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CHAPITRE IV

DN DE LA LUMIÈRE ET DE l'.OXVGÈNE

périence très simple va nous donner des ments assez précieux sur faction simul- ;es deux agents. Coulons dans un tube à me par un bout, du beurre très frais filtré, et abandonnons ce tube à la lufuse. Voici ce que nous observerons, ît de quelques jours, et quelquefois de •s, les couches superficielles du beurre, épaisseur de i à 2 millimètres, perdent nr délicate de beurre frais, et prennent 1 une saveur suiffeuse qui va en s'acculus en plus. Le premier effet de l'oxydalumière est donc de détruire les matériaux }ui constituent la saveur et l'odeur de lis,

ittaque aussi simultanément à la matière :, naturelle ou artificielle. Le beurre par sa surface et graduellement dans la ur. Ceci témoigne que la lumière ne , car au-dessous de la couche blanche, du beurre reste à peu près la même dans ies extérieures en contact avec le verre, les couches profondes protégées contre e la lumière. De plus, ce phénomène de ion est très lent, et demande des mois mer la partie inférieure du tube. Ceci ue l'oxygène ne pénètre pas facilement

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