I . Lettres du capitaine Riviùre
La période de paix, de travail, et, conséquemmenl, de bien-être dans laquelle ce pays paraît être définitivement entré fera bien vite regagner le temps perdu. Nous croyons donc à la colonisation, lente d'abord, rapide dans quelques années, du Laos, et particulièrement du Cam Mon par les Annamites, étant en accord complet sur ce point avec les prévisions déjà lointaines du docteur Thorel et de M. Ilarmand.