‹ Le juif selon le TalmudChapitre 3 sur 31 · XII PRÉFACE · texte numérisé non relu

XII PRÉFACE

^a maître absolu dans les journaux, dans cultes, dans les administrations publiques, les académies, dans les salons : à celui st de connivence avec lui tout est facile, est difficile au contraire à celui qui refuse agenouiller devant l'image idolâtrique de mon. »

ci est l'exacte vérité. Espérer trouver un i quelconque chez ceux qui devraient soutenir, ce serait pure illusion. De vieux lalistes, de bons chrétiens de souche fransont morts de détresse dans des coins ovince après avoir défendu la cause de anarchie et de TEglise pendant quarante Quant aux écrivains qu'on emploie parce en faut, surtout au moment de la période )rale, ils sont reçus le matin par les nés de la droite; ils viennent prendre les is comme les fournisseurs. Le seul jourle dans lequel les chefs du parti conserir aient une confiance sans boi'nes, est if. Le fils du duc de Chartres traîne après ms tous les lieux publics une petite armée lifs. Notre Montrose, le duc de la Rocheuld-Doudeauville a des frémissements de es quand il sent cette bonne odeur de

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ghetto, de Mazas et de boudoir interlope, il hume ce parfum avec amour. Quant aux grandes dames, on sait que les plus qualifiées se disputent pour leur intimité la présence de l'ancien comptable de Blanche d'Antigny.

Généralement ces fréquentations judaïques ne rapportent aux grands seigneurs et aux chefs de la Droite que du discrédit et du scandale, ils trouvent tous leur Meyerling comme ce pauvre archiduc Rodolphe qui chérissait si tendrement les Juifs. Mais ces désagréments ne les corrigent pas et, une fois le premier moment de honte passé, ils en reviennent joyeusement à leurs Juifs. C'est nous en effet qu'ils détestent par-dessus tout, parce que nous remuons des idées et que ce bruit trouble leur sieste, parce que nous ne portons pas des chaussures de feutre comme les bonjouriens qui vont dévaliser les appartements et que nous faisons encore du bruit en ouvrant les portes, parce que, lorsque nous sommes contents de nos amis nous leurs adressons un compliment franc et viril, mais que nous ne savons pas lécher. Le Juif lèche bien, sans aboyer, sans remuer, doucement. La Rochefoucauld dit aux douze pairs : « Meyer n'est

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)ar la fleur de la délicatesse, mais gentil tout de même d'être léché

la. »

heureux, mon cher confrère, de qui m'est offerte de deviser avec quement. Tout en jugeant un peu 'ordre d'idées dans lequel se place 'ai trouvé assez juste la pensée qui ré la préface du Disciple, A cette Hante et perplexe, les hommes qui compli une partie de leur tâche dans : qui, sans être encore des vieillards, les aînés, ne me semblent pas ridî- [u'en toute cordialité et sincérité ils 3urs jeunes amis : « Voilà ce que Dntrerez dans la société contempoit général des esprits, les obstacles Lurez à vaincre, les forces invisibles [uelles vous aurez à lutter. »

de Bourget est de s'imaginer que 1 vitale pour la jeunesse soit l'exafondi de l'affaire Chambiges et que ) psychologiques de ce cuistre de li prend la note et de M"® Jussat, rcer une influence quelconque sur

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Tavenir de la France.... Devant ces maladives préoccupations notre bonne gauloise Gyp a quelques raisons de pousser son cri railleur : « Ohé ! les psychologues ! Ohé ! »

La jeunesse patriotique dont vous faites partie a d'autres préoccupations; elle se demande s'il ne serait pas possible au moment de la déclaration de guerre de mettre la main sur les princes d'Israël afin de les forcer à restituer les milliards qu'ils nous ont dérobés et de combattre ainsi dans des conditions favorables.

Au fond c'est l'idée de tout le monde. Aucun journal n'en parle, mais tous les journalistes en causent. Aucun député républicain n'oserait porter une motion de ce genre à la tribune ; mais, vous le savez aussi bien que moi, tous les ouvriers avec lesquels nous nous sommes rencontrés dans nos réunions fraternelles pensent absolument comme nous sur ce point et marchent avec nous la main dans la main. ' Le boutiquier ruiné parle monopole des grands magasins, le petit rentier dépouillé de ses économies par les forbans de la Haute Banque, le travailleur menacé d'être jeté sur le pavé de Grenelle par le Juif allemand qui a raflé

yGooQle

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le» actions de Tasiae Cail, envisagent notre solution comme la seule raisonnable et pratique ; ils estiment tous que le Juif a assez pris et qu'il serait temps qu'il rende un peu...

Le Juif sans doute n'est pas vaincu, mais il esta découvert, il ne peutplus cheminer comme jadis par des voies souterraines; on le voit fonctionner, on le regarde agir; on Tinterpelle par son nom, on l'interroge directement, on sait où il habite et à quel endroit, le cas échéant, on pourrait le trouver pour lui poser quelques questions avant le déménagement final.

C'est là, ne vous y trompez pas, l'événement capital de cette fin de siècle. Le Juif est toutpuissant : c'est ce qui doit éloigner de nous ceux qui veulent le succès rapide, les places, les missions à l'étranger et les palmes académiques ; il est assez malade cependant pour que la lutte ne soit pas sans espérance pour ceux dont la vie commence à peine, pour ceux qui ont de l'estomac et qui n'oublient pas que c'est à propos de notre siècle que Talleyrand a dit : « Tout arrive ! »

Vous êtes de ceux-là, mon cher confrère.

Avec votre esprit épris d'ordre et de méthode vous avez sagement commencé par le com-

Le Juif selon le Talmud : Guerre faite à l'auteur. — Raison de ces attaques : le Juif ne veut pas que le Talmud soit connu. — Preuves et exemples. — Le Talmudisme vit toujours. — Opportunité du présent ouvrage.

Il y a plus de six siècles que de nombreux savants de tous les pays de TEurope s'efforcent tour à tour de renseigner les hommes de leur temps sur les théories et sur les lois toujours mystérieuses du Talmud. Mais il n'a peut-être jamais été écrit de livre qui ait éclairé cette grave question aussi pleinement que le -Igif ^^^^^ ^^ Tn(¥y}$fff publié il y a quelques années par Auguste Rohling, professeur à l'Université de Prague.

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