M(èné), ce kié mâche di triné sandiné téri né
Amie, je ne puis te parler longtemps comme est
êzi vraïni; zou réch ; mira mité piri mira! '
mon désir; plus tard; adieu adieu!
(Graphique, puis auditif, 24 octobre 1897, deux mots non traduits.)
20. Siké^ évaï divine! Zé niké crizi eapri né Siké, sois heureux! Le petit oiseau noir est
amé orié àntéch é êzé carimi ni êzi érié é nié pavinée ; venu frapper hier à ma fenêtre et mon âme a été joyeuse ; hed lé sadri; dé zé véchir tiziné, — Matêmi, il me chanta; tu le verras demain. — Matômi, misaïmé kd lé umêz éssaté, arcâ ti éziué ndânii, fleur qui me fais vivre, soleil de mes songes.
amès tes ftn\ aînés sandiné ten il si; éoaï
viens ce soir, viens longtemps près de moi ; sois
dlvinée! — Bojné, va né Sikéf — Atrizi, ten té
heureuse! — Rome, où est Siké? — Là-bas, près du
taméch éplzi.
« taméche » rose.
(Auditif, puis graphique, 28 novembre 1897^ trad. m. j.)
21. Véchési têsée polluni, aoé métiche; é vi tl Voyons cette question, vieux homme; à toi de
bounlé, séïmiré ni triné,
chercher, comprendre et parler.
(Auditif, 15 janvier 1898, trad. 13 février.)
22. Astané, ce aînés é vi; chée hrimi messe tévi Astané, je viens à toi; ta sagesse grande comme
ché pocrimé lé...
ton savoir me. . .
(Auditif, vers le 25 janvier 1898, trad. 13 février.)
23. Paniné, évaï klrimé : se mlza ami grlni; ké Paniné, sois prudent : le « miza » va soulever ; que
ohèe éméche rés pasé! — Pouzé, tés luné souminl,
ta main se retire! — Pouzé, ce jour riant,
arvà II cen, zé prlml tl ché clilré, klz pavl
Arva (?) si beau, le revoir de ton fils, quel heureux
luné! — Satnéy êzl chlré, Izé llnéï! klzé pavi! —
jour! — Saïné, mon fils, enfin debout! quelle joie! —
Êzl mané ni êzl mode,., — Tlzlné, êzl chlré. —
Mon père et ma mère... — Demain, mon fils. —
Êzl mané, ce êoé adl anâ.
Mon père, je suis bien maintenant.
(Auditif, 20 février 1898, trad. même jour.)
24. Saïné êzl chlré^ lée êzé pavl, ché vlnâ Ine Saïné mon fils, toute ma joie, ton retour au
ruzzi ti nini né mis mess, assilé otimL,, milieu de nous est un grand, immense bonheur... itéche furimir,,, nori.
toujours aimera . . . jamais.
(Auditif, 11 mars 1898, trad. 21 août.)