ŒILLET DES FLEURISTES
Amour vif et pur.
k Aimable œillet, c’est ton haleine Qui charme et pénètre mes sens :
C’est toi qui verses dans la plaine Ces parfums doux et ravissants.
Les esprits embaumés qu’exhale La rose fraîche et matinale Pour moi sont moins délicieux,
El ton odeur suave et pure Est un encens que la nature Élève en tribut vers les deux «.
‘ Les Fleurs, idylles, par M. Constant Dubos.
Paris. — Typ Ch. Uiisinger.
IRIS, HEPATIQUE,