LIAISON AVEC T
Très rare en LP., car elle est inutile, ne marquant pas le pluriel. On l'entend qqf. après des monosyllabes. « Tout est perdu », tou t é foutu ; « vingt-et-un » (fr. et LP.).
porter assez généralement l'accent sur Tantépénultième. Lorsque le mof finit par un e muet, l'accent est habituellement à la fin. MaisonvETte, pensÉe, same^sauve- TAGe. Mais on peut entendre des gens dire MMsoneKey maisoîinette, ?ï.Nsée, SMsie, SAU»etogre.
L'accent tonique à Paris est aussi un accent musical. La note est toujoui;s un peu plus haute sur la syllabe accentuée. L'effet en est chantant et harmonieux.
Certaines personnes, principalement dans les classes les plus basses, traînent sur la syllabe où ils placent l'accent tonique.
Dans les mots étrangers l'accent tonique est toujours à la fin, du moins quand ces mots sont d'importation récente, non francisés, ou bien quand il s'agit de noms propres, ou encore dans les mots latins ou de tournure latine. Le peuple dit les xvater (onaière) pour « les water-closets ». 11 accentue beaucoup plus le ter de water qu'il le ferait pour tère^ taire, dans des mots comme « patère », « militaire ». Un « Pater » se prononce un paTER, tandis que dans^ « patère », les deux syllabes sont à peu près égales. Dans Mamk, OIgk, EmiuOy Andréx, Kitchemn (Kiicheù^Eu), TrotsuY^ Wihoîi, c'est surtout la dernière syllabe qu'on entend. On dit de même : grosso moDO, sumumi (su-mmàm) *.