Tanitré mis méch med mirivcé éziné brimaë ti
Prends. un crayon pour tracer mes. paroles de
niès tenscée. Azimnt dé améir mai si somé iche cet instant. Alors tu viendras avec moi admirer notre nasina tranéi. — Simandini, cé kié mache di pédriné nouveau passage. — Simandini, je ne puis te quitter tès. luné. Ké cé êvé diviné! — Patrinèz kié nipuné ce jour. Que je suis heureux! — Alors ne crains ant.
pas.
(Graphique, 12 septembre 1897, trad. m. j.)
18. Modé tatinée, làmt mus mird ti ché bigà kà Mère chérie, voici un adieu de ton enfant qui ébrinié sand 6 vi. Idé di sé rénir, — zé mess métiche pense tant à toi. On te le portera, — le grand homme k& é zé valini iminé ni sé) granit sidiné.
qui à le visage mince et le corps maigre.
(Auditif, puis graphique, 10 octobre 189%, trad. même jour.)
19. M{éné), cé kié mache ditriné sandiné téri né Amie, je ne puis te parler longtemps comme est éai vraint; sou rêch; mird milé piri mir!
mon désir; plus tard; adieu adieu!
(Graphique, puis auditif, 24 octobre 1897, deux mots non traduits.)
ADS ikémreécare divinél Zé nuké crist caprt ‘hé Siké, sois heureux! Le petit oiseau noir est
aimé orié antéch é êzé carimi ni êai érié 6 nié pavinée ; venu frapper hier à ma fenêtre et mon âme a été joyeuse; hed lé sadri; dé zé véchir tisiné — Matêmi, il me chanta; tu le verras demain. — Matémi, misaimé là lé uméz éssaté, arv4 ti éziné udânt,
fleur quime fais vivre, soleil de mes songes,
amès {ès uri, amès sandiné ten ti si; évaï
Viens ce soir, viens longtemps près de moi; sois
divinée! — Romé, va né Siké? — Atria, ten té
heureuse! — Romé, oùest Siké? — Là-bas, près du taméch épieL.
{ taméche » rose.
(Auditif, puis graphique, 28 novembre 1897, trad. m. j.)
21. Véchés: têsée polluni, : avé métiche; eo Voyons cette question, vieux homme; à toi de bounié, : Sséïmiré nt ‘triné. :
chercher, comprendre et parler.
(Auditif, 15 janvier 1898, trad. 13 février.) 22. Astané, cé amès 6 oi; chée brimi messé téri Astané, je viens à toi; ta sagesse grande comme Ghé ‘pocrimé lé.
ton savoir me...
(Auditif, vers le 25 janvier 1898, trad. 13 février.) 23. Paniné, éoai kirimé:\ 26, mia. am grimenee Paniné, sois prudent: le (miza » va soulever; que chée éméche rès pazé! — Pouzé, tès luné soumini, ta main .se retire! — Pouzé, cé jour riant, arvd, ii cen; 46 primi ti ché chiré, Wkis pan Arva(?)si beau, le revoir de ton fils, quel heureux. lunél — Sainé, ‘ét . \chiré mean RER AT jour! — Saïné, mon fils, enfin debout! quelle joie! — Ézi mané ni ézi modé: — Tiziné, êa chiré — Mon père et ma mère. — Demain, mon fils — Ézi mané, cé êvé adi anû.
Mon père, je suis bien maintenant.
(Auditif, 29 février 1898, trad. même jour.)
24. Saïné êa chiré, ‘iée sé pavi, ché vind ine -Saïné mon fils; toute ma joie, ton retour au
ruzzt Li nint né mis mess, assilé atimt….
milieu de nous est un grand, immense bonheur... itéche Jurumir..…. nort. toujours aimera... jamais.
(Auditif, 11 mars 1898, trad. 21 août.)