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CHAPITRE XII

l'énigme des noumèxes

1. — Nous nous proposons dans ce chapitre d'expliquer le plus clairement possible une chose au plus haut point obscure. Il s'agit de ce qu'il y a de plus ténébreux dans le système de Kant, de cette contradiction centrale qu va se déroulant tout le long du Kantisme 11 s'agit de ces célèbres noumènes, de ces êtres de raison, ainsi appelés par opposition aux phénomènes qui tombent sous l'intuition sensible. La théorie des noumènes est dénuée de toute valeur, voilà ce que nous voulons démontrer.

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Les nouraèDes^, ou intelligibles, sout les / choses en soi, l'élément transcendant, eu un ^\^ mot, tout ce que nous concevons par l'enten- ^ment pur, donc non comme objet des__sens maisjfjmme chpse en soi. En effet Jlentenderaent, d épa ssan t r ex p éri en ce jensj)3l e^doitcon- • cevoir encore des ob|ats.Lçe4ui est ainsi con- , çu, ce sonUes Jftoiim£nfis Cl) • La sensibi- ^ lité^eTjon domain,ê^iL'^-'^v^iT- 1p r.hamp des.

(1) Les deux idées de noumènes et de cléoses en soi, étroi- - tement unies, ne coïncident pas néanmoins entièrement. Une

■ chose en soi est nouniène, en tant qu'elle ne peut être sensiblement représentée, mais seulement être conçue. J3 f.hf>f;p; f n

,5oi--e6t4<*^iincipe-d«-plién©m*to©-v4«-o nnrnf np p"' ^>'■j"' <l'iino intuition qui n'est . que-problématiqiietReftl-,con cevable . J^ noumcnc est jin attribut plus précis-de-la-.ftb^»e-<-'n-6oi{— qu£ Kant n'a ajouté à ridép de fJTf>sp pr| g^j gpp p^i'r.dp^ nintif^ pratiques, n voulait montrer commentJajraison^hMrnajnfijigut

„ erre/- daas-ilappxfibfeiision des choses jM>n-»ensibLes. Aussi, dit-

JLqujl est de la nalurp de nfljxfi raison de pouvpjr xepi'c$ent£r les-cb&sea-ftan-iiftnsihlA.s parla rpQpxin" t^'""*^ ||ipj2i^i;^fll'f'-

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sible. Les nOnmè.ne.SJlP -sont rinnr gnp Hfg LIppc qp-nitiairp»; ;

l'homme se trouve dans la népp^sj^p^deje^;; pp«<pr Hans la 'pb+kT»of!bie pratique. Kant faij de la représentai inp ào -^ num-le-aJasi conçu ua£âp{>Jication positi\:£T-^B4e-donnan^our \^ iaii4ement--tt-4a--fjHrfaleT-45a^-phîl4»saplii£jlÊ JiaJat rel^ SJki&d£Ja-vieTnorale dans cc'^upfasensîbfe-hmtginaire.

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CH. XII. — l'Énigme des noumènes 26^^,^^*

j^hénomènes. sont eux-mêmes limités par Tenteademenl'. Ils n'atteignent pas la chose en soi ; ils ne s'occupent que de la manière dont les choses grâce à notre nature subjective nous apparaissent. De l'idée de phénomène il suif que quelque chose doit y correspondre qui en sol. ne soit pas phénomène, — quelque chose c'est-à-dire 4in objet indépendant de la sensi- "bilité. iD'oû résulte 4b concept de noumène, qui n'est pas positif et n'indiqua pas la connaissance déterminée d'un objet, mais seulement la conception de quelque chose en général, en quoi je fais abstraction de toutes :le|g^^^=^^^ formes de l'intuition sensible ( Critique d& là" -T:t';-' R. pure, 208). Dans son analyse, Kant montre que les noumènes ne sont pas pour cela de . ijaùis concepts, car on a un molif d'admettre un mode suprasensible d'intuition, par lequel ils sont réellement saisis (Ibid. 209). «Le concept « de noumène n'est pas contradictoire, car on ne « peut soutenir que la sensibilité soit le seul <( mode possible d'intuition. De plus, ce concept ft est nécessaire pour limiter la valeur objective

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« de la connaissance sensible (en effet, le reste « que cette connaissance n'atteint pas, s'appelle c( pour cela même uoutn en es, en sorte qu'on veut ce montrer par là que la connaissance sensible c: ne peut étendre son domaine au-dessus de « toutce que conçoit l'entendement (p. 210 ). » Kant veut que nous parlions des noumènes comme d'êtres qui existent réellement hors de nous et indépendamment de notre expérience. Mais qu'a-t-il entendu par là? Voilà la question sur laquelle disputent depuis cent ans plus que sur toute autre les penseurs alle- .mauds; en réalité^ c'est le cœur même du ] Kantisme. En vertu de ses principes, disent les * idéalistes, Kant ne pouvait rien entendre par noumènes. Pardon, disent les réalistes, il devait entendre quelque chose. Nous verrons que les uns et les autres ont raison. Nous comprenons déjà que les noumènes pouvaient être le point de départ des systèmes les plus contradictoires. ^9:'^ Kant enseignait sur Jes noumènes trois cho-J ses; I0 ils ne sont absolument rien ; 2» ils sont!

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CH. XII. — l'Énigme des noumènes

absolument quelque chose; 3° ils ne sont qu'une idée limitative {i).

2e Les noumènes, séparés de notre subjectivité, ne sont absolument rien, telle est proprement le fond du criticisme. Dans ces derniers temps Hartmann a montré dans son livre souvent cité Exposition critique du réalisme tramcendnntal combien cette doctrine est dénuée de fondement. Nous tâcherons d'appeler le plus souvent possible en témoignage cet écrivain, car rien n'est plus intéressant que de

(1) Nombre d'écrivains de tendance idéaliste soutiennent que la pure et vraie doctrine de Kanl se trouve dans la 1" édition de la Critique de la Raison pure. Schopenhauer dit -que la «e édition est un texte « abîmé, mutilé, interpolé. » Que le grand penseur a-l changé d'opinion entre la 1« et 2^ édition, cela ne serait rien moins qu'invraisemblable. Kant lu.-meme (lettre à Lambert, 1765) dit que «ce nest qu'après bien des culbutes qu'il est arrivé à la méthode, à laquelle il se tient présentement. » Rien nest plus contraire aux faits que de se représenter l'auteur de la critique se développant, a la façon hégélienne, et devenant sans interruption, à travers des pomts de^uc différents. Néanmoins, nous sommes forcés d'admettre encore, après la 1« édition, une culbute du philosophe. Les changements de la 2« édition concernent la forme et la méthode; le contenu reste inUct. Cf. Ueberweg, de priori etposteriori forma Kanttanœ critices Raliomspurœ, Berlin 1762.

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constater que Hartmann, même quand il combat les erreurs modernes, ne peut s'empècber de revenir aux grandes conceptions de la scolastique.

Après tout ce quia été dit, est-il bien nécessaire de montrer en détail que, selon les principes de la critique, nous ne pouvons rien savoir des noumènes comme choses ? Comment, en etîet, counaitre qu'ils sont qudqxw clwse ? Sera-cea posteriori ! Mais ils sont^n dehors de l'expérience sensible. A priori ? Mais aucune réalitén'estconnuea priori. Les catégories n'ont qu'une valeur logique abstraite, elles attendent l'intuition empirique pour s'y appliquer. La~ conception par les catégories a au plus haut point la valeur d'un exercice ' utile, d'une revue ; elle est absolument vide et ne dit rien. Même dans leur union avec l'intuition les catégories ne peuvent donner au noumène le caractère de quelque chose de, réel. Car quel effet produit l'application des catégories à l'intuition sensible? Le noumène, comme le remarque Hartmann^ ne peut être conçu ni comme

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CH. XU.H-— L'ÉNIGM& DES NOUMÈNES 267

grandeur, ni comme réalité, ni comme substance, ni comme cflwsC;, ni comme existant, ni comme jwssible, et ce sont là toutes les catégories de Kaut. Or, il est clair que quelque chose d'ainsi inconnu, dont je ne puis rien dire de positif, n"est qu'un sujet grammatical « sans pré- « dicat, que la nécessité de concevoir iin con- (L cept sans -aucun contenu. Une telle conception « estdépourvue desens, c'est une chimère sans': « valeur. Il est contradictoire de vouloir penser ce quelque chose qui par sa nature échappe à tou- <( tes les formes de notre pensée. 11 est même '^^. impossible de concevoirqu'unetelle chose eav « isle. En effet, aussi bien le sujet grammatical « que le prédicat de l'existence qu'on lui attri- -« bue nécessairement, ne sont que mes repré- (c sentatious ; ce sont donc deux manières d'être <( concevables par ma pensée, et dont l'applica- . A lion à quelque chose en dehors de Ja pensée « est expressément interdite parKant.» — Du concept de noumèn'e Kant dit qu'il est la représentation d'une chose, (cdont nous ne pouce vous dire ni qu'elle est possible, ni qu'elle

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« est impossible, ne connais^nl d'autre mode « d'intuition que notre intuition sensible, d'au- « tre sorte de concepts que les catégories: or, ni « notre intuition ni nos catégories ne sont en « rapport avec un objet suprasensible. (Raison « pure, 233). » Aussi reproche- t-il souvent à l'ancienne métaphysique d'avoir en dépassant L'expérience des phénomènes appliqué les z(mcepis aux clioses en soi. Il ne veut pas (p. 211) qu'on divise les objets en phénomènes et en noumènes, le monde en sensible et en intelligible, « car on ne peut attribuera ce dernier « aucun objet et par suite ^n faire un monde «objectivement réel. Le noumène n'est pas^ « un objet intelligible spécial de notre entente dément: mais un entendement auquel appar- « tiendrait cet objet, est lui-même un problème c car c'est un entendement de la possibilité du- « quel nous ne pouvons nous faire la moindre [«. idée (p. 2H). »

' 3. — En second lieu, comment Kant peutil attribuer expressément aux noumènes une réalité externe ?

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CH/xii-r:^ l'énigme des noumènes .269 .;

Toute ia Crilique, nous l'avons vu, est, malgré son caractère radicalement idéaliste et subjectif, pénétrée de velléités réalistes. L'uniformité idéaliste mettait Kant mal à l'aise, et c'est un spectacle tragicomique que celui des efforts qu'il fait pour rattraper une réalité externe quelconque. Hartmann trouve Kant > grandjustementparce que, tout imprégné qu'il est des théories de son idéalisme critique, il aspire sans cesse à en sortir et ne peut s'empèclier de sentir que la véritable et propre réalité ne saurait se trouver qu'en dehors de ,lâ:sphère subjective (l).;.^^, . ik^l^s^^"

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(1) Dans le livre plus haut ci lé, le philosophe de rinconscienl décrit les efforts multiples, mais inutiles, de Kant pour telrouver quelque réalité externe. Il montre (chap. l*--) que Kant ne réussit jamais à briser Je cercle de l'idéalisme; qu'il espère en vain se reposer sur la connaissance naturelle instinctive de l'existence des choses externes; que le seul recours àuneilifférenceentre la perception, qui représente les choses externes, et les prétendues représentations de l'imagination ne sert de rien; que le sentiment de la nécessité avec laquelle les phénomènes se suivent régulièrement, pris seul, ne sert pas davantage; que la perception de quelque chose de permanent (substance), en qui se passent les changements, ne peut pas davantage fonder solidement l'existence dune substance

Que Kant favorise le réalisme par tendresse ou malgré lui, peu importe en fin de compte ; il suffit qu'il le favorise et que, notamment par la théorie des « états affectifs d et des « causes affectantes, » il se sente contraint d'énoncer des thèses réalistes.

Déjà dans le discours d'ouverture de son cours, il remarque contre l'idéalisme que nos représentations sensibles attestent la présence des objets, qui les suscitent ( § 4, 11 ). Deux ans après l'apparition delà Critique de la Raison pure, il part en guerre contre Descartes et Berkeley et soutient qu'il ne lui est jamais venu à l'esprit de mettre en doute l'existence:^ des choses. Quand dans la suite Fichfe essaya '

externe puisque, d'après Kant, la substantialité est une formç mentale toute subjective, qui ne passe pas dans la réalité externe. Dans les chap. 2-3, Hartmann discute les efforts redoublés, mais malheureux, de Kant pour trouver en partant de Tobjet ou du sujet transcendantal une réalité externe quelconque. , Dans le À', il reconnaît dans la VatisalUé d'unique pfl«sage-> « possible, bien que seulement indiqué par Kant, contradic- « toirement avec son propre système, entre l'immanent et le « transcendant, les deux mondes de la connaissance.- Kant eut « le malheur de la méconnaître et de la négliger. t> Telle est l'opinion de Hartmann.

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CH. XIi: 4x'ÉNlGME~DES NOUMÈNES 271

de supprimer entièrement ia chose ^n sôt, afin d'assurer l'entière unité de son système, Kant ( 1799) déclara que la CriTique doit s'entendre non dans le sens deBeck ou de Fichte, mais^

la lettre.

nr^yntient que les noumènes, considérés comme une réaliti,sonmçore- étrangers à la

ainsi. Jvant parle d'untJiliûS£en ioUûmmet M-ai >^ de -nos intuitions4^4-Q ) ;

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« du corré^ —

d'une « connaissance de l'objet en soi-même,

<L par. opposition à [a sensibilité '(P- 50 ) ; il dit que ce sont les choses qui nous affectent ^ par leurs représentations ; il parle-de ce ^^4^^^^^ que chose d'inconnu, qui est au fond des phé-crÇ^'^ nomènes externes et internes, etc. (p. i62,-; p. 390, etc. ). « Déjà dans la d^re édition, remarque Hartmann, Kant avait nettement dit que ce <( sont les choses en soi qui nous affectent ,^^ -« par des représentations et, parlàmème,énonv.^. ^.K.té avec une dartéqu^aisse aucune place ..^ :__^^^^

■ «:au doute laTffW^^ïeiSÊ^^SÉ^^^'^" ;<j^^gigpe'est donc une grande erreur que

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((. prétendre que Kant avait accentué davantage I « le point de vue réaliste dans la 2^ édition : « au contraire, il a dans la 2^ édition amorti [__«les passages capitaux (p. 314-313 et 391 ) Tsur la cause transcendante, évidemment pour « ne pas laisser éclater trop clairement la con- « tradiction avec l'Analytique transcendanUle. « Dans l'ensemble la 2^ édition me semble d'une « couleur plus idéaliste que la première. Ce « n'est que trois ans après la 2^ édition que « Kant, en présence de la critique d'Eberbard, « qui blâmait l'idéalisme, est amené à une dé- « claration où il ne fait à vrai dire que répéter, « mais plus clairement; la irèlédition. ï> Voici 'le passage : « Eberbard, dit que, quelque / « parti que nous choisissions, nous arrivons à / <r des choses en soi. Or c'est là ce qu'affirme (( constamment la Critique, axeU-çette diffé:

/rjr>ajiprp des Jioprégpnti^tlnns pejisibl^es non <('dansi£aJ±Lûses,-a>fi»^»£^jet des sens,,jiais g dans quelgjj£çbose de juarasenal^le^J^ <( en est le fonds^i^iG^J^m%j^.^m^SLj^Msm^

; -- 'CH. XII. — l'Énigme, DES noumènes 273

« connaissance. Elle dit : Les objets comm^ « "^m^n 5Qi" fournissentja matière des iiiSr <( Initions empiriques^ mais ils n'ensontpas « la matière (ioc. cit, p. 50-60). » ---

4. — Troisièmement, enfin, Kant définit le noumène une idée purement limitative ; il U£J3£Ut donc ëire qu'ijsjie f^nrit rjpn ni^tp^k sont quelque chose jL-m4é&-de noumèii£s « n'est qu'une idée limitative, destinée à res- « treindre les empiétements de la sensibilité et c; qui, par suite, n'a qu'un usage négatif^'éai^- « moins ce n'esLpasjiaeJnïention arbitraire, tt mais elle dépend. étrojtemenLde-laJLimiiaiiflii « de la 5éBSiMUé)--sans-jiéaammiis pûayoir ••'«rien -posfiiild^-^iQsitji hors duji)ma^ de « celle-ci4:^2JJ^). Et aljieurs. « Ainsi l'enten- « dément limileja sensibilité, sans 4îûUL ce) a a étendrfî^ûiLpropre domaine, et, en, i'aver- « tissant de ne pas prétendre aux choses en soi;,

« mais <;pn1pmPnt^^mL pht"/'ffî^P^'='| j]^P--iAit

« àJiiisigéiii£iiiL objet en soi, mais seulement « c'^mjng obj^t tr;^nsrpndantal, cause^dii phé- « nomène, et qui ne peut êire rnnrn ip rnmme

• .'z;:-^.=c.-V<- ,^^i'^-sJ»BSCH. — KANTISME. — 18.

■*^*^ »iir-«*r.»*H(r^'rt-''-'»».3^ I

^grandeur, ni comme réalité, ni comme subs- (c tance, — duijuel par conséquent nous igno- « rons entièrement si nous pouvons l'atteindre « en nous ou même hors de nous, s'il dispa- « raitrait avec-la sensibilité ou si, quand nous <c faisons abstraction de celle-ci, il subsisterait « encore. Si nous voulons appeler cet objet « nounièm parce que sa représentation n'est ^^t pas sensible, nous sommes libres. Mais com- ^ « me nous ne pouvons y appliquer aucun des ^ <L concepts de notre entendement, celte re- « présentation est pour nous vide, et ne <t sert qu'à désigner les limites de notre con- (c naissance sensible et a. laisser un espace a que nous ne pouvons remplir ni par l'ex- « périence possible ni par l'entendement pur. ce La critique de l'entendement pur ne permet « donc pas de créer un nouveau monde (T objets, ^ en dehors de ceux qui peuvent lui apparaîïtre comme phénomènes, etjie-se risquer «dans le monde intelligible (^fiqlïë^^^

^^^ ^Le philosophe critique déclare donc

qi^ lenoumèneest ce une pure forme logique

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