‹ Le juifChapitre 86 sur 312 · CHAPITRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIÈME

comme le dit l’organe officiel, c’est une justice basée sur de tout autres principes, qui est devenue nécessaire. Lorsque, grâce à une presse juive qui proscrit tout principe chrétien, il n’y a plus ni bonne foi ni probité dans les relations d’aiïaires, un tel mal ne peut étro guéri par une phraséologie onctueuse, et quelques pieux désirs prononcés avec timidité. » « Un grand journal viennois {la Presse), rédigé et dirigé par des Juifs, a pour devise ; Le même droit pour tous ' . Mais, accorder le même droit à des gens qui ne connaissent ni la morale ni le devoir chrétien, c’est faire de ces gens les vampires de ceux qui sont retenus par les principes du christianisme, et qui ne peuvent suivre les errements abusifs d’une concurrence sans frein. »

« Presque chaque semaine voit se dérouler devant le tribunal civil de Vienne quelque procès monstre contre les escrocs de la pire espèce, Juifs le plus souvent; les vols scandaleux, les filouteries honteuses, s’élèvent quelquefois a des sommes énormes. Le butin illicite est déjà depuis longtemps en sûreté quand les malfaiteurs sont appréhendés au corps ^ et après avoir subi quelques années de prison, ils en peuvent jouir à leur aise. L’entretien des Juifs accusés ou condamnés pour délits contre la propriété coûte de fortes sommes, et les volés, les chrétiens, jouissent du privilège d’y contribuer dans la plus forte proportion par des impôts plus élevés L » Lorsque nous aurons lu dans l’iiistoire de la campagne de Russie de M. de Ségur une page que l’historien Rohrbacher ne crut point indigne de figurer dans les Annales de l’Église, les termes lancés à l’adresse de ces rudes prochains nous paraitront-ils d’une violence extrême? — Vingt mille Français étaient restés a Wilna, malades, blessés, épuisés de fatigue. « A la vérité, dit le général de Ségur, les Lithuaniens, que nous abandonnions après les avoir tant compromis , en recueillirent et en secoururent quelques-uns-, mais les Juifs,

* Gleiches Recht fur aile. Pour le malheur, pour la ruine morale et matérielle de l’Autriche, la presse y est presque exclusivement l’instrument des Juifs.

^ Hermann Kuhn, le Monde, 37 'loverabre 1 866.

que nous avions protégés , repoussèrent les autres. Ils firent bien plus : la vue de tant de douleurs irrita leur cupidité. Toutefois, si leur infâme avarice, spéculant sur nos misères, se fût contentée de vendre au poids de l’or de faibles secours, l’histoire dédaignerait de salir ses pages de ce détail dégoûtant; mais qu’ils aient attiré nos malheureux blessés dans leurs demeures pour les dépouiller, et qu'ensuite, à la vue des Russes, ils aient précipité par les portes et les fenêtres de leurs maisons ces victimes nues et mourantes-, que, là, ils les aient laissées impitoyablement périr de froid ; que même ces vils barbares se soient fait un mérite aux yeux des Russes de les y torturer : des crimes si horribles doivent être dénoncés aux siècles présents et à venir. Aujourd’h ui que nos mains sont impuissantes, il se peut que notre indignation contre ces monstres soit leur seule punition sur cette terre; mais enfin les assassins rejoindront un jour les victimes, et là sans doute, dans la justice du Ciel, nous trouverons notre vengeance *. »

Nous donnons avec exactitude les dates de ces publications, et ces chiffres nous disent combien il est inutile, lorsque nous cherchons nos exemples de charité ou de civilisation judaïque, de remonter jusque vers les quatorzième et quinzième siècles, où l’un des écrivains qui viennent de saisir la plume pour défendre la cause des Juifs a tracé ces loyales paroles : « Les crimes et tes abominations qu’ils commettaient chaque jour obligèrent Charles VI à les proscrire’.» Et ce qui reste évident, c’est que la civilisation chrétienne, dont commence à triompher le Juif, mais qui, dans nos contrées les plus saines, le pénétrant de toutes parts, a neutralisé dans son âme une partie de l’action vénéneuse du

‘ Rohrbacher, Histoire de l'Eglise, t. XXVIll, p. 155; Paris, 1852. Au point de vue de l’cxaclilude et des apprc'cialions militaires, nulle histoire de celte effroyable campagne n’a égalé celle du général marquis Georges de Cliambray ; soit dit en passant! Troisième édition, Paris, 1838. — Id. Egl. et Synag., p. 234 ; 1859.

2 Hallez, Des Juifs, ut suprà, p. 64; 1845. Id., Traité de la police, t. I", p. 285 ; 1705. Dans certaines parties du monde, et même de l’Europe, le Juif contemporain nous retrace encore une fidèle image du Juif au moyen âge. C'est là ce que nous verrons.

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