraude ou par violence, soit par usure ou par vol ; 3* Il est ordonné k tous les Juifs de regarder les chrétiens comme des brutes, et de ne pas les traiter autrement que des animaux; 4° Que les Juifs ne fassent aucun bien ni aucun mal aux païens, mais qu’ils tâchent, par tous les moyens, de tuer les chrétiens; b° Si un Hébreu, en voulant tuer un chrétien, tue par hasard un Juif, il mérite le pardon ; 6® Si un Juif voit un chrétien sur le hord d’un précipice, il est tenu de l’y précipiter aussitôt »
Et si le code religieux du Juif lui fait un mérite de
voler le chrétien, parce que cette brute ne saurait être son prochain, ou de lui enlever le plus habilement possible son bien, ainsi que le constatera peut-être un chapitre qui va provoquer nos regards sous le titre De l'mure, la statistique, dont les calculs nous ont dit tout k l’heure que les femmes de mauvaise vie se montraient en proportion plus
‘ Autorité égarée. Voir l’analogue, Egl. etSynag., p. 23Î-3, en 4808.
* Sixt. Senens. Bibliotheca sancta, ord. i, p. 124; Paris, 1610, Tract., t. 1, Distinct. 4. Ibid.j ord. iv, tract., 8. Ibid., tract. 4 et 9. — Rohrbacher, Histoire universelle de l’Église, t. XVI, p. 407; Paris, 1851. — Ferrari, Prompta bibl., in Thalm., ord. 2, tract. 1, distinct. 5; ord. 4, tract. 8, dist. 2; ord. 1, tract.-dist. 4, inThalmud, ib.