DE LA FEMME
Le Juif peut sans pécher faire violence à toute femme ci^rétienqp. -^ Le m^ri^grp <ies pl^rêliens çj'çst qw'np accouplement de bêtes. — Signification des rêvés. —
Moïse a dit : « Tu ne convoilepas pas la femme de ton prochain » et « quiconque commet un adultère avec la femme de son prochain mérite la mort. »
Le Taltt^ud ♦ enseigne que Dieu n'a défendu aux Juifs que FaduHèpB avec la fpmme du prochain, c'est-à-dire (\n Juif, et qu'jl y a exception pour la femme des avitrefs, p'pst-àdire des non-Juifs.
La Tosapoth du Talmud et le fameux Raschi (sur le Peut. Lev. 20. 10) remar-
1 Tr. Sanhedr., f. ^52, 2.
quent à ce sujet qu'on déduit de ce passage que les non- Juifs n'ont pas de mariage. Ce principe honteux est une conséquence toute naturelle de cet autre principe qui dénie la dignité humaine, la qualité d'homme à tout ce qui n'est pas Juif. Car le mariage qui est une institution morale n'existe que parmi les hommes : à l'égard des animaux, il ne s'agit que d'accouplement.
Les rabbins Bêchai, Levi, Gerson, pour ne citer que ceux-là, sont tous du même avis ; nous savons donc de la bouche d'un grand nombre de sages d'Israël que le Juif ne croit pas commettre un adultère quand il déshonore une chrétienne.
L'aigle Maimonides, qui est pourtant d'ordinaire plus philosophe, remarque dans un commentaire « qu'on a le droit d'abuser d'une femme dans l'état d'incroyance * » , c'est-à-dire qui n'est p^s Juiys.
* Jad. chas., 2, 2, surlôs Rois, n« 2, 2.
On trouve à la fois l'exemple et le précepte donnés par un rabbin qui vivait en France au xni® siècle : « Rabbenu Tarn, est-il rapporté *, enseigne que le commerce adultérin avec un non-Juif ou une non-Juive n'est passible d'aucune peine, car la loi a livré leurs enfants et il est dit: Leur semence est la semence des chevaux. C'est pour cela que dans une circonstance donnée, il permit à une Juive d'épouser un chrétien qui se fit Juif et avec qui elle avait déjà vécu en concubinage. » Quoique la loi proscrive rigoureusement le mariage de ceux qui sont déjà en commerce ensemble, « il l'autorisa cette fois et pour cette raison que la cohabitation des chrétiens est une cohabitation d'animaux ». Ainsi considérait-il leurs relations passées comme non avenues.
Celui, dit le Talmud ^ qui déshonore sa
* Prof. Rohling, p. 62.
«Berach. 57, 1.
mère en rêve peut espérer la sagesse à cause de ce qui est dit au livre des Proverbes (2, 3). Tu appelleras la sagesse une mère, ; celui qui déshonore une fiancée peut espérer rintimité avec la loi (selon le Deutér. 33,4); celui qui déshonore sa sœur, les lumières de Tesprit (selon les Proverbes 7, 4), et celui qui déshonore la femme du prochain, la vie éternelle.
Si toutes ces infamies donnent droit aux belles récompenses qu'on vient de dire, Fhomme devra naturellement souhaiter avec ardeur d'avoir de pareils rêves, ce qui prête déjà quelque peu à la critique ; il n'aura qu'un pas à faire pour penser que si le rêve ouvre de si belles perspectives, la réalité le fera mieux encore. D'ailleurs Rabbi Kroner a déjà pris soin de nous apprendre que le Talmud permet avec raison à l'homme (c'est-à-dire au Juif) tourmenté par la tentation de s'abandonner au plaisir et cela sans
pécher. Il suffit qu'il le fasse en secret afin qu3 « le saint nom d'Israël » ne soit pas discrédité.
Filia trîum annorum et dîeî unius, dit le Talmud *, desponsatur per coitum ; si aulem infra très annos sit, perinde est, ac si quis digitum inderet in oculum, id est, non est reus laesae virginitatis, quia signaculum judicatur recrescere sicut oculus tactudigiti ad momentum tantum lacrimatur.
Là-dessus le Talmud raconte * que plusieurs de ses premiers maîtres, notamment Rabbi Rab et Nachmann, faisaient crier publiquement dans toute ville où ils arrivaient s'il ne se trouvait pas une femme qui voulut être leur épouse pour quelques jours.
Rabbi Elias déclare dans le Talmud ' que malgré le jour du grand Pardon, il déshono-
* Nidda, 47, 2.
2 Tr. Joma, 18,2.
8 Tr. Joma, 19, 2.
rerait autaat de vierges qu'on voudrait car iepéché ne s'accomplit qu'au dehors, devant la porte du cœur, et la malice des hommes laisse intact Tintérieur de Tâme.
Le Talmud raconte de Rabbi Elléser, qu'il n'était dans le monde entier une seule... dont il n'ait fait usage. Ayant un jour ouï dire que l'une d'elles n'exigeait pas moins d'un coffre plein d'or, il emporta le coffre et alla la joindre en traversant sept torrents. Le reste de l'histoire est trop lubrique pour trouver place ici.
Ce qu'il y a de plus odieux dans cette aventure, c'est qu'il est rapporté comme conclusion, qu'à la mort de Rabbi Eliéser Dieu cria du haut du ciel que Rabbi Eliéser était entré dans la vie éternelle. Or, comme il est dit avant cette histoire de Rabbi Eliéser que les hérétiques ne trouveront jamais le chemin de la vie même
*Tr. Aboda, s. f. 17, i.
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16i LE TALMUD
en se convertissant, la morale du récit est celle-ci :
Contente-toi de rester fermement Juif, et à la fin tout te sera pardonné.
On raconte encore d'Akiba, nommé par la synagogue le second Moïse, qu'il vit un jour une femme sur un palmier : aussi résolu qu'Elieser, il marcha vers l'arbre et y grimpa.
Or, cette femme était Satan caché sous une forme de femme, et Satan dit : Je ne donnerais pas deux oboles de ta vie, s'il n'était pas dit dans le ciel qu'il faut user de circonspection et de ménagements avec Akiba et sa loi *. Même histoire est racontée des rabbins Meir et Tarpon : Satan perd ses droits sur eux, car le ciel les protège en toute circonstance et contre toutes les lois.
Il y a lieu de rappeler du reste que tout acte des rabbins compte comme une obser-
» Tr. Kidduchin, f. 81, i.
CORRUPTIOiN DE LA MORALE 165
vation de. la loi*, ce qui donne une vaste portée aux exemples qu'ils ont pris soin de donner.
Ces quelques traits permettent enfin de se figurer ce que le Talmud contient de mauvaises facéties, de vilenies et de propos malpropres ^ mais nous ne pouvons guère leur donner place dans ces pages.
Maintenant que peut dire la femme juive quand elle voit son mari en relations avec une autre femme sous le même toit qu'ellemême?
Elle n'a, suivant le Talmud, aucun droit de se plaindre.
Quand Jochanan déclara immorales certaines choses de nature par trop repoussantes, on cria contre lui : Non, la loi n'est pas ainsi, car les sages ont dit : tout ce
* Tr. Berach., f. 62, 1 ; Chagiga, f. 5, 2.
2 Par exemple : Tr. Sanh., f. 22; Schabbath, f. i49, 2, nasir, f. 23 ; sota, f. 10, etc., etc.
166 LE TALMLD
qu'un homme veut faire de sa femme, il a le droit de le faire, comme d'un morceau de viande apporté de chez le boucher et qu'on peut manger bouilli, rôti ou grillé, ou comme d'un poisson acheté chez le pêcheur.
Un ^emple vient confirmer ces préceptes :
une femme étant venue se plaindre au rabbin de ce que son mari la traitait sodomitiquement, ne reçut d'autre réponse que celle-ci : Ma fille, lui dit le juge, je ne puis rien faire pour toi, car la loi (la loi du Talmud naturellement) t'a livrée en pâture.
On croit peut-être que ce honteux enseignement est particulier à Tancien Talmud, mais on n'aura aucune peine à le trouver dans le nouveau*. II suffît d'ouvrir les éditions d'Amsterdam, 1644 (et suîv.) ; de Sutzbach, 1765; de Varsovie, 1864.
Ailleurs ' le précepte est renouvelé avec
* Tr. Nedarîm, f. 20, 2.
« Sanh., 58, 2.
accompagnement d'un i nfâme commenta ire basé su r une interprétation menson gère d'un texte de la Bible^ et il est déclaré que lo Juif peut en user de ladite façon toutes les fois qu'il lui plaît^ tandis que le Noachide, c'està-dire celui qui n'est pas Juif, ne peut traiter sodomitiquement que la femme d'un autre non-Juif.
D'ailleurs les prières publiques de la synagogue réclament, suivant le Talmud \ la présence de dix hommes : neuf hommes et un million de femmes ne constituent pas une assemblée complète et la présence de Dieu fait défaut, car la femme n'est rien ^
Du moment que la femme juive se voit livrée à la sodomie par la loi, elle n'a guère le droit de se plaindre si son mari connaît en même temps qu'elle ime non- Juive : elle l'a d'autant moins, que le Juif ne commet
» Tr. MegiUa, Î25, 2,
* Drach, Harmonie, 2, 335. Paris^ 1844*
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pas d'adultère en déshonorant la non-Jtiive.
Ne trouve-t-on donc pas dans les livres juifs seuls assez de raisons pour légitimer les défenses de l'Eglise qui ne permettait pas qu'une jeune fille chrétienne entrât en condition chez un Juif? Et faut-il maintenant s'étonner du grand nombre de chrétiennes déshonorées par les jeunes drôles du judaïsme ?
Rabbi Kroner se félicite de ce que Juda fournit à la statistique moins de naissances illégitimes que les autres peuples : on sera désormais fixé sur le prix de ces observations. D'une part le Talmud permet tous les écarts au Juif sans que le lien familial en soit rompu ; d'autre part la sodomie lui est permise pour préserver l'élue de son choix, si elle est Juive, de toute postérité importune.
A ces pratiques du judaïsme, ajoutons la répulsion instinctive que la Juive inspire
généralement aux hommes de notre race, et nous saurons exactement pourquoi la statistique parle si peu de naissances illégitimes dans Israël.
Car le Juif peut mettre la Juive dont il abuse à Tabri d'une maternité intempestive, et s'il déshonore une chrétienne, les enfants de celle-ci ne sont pas enregistrés par la statistique sous le nom du Juif.
Nous connaissons maint et maint Juif en situation de confirmer ce que nous en disons.
Il est permis de conclure de tout cela que s'il est rarement question de naissances illégitimes parmi les Juifs, la moralité des femmes de notre race n'en est cependant pas à pâlir devant celles des Juives. Assujetties aux vices contre nature par le Talmud, c'est-à-dire par une autorité sacrée puisque ^ suivant Rabbi Kroner, le Talmud est le continuateur et le conservateur de la Bible^
elles n'ont aucun droit de s'élever au-dessus des femmes de nos populations ni dans nos provinces ni dans nos campagnes.
Quant aux grandes villes, elles permettent à la Juive de se montrer telle qu'elle est, et la vérité est que ce sont elles qui fournissent aux gens de plaisir la part principale de leur contingent féminin. En effet une feuille Israélite de nos jours en fait sincèrement Taveu * :
« Depuis un quart de siècle, dit-elle, les moralistes se demandent avec raison : d'où vient que dans les grandes villes de l'Europe on remarque, parmi les femmes de mauvaise, vie un plus grand nombre de Juives que de chrétiennes ? Cette question est malheureusement motivée, car à Paris, à Londres, à Beriin, à Hambourg, à Vienne, à Varsovie et à Cracovie, dans ce qu'on est convenu d'appeler le demi-monde, sur les places
* Archives isr., n^ 15, 1867, p. 711.
publiques et môme dans les maisons de prostitution^ on rencontre plus de Juives que de chrétiennes en tenant compte de la proportion qui existe entre les deux populations. Il est très fâcheux de constater un fait semblable, mais si douloureux qu'il soit il est vrai. »
Cependant, il n'est pas de malheur dont on ne se console de quelque façon, en effet : « Une actrice de genre, disent encore les Archives*, née Israélite et qui s'en était toujours souvenue, vient de mourir... Mademoiselle Judith Ferreyra avait une figure des plus sympathiques... Ses obsèques ont été israéhtes comme son âme qui n'avait jamais cessé de l'être, et, si elle a cédé comme tant d'autres femmes aux entraînements inhérents à la carrière théâtrale, elle a du moins gardé piteusement les traditions du foyer domestique... »
* Archives isr., 1868, ici" juin.
-* conséquent tout se pardonne pourvu on reste fermement et fidèlement attala nation juive.