laché tent Us ké-dr évé dé étéche
Oh! pourquoi près de moi ne te tiens-tu toujours, mnéné 136 bénézée?
amie enfin retrouvée ? ne | (Auditif, 4 décembre 1896, traduit 13 décembre.) 6. T1 iche cêné Éspénié ni ti êézi atèo As De notre belle « Espênié » et de mon être Aslané, êz1 érié visé. é vi... I; etc. (le reste tané, mon âme descend à toi. Oh! ete. commeen 5.)
7. Cé êvé pléva ti di bénéz éssat riz tès midée Je suis chagrin de te retrouver vivant sur cette laide durée; cé ténassé riz iche Éspénié vétéche ié ché terre; je voudrais sur notre « Espênié » voir tout ton atècr hèné nt poré ten ti si; éni zée métiché oné ètre s élever et rester près de moi; ici les hommes sont
gudé ni zée darié grèvé.
bons et les cœurs larges.
{Auditif, 15 décembre 1896, traduit 17 janvier 1897.)
8. Amès mis tensée ladé si, amès ten tivé avé Viens un instant vers moi, viens près d’un vieil men, kourné 1é ché pélésse; amès somé têsé misaïmé, ami, fondre tout ton chagrin; viens admirer ces fleurs, ké dé surès pit chämi, 1zà méla it borèsé ti fique tu crois sans parfum, mais pourtant si pleines de sennaïmeé... Tea u, dé séimiré!
teurs... Mais si, tu comprendras!
(Auditif et vocal, 31 janvier 1897, traduit même jour.) 9. Ané ént ké éréduté cé ilassuné té imd ni C'est ici. que solitaire je m approche du ciel et bétiné chée durée.
regarde ta terre. (Auditif, "24 février 1897, trad. 14 mars.) 10% Simandin, lé lamu, ! mêné! Kizé paoil : kiz Simandini, me voici, amie! Quelle joie! quel ati !
bonheur ! POEA (Auditif, 14 mars 1897, traduit même jour.) 11: Z modé, duméiné mode, kêévt cé mache povint O mère, ancienne mère, quand je peux arriver poénèszé muné 6 ot, saliné éziné mimd Nikaïneé, quelques instants vers toi, j'oublie mes parents Nikaïné, mode. — I men!
mère. — O ami! | (Vocal, 14 mars 1897, trad. m. j.) 12. Lassuné, ké nipuné ani; ti dé machir mirivé Approche, ne crains pas;bientôttu pourras tracer iche manir, sé dé évenir toué chi amiché zé notre écriture, et tu posséderas dans tes mains Îles Jorimé ti viche tarviné.
marques de notre langage.
(Auditif, 23 mai 1897, trad. m. j.)
13. Adèl, ané sini yestad…. I Astané, cé fimès! c'est vous O Astané, je meurs!
Astané, mir!
Astané, adieu! ENS (Vocal, même jour que 12.)
. 14. Eupié, 46 palir né amé: aroû nini pédriné;
Eupié, le temps est venu : Arvà(?) nous quitte: évaï diviné lämée iné vinà té :luné. — Poué, sois heureux jusque au retour du jour. — Pouzé, men hantiné, éai vraini né tousé med vi ni ché ami fidèle, mon désir est même pour toi et ton chiré Saïné. Ké zsalizé téassé mianiné ni. di fils Saïné. Que l'élément entier t'enveloppe et te daziné ! — Eupié! — Pouzé!
garde! — Eupié! — Pouzé!
(Auditif, 18 juin 1897, traduit 20 juin.)
15. Modé tatinée, cé ké mache radziré zé taroint Mère chérie, je ne puis prononcer le langage va nini nini triménênt ù adzi. Cé zé séimiré où nous nous comprenions si bien. Je le comprends vétiche. LT modé inée, kéoi bérimir-m- hed? kévi cependant. O mère adorée, quand reviendra-t-il? quand machiri cé di triné ti éstotiné nt bazée animina? pourrai-je te parler de ma dernière et courte existence ? I modé, cé méi adai ilinée, 1 modé inée, cé ké lé O mère, je t'ai bien reconnue, à mère adorée, je ne me nazère ani! Mirä, modé itatinée, mird, mird, mural! trompe pas! Adieu, mère chérie, adieu, adieu, adieu!
(Auditif, 27 juin 1897, trad. même jour.)
16. Astané. Ésenûle. Pouzé. Méné Simandini, mir. (Visuel et graphique, 21 août 1897 : mêné « amie », mir (Cadieu »,
et quatre noms propres.)
ns