‹ Le lait: études chimiques et microbiologiquesChapitre 22 sur 53 · JDH DE LA PRÉSURE · texte numérisé non relu

JDH DE LA PRÉSURE

tantités de présure. — On sait que loyennes de présure il y a une loî le proportionnalité inverse entre agulation à la température de la tité de présure employée. La loi bien quand on exagère la dose : qu'alors il n'y a plus à propreagulation, maisunépaississement arqué de la masse. Nous retrou- Jtude de ce qui se passe alors.

Mais la loi se vérifie mal

issi quand on met trop peu

: présure, la coagulation de-

ent interminable, et lors-

t'elle survient après un long

tard, il y a toujours à se

:mander si c'est du fait de présure ajoutée, ou de celui

:s êtres vivants qui prennent

imanquablement naissance |

;ndant l'expérience. Pour ré- ■

mdre cette question qui, au

)int de vue théorique, revient savoir si de la présure peut

;ister dans du lait sans ma-

fester sa présence, il n'y a

is d'autre moyen que d'in-

oduire de la présure stérile dans du lait sté-

lisé, et d'attendre si, suivant les indications

: la loi qui précède, l'influence du temps peut

>mpenser l'effet de la diminution de présure. Celle-ci ne pouvant être stérilisée par l'action

; la chaleur qui la détruit, il faut recourir à

:mploi de la filtration au travers des cloisons

creuses, et se servir, ou du filtre Chamberland,

a mieux du vase A (fig. 4) ballon ordinaire dont

on a effilé le col en a, et auquel on a soudé les deux tubulures b et c, dont Tune est effilée vers le*baset fermée ; l'autre reste ouverte, fermée seulement par un tampon de coton. On ajuste dans Peffilure a un tube en terre poreuse, analogue à un tuyau de pipe, mais fermé par le bas. On ferme aussi le col du ballon avec le tampon de coton <f, et les choses étant en Pétat, on stérilise le tout dans un poêle à gaz.

Le ballon est destiné à contenir le lait. Pour l'y introduire, on flambe dans la flamme d'une lampe à alcool l'extrémité effilée, on la brise, on la repasse dans la flamme et on la plonge de suite dans du lait qu'on a stérilisé aussi, en le portant à 1 1 5 degrés dans un vase scellé. En aspirant en b, on introduit du lait jusqu'à î ou 2 centimètres au-dessous de l'extrémité du tube poreux. On laisse couler doucement le liquide restant dans Peffilure, que l'on ferme à la lampe. On introduit ensuite dans le réservoir supérieur la présure qu'on veut amener en contact avec le lait, délayée dans une petite quantité d'eau, et on attelle le tout par la tubulure b à une machine pneumatique, à l'aide de laquelle on fait le vide en A. Le mastic Golaz qu'on a mis autour de Porifice du tube poreux empêche tout autre passage qu'au travers des parois du tube, qui débarrassent le liquide qui filtre de tous les éléments solides que ce liquide pourrait contenir, et en particulier des germes. La présure arrive donc stérile au contact du lait stérilisé, et on peut exposer le tout à l'étuve, si l'opération a été bien faite, sans crainte d'y voir intervenir quoi que ce soit d'étranger à l'action que l'on veut étudier. Voici ce qu'on observe dans ces conditions.

Avec moins de i/ioooo de présure Hansen, il

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