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labiales la seule dont le caractère ressemble à celui de lf, commencé comme lui par une grande boucle qui en forme presque tout le corps. Si ces inductions rapides se vérifient par la suite de mon analyse, c'est ce que Je laisse de bon cœur au lecteur à apprécier.
Il résulte de cette discussion que Me Smith a pu parler un sanscrit d'apparence correcte en en sachant fort peu, et que, comme parfois son rêve hindou s’entremêle à son rêve martien (F1. 13), elle à pu utiliser quelques souvenirs orientaux pour la construction de sa langue martienne.
(9) V. Autres langues. — C'esttout, heureusement : car, Si nous avions dù promener notre recherche à travers d’autres domaines linguistiques, il y avait de quoi nous décourager de l’entreprendre; et, d’autre part, elle serait devenue suspecte; on nous aurait objecté qu’il fallait bien que le martien ressemblât à quelque chose, et que, ressemblant à tant de langues à la fois, il avait donc bien des chances d’être original. M. Smith père, nous dit-on, « parlait couramment le hongrois, l'allemand, le francais, l'italien etl’espagnol, - comprenait assez bien l'anglais, et savait aussi le latin et un peu de grec » (F1. p.15); mais, de tout cela, sauf sa langue natale, rien ne nous permet nine nous oblige de supposer qu'il ait transmis la moindre notion à sa fille. Sans doute elle aura pu saisir quelques mots de ses conversations avec des étrangers; il serait même étonnant qu'elle ne connûüt pas certaines bribes d’anglais et d’italien: il vient tant d'Anglais à Genève, et l'Italie est si proche! Il serait donc excessif d’exclure
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toutes les langues autres que français, allemand, hongrois et sanscrit; mais elles n’ont droit d’apparaître qu’à l’extrême arrière-plan, et seulement en tant qu'il s'agira de locutions connues, pour ainsi dire, de toute. personne de moyenne instruction. Notre horizon de recherche se trouve ainsi rigoureusement circonscrit. |