Men mess Astané, cé amès é vi itéch
Ami grand Astané, je viens à toitoujours par
tès alizé nétüimi, assilé, kà Laniné êat cet élément mystérieux, immense, qui enveloppe mon atèvni lé taszié é vi med iéeé éziné rabrié ni êtreet me lance à toi pour. toutes mes pensées et
tibraë. Men, amès di ouradé ké Matèmi uzénir besoins. Ami, viens te souvenir que Matêmi attendra chée kida, ni ké chée brisi pi désanir. Évaï ta faveur, et que ta sagesse lui répondra. Sois diviné. tès luné. | heureux ce jour.
(Visuel, 3 octobre 1898, traduit 16 octobre.)
29. Saziné, kiché nipunézé? Dodé né pit léziré Saziné, pourquoi craindre ? Ceci est sans souffrance bèz neura. ÉEvaï dastrée: firézi zé bodri né ni danger. Sois paisible : certainement le os est dorimé, zé pastri tubré né tusé.
sain, le sang seul est malade.
(Auditif, 14 octobre 1898, traduit 16 octobre.)
30. Modé, ké hed oné chandëèné, tèsé Omuné ten Mère, que ils sont délicieux, ces moments près tr mi! — Bijé, voa + hindié.1idé tin samé Lrensee? de toi! — Enfant, où trouve on de meilleurs instants ? zou réche méd ché atèv kiz fouminé zati!
plus tard pour ton être quel puissant souvenir! (Auditif, 22 octobre 1898, traduit 18 décembre.)
31. Rämié, bisti ti Espénié, ché dimé üni Ramié, habitant de « Éspênié », ton semblable par at trimazi tié vadäzat, di anisié bana miràdë. Ramié la force des « vadàzas », te envoie trois adieux. Ramié di trinir. tié toumaë ti bé animind ni tiche di te parlera des charmes de sa existence et bientôt te usir nâmi ti ÉEspénié. Évaï divinée.
dira beaucoup de « Éspénié ». Sois heureuse.
(Graphique, 27 octobre 1898, trad. 18 décembre.)
Der I TETLÉ évai maniké é bétiné mis Maintenant sois attentive à regarder un