VOLUME
de crème
Un bon lait doit marquer de 30 h 33° au lactoscope, et le lait de mauvaise qualité 40° et au delà. Le lait de femme, quand il est très-riche, marque de 20 à 23 au lactoscope. Comme pour cet essai il ne faut pas plus de 2 grammes de liquide, on comprend
combien cet appareil est précieux pour le choix d’une nourrice.
Afin d’obtenir des résultats sérieux, il faut que l’analyse soit faile presque aussitôt après la traite. Enefiét, l’opacité du lait dépendantnon-seulement de la quantité de globules suspendus dans le liquide, mais encore de leur degré de finesse, il en résulte que, si les globules butyreux viennent à se souder les uns aux autres, la transparence du lait change, bien que la composition chimique reste la même.
Lorsque le médecin a reconnu qu’une mère ne pouvait pas nourrir, il importe de faire passer le lait immédiatement. Quelques praticiens, au contraire, conseillent l’allaitement pendant toute la période puerpérale, pensant que la fluxion mammaire peut détourner les accidents fébriles. Mais le fait n"est pas démontré, loin de là, et, d’un autre côté, «ce qui n’est pas douteux, c’est, d’une part, la facilité et l’innocuité de la suppression de la lactation après l’accouchement, et de l’autre la fréquence des inflammations mammaires au début lorsqu’elle est entretenue. Les abcès du sein sont très-rares chez les femmes qui n’ont pas tenté de nourrir ; ils sont, au contraire, trèscommuns chez les autres. » (Jacquemier, Dict. encycl. Dechambre.) Il faut reconnaître toutefois qu’on observe moins souvent, chez les femmes qui nourrissent sans se fatiguer, ces écoulements sanguins légers se répétant et persistant au delà du temps ordinaire des couches. Ce n’est donc pas par caprice qu’une mère doit renoncer à nourrir son enfant : le médecin
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doit ôtre consulté toujours avant de prendre cette grave décision.
Ayant indiqué à quels signes on pourra reconnaître une bonne nourrice, nous allons énumérer rapidement les soins à donner à l’enfant pendant l’allaitement.
Si l’enfant est confié à une bonne nourrice, celleci devra s’engager à ne donner exclusivement que son lait pendant les neuf premiers mois, c’est-à-dire pendant la dentition. Il convient de choisir une nourrice à lait nouveau. Si son lait était un peu ancien, il faudrait, pendant les premiers jours, faire prendre à l’enfant un peu d’eau sucrée.
Dans tous les cas on doit donner à l’enfant :
•30 gr. de lait le !“■ jour de sa naissance.
après le 1" mois.
du G® au 9® —
Pour déterminer le poids du lait absorbé, on pèse l’enfant immédiatement avant et après qu’il a bu.
Nous avons dit qu’on doit exiger d’une nourrice mercenaire qu’elle nourrisse l’enfant exclusivement de son lait pendant neuf mois, mais, lorsqu’il est élevé par sa mère, généralement plus délicate que les nourrices de la campagne, on est obligé de prendre plus de ménagements (1).
(1) On lira avec intérêt les conseils du docteur Démangé, de
L’enfant mis au monde, il importe de régler son alimentation. Pendant les premières heures, on peut lui donner simplement un peu d’eau légèrement sucrée; après il doit prendre exclusivement le sein de la mère. Le lait se modifie avec Tâge de l’enfant : ce n’est d’abord qu’un sérum léger en rapport avec la délicatesse des organes, puis peu à peu le lait s’enrichit avec les besoins.
Si l’enfant éprouve quelque difficulté à prendre le sein on l’excite en faisant jaillir quelques gouttes de lait dans sa bouche et en allongeant le mamelon de manière à faciliter la succion. Si le bout est mal formé, on le modifie à l’aide d’une pompe à ventouse, sorte de pelote en caoutchouc ouverte d’un côté et dont l’orifice est terminé par un mamelon qui s’applique exactement sur le sein. En comprimant la pelote avec la main, le vide se fait et le boutdevient plus saillant.
Les premiers jours le nourrisson tette lentement. Après cinq ou six succions, il s’arrête et se repose pour reprendre après quelques minutes. L’enfant absorbant peu de nourriture à la fois, on devra lui donner à teter chaque deux ou trois heures. Son dernier repas se fera vers 10 heures ; il sera un peu plus copieux. La nuit, afin de procurer du repos à la mère et de permettre au lait de se refoi mer, on donnera du lait cru coupé de moitié d’eau très-légèrement sucrée.
Après chacun de ses repas l’enfant sera remis' au
Nancy, sur les soins à, donner pendant la première enfance.
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lit OÙ on le laissera sans tenir compte de ses petits cris.
Le chroniqueur médical du Siècle donne un excellent conseil aux mères de famille. Ce sont là des connaissances utiles que l’on ne saurait trop vulgariser ;
« Ne couchez jamais les nourrissons sur le dos. »
Voici un exemple qui prouve combien est importante cette recommandation :
Dans une des salles du service du docteur Siredey, à l’hôpital Lariboisière, se trouvait, il y a quelques jours, une femme nouvellement accouchée : son enfant était couché à côté d’elle dans un berceau. Un soir, après lui avoir donné à teter, elle l’avait replacé dans son lit, et il n’avait pas tardé à s’endormir d’un profond sommeil. Pendant la nuit la mère se réveille, elle veut reprendre son enfant pour lui donner le sein, mais elle ne sent plus qu’un corps froid, inerte ; elle appelle au secours, on arrive, et l’interne constate qu’il y a eu mort par asphyxie.
Gomment cette mort a-t-elle eu lieu ? La mère a-t-elle commis l’imprudence de coucher avec elle son jeune nourrisson ? Non-seulement elle le nie, mais les voisines aussi avec elle. M. le docteur Siredey fait pratiquer l’autopsie de l’enfant et on trouve dans la bouche, la trachée-artère et les premières ramifications des bronches, du lait caillé identique à celui que contenait l’estomac. Voici ce qui s’était passé : avant de s’endormir, l’enfant avait largement teté ; pendant son sommeil, il avait été pris de vomissements, mais,
couché sur le dos, il n’avait pas eu assez de force pour rejeter au dehors le lait déjà arrivé dans la cavité buccale : ce lait s’était arrêté là, avait pénétré dans les voies aériennes et, en se caillant, avait empêché la pénétration de l’air et déterminé l’asphyxie.
Il est essentiel que l’enfant soit très-propre et de faire sa toilette trois ou quatre fois par jour. Vingt-quatre heures environ après sa naissance, la mère ne devra pas être surprise, si les selles sont d’un vert foncé: c’est un fait normal: il rend le méconium. Peu à peu ses excréments deviennent d’un vert jaune et renferment des grumeaux de lait caillé non digéré. Les selles du reste font connaître l’état de l’estomac. Si deux ou trois jours après la naissance elles se font régulièrement deux ou trois fois par 24 heures, c’est que cet organe fonctionne bien ; si au contraire elles sont plus fréquentes, plus claires, ou si elles sont mêlées de matières vertes (bile non mélangée), c’est un signe qui devra non pas inquiéter, mais seulement éveiller l’attention de la mère. Quelques lavements de guimauve, des frictions sur le ventre, qui sera couvert de flanelle, feront disparaître ces accidents.
Ce que nous venons de dire sur l’allaitement s’applique aux premières semaines qui suivent la naissance. A partir de ce moment le lait est plus nourrissant et l’enfant a plus de vigueur. Il importe alors de lui donner le sein deux fois le jour, trois fois dans la nuit, et de régler les heures de ses repas. Si cette nourriture ne lui suffit pas, afin de ne pas épui-
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SCI’ la mère, on peut lui donner le biberon. Dans les premiers temps, il boira du lait avec moitié d’eau légèrement sucrée, proportion qu’on diminuera avec l’âge. Jamais on ne lui donnera d’aliment solide. Le lait est tellement la nourriture appropriée à l’enfant, il le digère si bien, qu’il se produit souvent un peu de constipation. Pour l’arrêter on a la fâcheuse habitude de donner des substances solides qui, étant moins bien digérées, produisent en effet des selles plus abondantes. On croit calmer ainsi les coliques parce qu’en apaisant la faim de l’enfant on arrête ses cris. Mais on produit une sorte d’engourdissement momentané, et on provoque la cholérine gastro-intestinale qui amène la mort d’un nombre considérable d’enfants. Les lavements huileux sont les meilleurs pour combattre l’échauffement.
La dentition, qui commence, en général, vers le huitième mois, est accompagnée de toutes sortes d’accidents, et il est à remarquer que les enfants élevés au lait résistent mieux que les autres, Puellus, quoad primores dentes emiserit, solo lacté alendus. (Galien, De sanitate tuenda.)\jQ?, Arabes, Avicenne (lib. I, cap. viii) entre autres, voulaient même que l’allaitement durât deux ans ; Naturale tempus lactationis est duorum annorum.
Cependant, dès que les phénomènes de la dentition sont passés, on peut commencer à donner de légères semoules à l’enfant ; encore faudra-t-il les supprimer, si celui-ci maigrit à la suite de diarrhée.
Van Helmont, au dix-septième siècle, s’éleva le pre-
mier contre la doctrine galénique, il proscrivit le lait et conseilla les bouillies. Malheureusement, son exemple fut suivi, èt Stalil, par exemple, disait que le lait était « nutrimenlum non satis firmum ». Zimmermann chercha en vain à déraciner cette funeste habitude. « Il serait, dit-il à ce sujet, plus aisé de transporter les Alpes dans les vastes plaines de TAsie que de désabuser une femme écervelée. » En sorte que les juscula hordeacea, avenacea, de Frédéric Hoffmann, sont restés en honneur.
MM. Dujardin-Beaumetz et E. Hardy, de nos jours, semblent partager ces idées erronées, et l’on est surpris de voir ces médecins savants, établissant de l’analogie entre le lait et la farine d’avoine, en revenir aux recettes de F. Hoffmann, « juscula avenacea, vel ex crepatiira hordei, addito vitello ovorum emuU siom » .
Quelques médecins interdisent les aliments gras jusqu’au moment où les incisives et les premières molaires ont apparu. D’autres, moins exclusifs, permettent de légères panades au gras vers huit mois ou dès les premiers jours du sevrage.
J’ai vu, à Strasbourg, un enfant chétif, âgé d’un an, presque condamné, qu’un médecin célèbre a sauvé en lui ordonnant pour nourriture des bouillons, des biscuits et du vin de Bordeaux sucré additionné d’eau.
Cependant, en général, on ne doit donner de vin aux enfants qu’à l’âge de 18 mois à 2 ans. Mais ce qu’il faut surtout condamner, c’est le préjugé qu’ont
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certaines mères de donner du vin aux enfants dès les premiers mois, afin de faciliter la dentition.
Ces règles essentielles de l’hygiène de l’enfance ne sont guère mises en pratique. A la campagne, dès les premiers jours, on donne au nourrisson des bouillies épaisses. A peine est-il âgé de quelques mois, qu’on lui fait manger la soupe au lard et la pâtée de pommes de terre. En ville, dans la classe pauvre et même dans la classe ouvrière, on observe la même indiüèrence à l’égard de l’enfant ; même négligence sous le rapport de la nourriture, et souvent un enfant venant de naître est abandonné pendant de longues journées dans une chambre humide, sur une paille infecte, sous la garde de l’aîné.
iM. E. Beaugrand, dans les travaux duquel nous avons puisé de précieux renseignements, convaincu que le genre d’alimentation chez l’enfant influe d'une manière considérable sur sa santé, a établi d’après des documents certains le nombre des enfants qui, âgés de 0 à i an, succombent à l’entérite ou diarrhée si commune dans le premier âge, et qui est souvent symptomatique d’une mauvaise alimentation. Aussi a-t-il placé en regard des décès le genre d’allaitement chez l’enfant.
Ces observations portent sur sept ans, de 1860 à 1866 : or, sur4,3u5 décès d’enfants au-dessous de 5 ans (première période d’âge dans les tableaux officiels), 1,801 ou ^ ont succombé à l’entérite.
« Ces 1,801 cas sont ainsi répartis :
De 0 à 1 mois C50
3 mois à 1 an 497
1 an à 2 ans 329
2 ans à 5 ans 92
« On voit que c’est sur le premier temps de la vie que la mortalité par l’entérite pèse plus lourdement, puis le premier mois seul représente 650 cas, c’est-àdire plus du tiers du total, et la première année, 1,380, plus des deux tiers ! »
A la suite de ces considérations ce savant physiologiste donne des tableaux qui permettent d’établir les conclusions suivantes :
ft Pour la première et la deuxième quinzaine, on voit en grande majorité les cas relatifs à l’allaitement artificiel ; puis, à mesure qu’on s’éloigne des premiers jours de la vie, le rapport des enfants élevés au sein devient de plus en plus considérable. 11 y a là un enseignement précieux, surtout dans les localités où l’habitude d’élever les enfants au sein prédomine manifestement. Il est évident que tous les sujets débiles élevés au biberon succombent d’inanition pendant les premiers jours qui suivent la naissance, comme l’a très-bien démontré Bouchaud, dans son excellente dissertation. Ceux qui sont allaités par la mère ou par une nourrice résistent davantage et ne subissent qu’accidentellement et plus tard les influences fâcheuses qui tendent à décimer les jeunes.sujets pendant le cours de la première année, et qui se rencontrent surtout dans les quartiers pauvres et popu-
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leux comme celui auquel appartiennent nos relevés. [Dict. encycl., t. IX, p. 230.)
L’examen des tableaux de M. Beaugrand inspire d’autres réflexions : dans le premier mois le sein de la mère est indispensable et suffit généralement à l’enfant. Après le premier mois, avec la faible constitution des femmes d’aujourd’hui, le lait de la mère ou de la nourrice n’est plus suffisant. Nous avons vu précédemment combien il faut donner de lait à l’enfant par jour, à mesure qu’il grandit ; si la nourrice ne peut fournir cette quantité, il est indispensable d’y suppléer.
C’est surtout à partir du troisième mois que l’allaitement mixte devient indispensable dans bien des cas, non-seulement dans l’intérêt de l’enfant, mais encore dans celui de la mère, car un allaitement prolongé et forcé est la cause de bien des maladies, M. le D‘‘ C. Bancel, dans son Elude sur les maladies du cœur (1), constate que les afl'ections du cœur chez les femmes encore jeunes ne reconnaissent d’autres causes que des grossesses répétées suivies d’allaitement prolongé. « Dans ce cas, au lieu d’un épaississement scléreux des valvules, l’inflammation produit plutôt des végétations ou des ulcérations. » Il ajoute cette intéressante observation :
« Dans ces derniers temps, M. Duroziez et M. le professeur Péter surtout ont appelé l’attention sur le rôle que jouent la grossesse et l’allaitement dans
(]) Paris, V. A. Delahaye, 1877.
la genèse des affections cardiaques, qui elle-même exerce une influence directe sur les fonctions génilales de la femme, en produisant des troubles de la menstruation, de la dysménorrhée, de la mélrorrhagie, des avortements, »
L’excessive mortalité des enfants a donné lieu aux remarquables travaux de MM. P. Boudel, Brochard, J. Guérin, Decaisne, Lagneau, Broca, Bertillon, etc., etc. M. le D‘‘ Bancel père, étudiant cette grave question par rapport à la ville de Toul, constate que la mortalité des enfants étant, pour la première année, de 18 p. 100 en France, à Toul cette proportion est plus élevée : elle serait, pour 850 naissances, de 199 décès pour les enfants de 0 à 1 an, et 59 pour ceux de 1 à 2 ans, soit 258 décès pour les enfants de 0 à 2 ans.
Sur 100 nouveau-nés, il y en a donc 23,4 qui meurent pendant la première année et 30,3 qui n’atteignent pas l’âge de 2 ans.
L’entérite entre pour plus de moitié dans les causes de décès, et cette affection n’est le plus souvent que le résultat d’une hygiène vicieuse, ignorante ou coupable. Non-seulement la mère emploie l’allaitement artificiel, toujours inférieur à l’allaitement maternel et fréquemment dangereux par ses difficultés d’application, mais encore elle lui associe l’alimentation prématurée et remplace le lait par des bouillies indigestes trop lourdes pour de jeunes organes.
Le but de ce savant médecin était l’établissement d’une crèche à Toul : aussi le point de départ de ses
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recherches était-il bien choisi : 1870, époque à jamais funeste sous tous les points de vue ! 1870 clans une ville de guerre bombardée, où les enfants naissaient dans des caves humides, alors que le lait des mères tarissait subitement au bruit des bombes qui éclataient près d’elles ! 1870 dont l’influence néfaste s’est fait sentir jusque sur les bestiaux, dont le lait était empoisonné par une cruelle maladie amenée d’Allemagne, le typhus ! 1870 dont nous subissons encore le contre-coup, car les chétifs enfants qui ont survécu à cette cruelle époque continuent à succomber tous les jours en grand nombre. Quand cette année no serait pas comprise dans ces données, elle contribuerait toujours à élever le chiffre de la mortalité des enfants, car les femmes, ébranlées par des émotions de toute sorte, engendrent encore aujourd’hui des enfants bien moins viables. D’un autre côté, l’annexion, la construction des forts, ont amené dans notre ville une foule de gens nomades qui ignorent trop souvent ce qu’est la famille, dont les enfants, engendrés au milieu de la plus profonde misère, sontprivés des soins les plus essentiels, ce qui sans aucun doute contribue à augmenter le chiffre de la mortalité. Aussi l’intéressant ouvrage du D'' Bancel était-il de nature à inspirer la compassion, h exciter la charité de ses concitoyens pour rétablissement d’une crèche, piais il ne faudrait pas se tromper sur les causes de la mortalité exceptionnelle des enfants à Toul durant ces dernières années. L’hygiène n’y est pas plus négligée qu’ailleurs. Cela est si vrai qu’en nous reportant à un travail de
7 0 LE lAlT, LA CPÈME ET LE BEURRE.
M. Husson père (1), nous trouvons la moyenne suivante des décès de 1842 à 1858.
Enfants de 0 mois à 3 mois... 15,34 (3 mois)
— de 3* — à G — .. 6,07 —
— de 6 — à 12 — .. 8,13 (6 mois)
— de 12 — à, 2 ans.... 8,60 (1 an)
En résumé, la mortalité pour les enfants à Tout de 1842 à 1858 e;t de 16 p. 100 pour la première année. Quoi qu’il en soit, on est forcé de reconnaître avec le D'' Bancel que les lois de l’hygiène sont encore trop méconnues, et l’on ne peut que l’applaudir de la généreuse pensée de doter Toul de l’auxiliaire le plus précieux de la maternité pour les classes ouvrières et indigentes, la crèche.
(1) Tout et Florac, et mouvement de la population de Toul, ouvrage couronné par l’Institut. Toul, 1856-1857.