‹ Le lait; caractères dans l'état de santé et de maladie: altérations etChapitre 53 sur 101 · MODE DE TRAN8UISSI0N DES MALADIES PAR · texte numérisé non relu

MODE DE TRAN8UISSI0N DES MALADIES PAR

nouTelle épidémie et d'en arrêter les ravages. L alteintes de U fièvre buvant lontes du lait pro Diéme laiterie, le médecin se rendit i ta fem et là le fermier lui déclara qu'il nettoyait ses dans un ruisseau situé, près des Stables. Le l'idée de remonter le courant de cette eau.

parcouru une distance de deux milles, il d endroit où l'on déversait toute sorte de débris formée sur les bords, une nappe d'eau stagnante i faisaient déborder. Elle était remplie de carcass et de moutons, ainsi que d'autres restes en qu saute pour empoisonner le ruisseau tout entier mort à tous les habitants de Bristol, Des mesur ont été prises.

Mode de transmission obs maladies par ] Ed étudiant les influences physiologiques et p qui modifient la composition du lait, on conçoit qt de ce liquide puisse déterminer, chez le nourrisse d'accidents plus ou moins sérieux. De mâme l'ei la nourrice ou la femelle laitière d'une affectioi ganiemes passant dans la sécrétion mammaire, transmission, par cette voie, de la même malai sonmis à l'allaitement. Dans un certain nombr une pareille étiologie ne saurait être admise, il e encore possible de reconnaître comment les micr agents d'altération du lait, ou de transmission son intermédiaire se sont introduits dans ce liquic catégories seront distinguées suivant que l'appor 1° par l'intermédiaire de rairj 2°parrintermédii 3° par ta manipulation des laitiers dans la trai préexistence des microbes dans les récipients.

Transmission par V intermédiaire de Cair. — Le lait se charge facilement des microbes qui prodaisent les maladies infectieuses, comme d'ailleurs, il s'imprègne des odeurs (oignon, térëbenthine, etc.)^ lorsque ces corps odorants sont seulement dans le voisinage.

Pour démontrer la possibilité d'infection du lait par Tintermédiaire de l'air, Dougall rapporte le fait suivant : Six personnes furent atteintes de âèvre tjphoïde dans une ferme, et même l'une d'elles mourut. A une assez grande distance, cette maladie éclata, sous forme épidémique, parmi les personnes qui recevaient le lait de cette ferme. Il y eut quatrevingts malades et quatorze morts. On ne trouva d'autre cause de cette propagation que les suivantes : dans la ferme, les malades étaient placés dans une chambre communiquant avec la laiterie. Les personnes qui les soignaient, s'occupaient aussi du lait. Les pots au lait étaient placés auprès des linges sales. En outre, à côté de Tétable, se trouvait une énorme masse de fumier sur lequel venaient se déverser les eaux de la cuisine. Enûn, les cabinets d'aisances qui recevaient les matières des malades débordaient.

Ce mode de transmission n'est point particulier à la fièvre typhoïde. Beaucoup d'autres maladies infectieuses, la tuberculose, le charbon, la rougeole, la scarlatine, la coqueluche, d'après des observations bien établies sont dans le même cas.

Pawlowsky, Uffelmann sont parvenus à isoler de l'air le pneumococcus de Friedlânder , Eiselsberg a retrouvé le micrococcus de l'érysipèle dans l'air des salles d*hdpital. Héricourt a signalé la présente dans l'atmosphère de bacilles virgules qui ont peut-être des relations avec des formes semblables signalées dans l'entérite cholériforme. Ces bactéries pathogènes ne sont certainement pas les seules en suspension dans

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