LIAISONS
Les liaisons se font de moins en moins en fr.. En LP., hormis certains xîas déterminés, elles ont- presque complètement disparu.
Exemples :
(Texte écrit) « Les Anglais sont arrivés ici ». (fr.) : « ^Lè z angle son t arivé z ici » . (fr. courant) :. Lé z angle son t arivé ici, (LP.) : Lé z angle son arivé ici.
(Texte écrit) « Ces femmes ont apporté cent "francs aux évacués ». (fr. courant) : Ce fàm on i aparté sûn fran au z évacué. (LP.) : Ce fàm on aparté, etc..
<f Ils ont été ». (LP.) : Tz on été (ou i son été).
a Des yeux éi^ormes ». (LP.) : Dé z y eu énarm.
Les liaisons en LP. sont donc, comme on le voit par ces exemples, encore plus rares qu'en fr. courant. Il y a des suppressions de liaisons qui sont essentiellement populaires et qui marquent comme appartenant au bas peuple toute personne parlant de cette façon. Ainsi, son arivé (ou on arrivé) pour « sont arrivés^ ».
1. Les liaisons avec H, G, etc., uo se font plus dans le langage courant. On dit en fr. aimé à boire pour « aimer à boire » (« èmér à boire »). L'R ne fait plus liaison qu'en vers. De même pour le G : On ne dit plus « un san k impur » que dans la Marseillaise. De même encore, en termes religieux, « respect humain » ne se prononce « rèspè kumain » que dans les milieux catholiques. Hors de là on dirait rhpè humain.